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C'est dans la colonne de droite tout en bas...

5 novembre 2021 5 05 /11 /novembre /2021 21:54

Dans leur tribune les élus lilasiens se félicitent de l'inauguration de la première piste cyclable sécurisée boulevard de la Liberté. C’est une nouvelle ville qui se dessine, plus écologique et donc plus agréable à vivre. L’ambition est grande car toute la ville est concernée, de la rue de Paris au quartier de Sentes, du collège à la rue des Bruyères

La vélorution est en marche.

Mercredi 13 octobre, la première piste cyclable sécurisée a été inaugurée boulevard de la Liberté. Certes, c'est une piste temporaire et c'est une piste que nous aurions dû inaugurer en début d'année si les travaux de la RATP n'avaient pas pris de retard.

Certes, le schéma cyclable de la ville n'est pas encore totalement finalisé et les premiers travaux ne démarrerons pas avant plusieurs mois le temps que les travaux du métro soient définitivement terminés. Mais, si la route est encore longue, elle est maintenant tracée et bien tracée.

Depuis près d'un an qu’élus, lilasiens, associations et services municipaux travaillent à l'élaboration de ce schéma, nous avons pu constater que l'ensemble des parties prenantes avaient pris conscience de la nécessité de cette transformation profonde de la ville.

Car les aménagements qui seront réalisés ne donneront pas seulement une part plus importante aux mobilités douces et aux piétons, ils modifieront notre manière de vivre aux Lilas, d’y faire nos courses ou de nous y balader, d’accéder à nos loisirs ou à nos écoles…

C’est une nouvelle ville qui se dessine, plus écologique et donc plus agréable à vivre. L’ambition est grande car toute la ville est concernée, de la rue de Paris au quartier de Sentes, du collège à la rue des Bruyères.

Ne boudons pas notre satisfaction et réjouissons-nous de pouvoir y associer tous les élus de la majorité car c’est toute la majorité et en premier lieu le Maire qui porte avec nous cette ambition.

Tribune des élus lilasiens : Alice Canabate, Sander Cizinski, Lucie Ferrandon, Gaëlle Giffart, Lionel Primaul

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18 octobre 2021 1 18 /10 /octobre /2021 20:31

Reporterre.net s'inquiète de la prolongation du passe sanitaire jusqu'en juillet 2022 en donnant la parole au professeur de droit Serge Slama qui s’inquiète d’un « état d’urgence permanent ». Et prévient : ce mode de gouvernance autoritaire risque d’être pérennisé pour affronter les pénuries, les catastrophes naturelles ou les émeutes civiles. Surement pas la méthode à suivre pour se préparer au enjeux climatiques à venir.

Arrestations en Australie

Arrestations en Australie

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27 septembre 2021 1 27 /09 /septembre /2021 19:35

Au terme d’une longue lutte opposant militant·es· écologistes et la Région Île-de-France, les 20 hectares restants de la forêt de la Corniche des Forts vont être préservés et protégés par un contrat d’obligations réelles environnementales (ORE).

Marche pour le climat depuis la Corniche des Forts 13 octobre 2018

Marche pour le climat depuis la Corniche des Forts 13 octobre 2018

C’est une belle victoire pour les personnes qui se sont battues contre les différents projets d’aménagement de cette forêt sauvage à deux pas de la capitale. Grâce à cette mobilisation, l’ampleur du projet et sa surface avaient été revues à la baisse au fil des années, mais elle n’a pas pu empêcher que des centaines d’arbres soient abattus et plusieurs hectares de sol bétonisés pour laisser place à l’actuelle Base de loisirs.

Restait à protéger le reste de la forêt.

Celle-ci, située essentiellement sur le territoire de Romainville a une histoire particulière liée aux anciennes carrières de gypse. Sur ce sous-sol sillonné de cavités, la forêt a été interdite au public pendant 50 ans à cause des risques d’effondrement. Un biotope rare a pu se développer, abritant faune et flore dans une sorte de jungle luxuriante.

Le contrat ORE implique que pendant les trente années à venir, on ne pourra plus toucher au site, ni en autoriser l’accès.

On ne peut que se réjouir de cette issue, un symbole, et un signe positif pour toutes les luttes contre l’artificialisation des sols, des espaces naturels ou agricoles, mais s’indigner aussi de devoir défendre aussi âprement ce qui est nécessaire à notre santé : un poumon vert pour faire respirer notre 93 !

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30 août 2021 1 30 /08 /août /2021 18:43

Face à une crise sanitaire qui a surpris par son ampleur internationale, le pouvoir a réagi par une absence de démocratie qui n’a pu qu’engendrer méfiance et frustration. Les mensonges initiaux sur les masques et la casse de l’hôpital public, cumulée depuis des années, ont rendu toute stratégie sanitaire inaudible. 

Comment débattre sereinement sur la vaccination ou le passe sanitaire alors que nous peinons à décrypter les informations, souvent contradictoires ?

 

Cette épidémie accentue les inégalités sociales dans l’accès à la santé. La carte du décrochage vaccinal est très similaire à celle des inégalités socio-économiques, notamment dans notre département. 

Les écologistes rappellent que cette pandémie trouve sa source dans les déséquilibres du monde, tant climatiques que dans les atteintes à la biodiversité. Le fragile équilibre des espèces est durablement affecté et générateur de pandémies appelées à se renouveler. 

Toute politique de santé publique doit définir quelles sont les contraintes qui permettront de s’approcher d’un « bien commun » pour une bonne santé partagée. Confinement ou vaccin, le débat reste ouvert, mais la liberté individuelle ne saurait s’exonérer d’une responsabilité collective.

Malgré le rapport très alarmant du GIEC, alors que les états ont débloqué des sommes colossales pour soutenir l’économie et fabriquer des vaccins, à peine 2% ont été utilisés pour la transition écologique. Les mesures prises sont largement en de ça. Le courage politique manque.

Tribune des élus lilasiens : Alice Canabate, Sander Cizinski, Lucie Ferrandon, Gaëlle Giffart, Lionel Primaul

 

 

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30 août 2021 1 30 /08 /août /2021 12:08

Contrairement à d'autres partis, EELV part en ordre de bataille pour l'organisation de la primaire. Le résultat sera d'autant plus légitime que le nombre de votants sera élevé. Les sympathisants peuvent voter pour la modique somme de 2 €. Ci-joint, le lien vers un article de Marianne qui présente les cinq candidat en lice.

"« Il y a un an, vous (les journalistes, N.D.L.R.) étiez déjà en train de dire qu'on s'entredéchirerait, moquait Éric Piolle au début de l'événement. Mais ça se passe bien, car il y a une vraie cohérence idéologique entre nous. On se connaît, on se pratique et on s'apprécie. » (...) Les candidats ont évité petites phrases et piques assassines, au risque de priver ces « JDE » d'un peu de piquant."

Inscrivez vous pour participer à la primaire d'EELV
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Published by Vert Manu - dans Elections
24 juin 2021 4 24 /06 /juin /2021 11:01

En Île-de-France, les forces écologistes et de gauche peuvent l'emporter le 27 juin. Lire aussi les propositions des écologistes pour le premier tour des élections régionales Élections : Aménagement de l'Île-de-France - Se déplacer et se loger, Étudier et s’émanciper, Protéger la nature et sauver le climat, Un plan de santé pour l'Île-de-FranceNourrir l'Île-de-France et Le logement d'abord !

Le rassemblement pour l'écologie et la solidarité au second tour des élections régionales 2021
Le rassemblement pour l'écologie et la solidarité au second tour des élections régionales 2021
Le rassemblement pour l'écologie et la solidarité au second tour des élections régionales 2021
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20 juin 2021 7 20 /06 /juin /2021 17:05

Dans cet article Mickaël Marie s'interroge sur les conditions qui permettraient de porter un élu écologiste à l'Elysée. Il faudrait rassembler 8 millions d'électeurs au premier tour (le même chiffre que Macron) pour figurer au second. 

"L’espace politique existe-t-il  ? Le trou de souris qui permettrait le hold-up est-il vraiment là  ? Au plan socio-culturel, c’est certain. Les groupes susceptibles de constituer ce bloc existent, attestés par de multiples enquêtes d’opinion. Les recombinaisons de valeurs qui s’opèrent en profondeur dans la société française – particulièrement nettes quant à l’impératif de modes de vie plus sobres et de plus en plus perçus comme plus «  sages  » – pourraient trouver leur traduction politique dans une offre combinant transition écologique, retour des régulations, solidarité collective et reconnaissance de la singularité des parcours personnels."

Est-il possible d'éviter le duel Macron / Le Pen au second tour
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31 mai 2021 1 31 /05 /mai /2021 09:26

La répartition des habitats de la Région est très inégalitaire certaines zones bénéficient de l’ensemble des services (desserte, emplois, commerces, loisirs…) quand d’autres concentrent les difficultés. L’espace public est hostile aux femmes. À l’Ouest, malgré de nombreux bureaux vides, les promoteurs multiplient les projets de construction tandis que l’Est concentre la majorité des logements parfois vétustes ou surpeuplés. Il est urgent de remédier aux cloisonnements géographiques et sociaux. L’Île-de-France doit passer d’une méthode d’aménagement prédatrice, basée sur le béton et le profit à court terme à une approche d’équité et d’équilibre, qui fait de la place à la nature  dès la conception des projets. Nouvel article pour exposer les propositions des écologistes pour les élections régionales des 20 et 27 juin, après Étudier et s’émanciper, Protéger la nature et sauver le climat, Un plan de santé pour l'Île-de-FranceNourrir l'Île-de-France et Le logement d'abord !  Nous sommes présents physiquement sur le marché Bio le vendredi après-midi, et le marché dimanche matin. Vous voulez en savoir plus ? Rendez-vous sur http://idfecologie.fr/.

Élections : Aménagement de l'Île-de-France - Se déplacer et se loger

La séparation du territoire entre zones d’emplois et de logements, source de déplacements subis, doit être résolue. L’Île-de-France dispose d’un bon réseau de transports en commun, qui permet à des millions de passagers de ne pas dépendre d’un véhicule individuel. Cependant, ces transports sont souvent encombrés et souffrent d’un déficit d’investissements après cinq ans de mauvaise gestion par la droite. Le réseau de transports du quotidien doit être renforcé : fiabilité, fréquence, confort, sécurité. La grande couronne ne doit plus être condamnée à la voiture et chaque Francilien·ne doit avoir accès à un transport en commun à 15 minutes de chez soi. Il faut passer d’une logique d’infrastructures lourdes, à des offres plus légères, plus adaptées et adaptables aux caractéristiques de chaque territoire. 

Les déplacements doivent pouvoir être choisis plutôt que subis et plus personne ne doit être dépendant d’une voiture individuelle. 

Les deux tiers de nos déplacements font moins de cinq kilomètres et la marche est le mode de déplacement le plus utilisé. Nous investirons 100 millions d’euros pour aider les communes à favoriser des déplacements piétons sécurisés, confortables, et accessibles. Nous voulons faire de notre région la première région européenne du vélo. Les déplacements doux ne consomment pas d’énergie, n’émettent pas de pollution et améliorent la santé globale. En zone dense, nous voulons passer de 2% à 20% des déplacements à vélo. La Région doit pouvoir être traversée intégralement à vélo de manière sécurisée. Les secteurs de la fabrication, de l’entretien et de la logistique cyclable créeront des milliers d’emplois verts.

Après un an de crise sanitaire, le mal-être des Franciliennes et Franciliens s’est traduit par de nombreuses envies de départ et de déménagement. C’est le signe à la fois d’un déséquilibre actuel et d’une opportunité pour un autre aménagement qui réserve plus de place aux espaces naturels, aux services de proximité.

Nos engagements

1 - Des transports fiables, sûrs et accessibles à 15 minutes de chez soi 

La question des déplacements est centrale pour les Franciliennes et Franciliens  et a une incidence directe sur leur qualité de vie. L’inconfort dans les transports en commun participe de la volonté de 56% des Francilien·nes de quitter la région. Le Conseil Régional est responsable de l’organisation de la mobilité et a le pouvoir de faire évoluer nos types de mobilités, notamment en encourageant les mobilités douces, meilleures pour notre santé et le climat. 

Il est urgent que le réseau existant offre un service de qualité aux usager·ères. Les écologistes réorientent les politiques budgétaires pour améliorer en priorité la desserte, l’accessibilité, la fiabilité et le confort des transports du quotidien.  Nous encourageons aussi les projets d’extension de lignes de tramways et de métro lorsqu’elles représentent une réelle plus value pour les habitant·es. 

Pour assurer une desserte plus fine du territoire, sans artificialiser les sols de la Région, les écologistes mettent en place de nouvelles lignes de bus, notamment en grande couronne. Elles seront pensées en lien avec les nouvelles réalités de déplacements dues aux projets d’extension de ligne. Un service de qualité c’est aussi un service qui s’adapte aux besoins de chacun·e. A ce titre, les zones et les plages horaires du transport à la demande seront étendues et l’offre de transports adaptée (PAM), distincte selon les départements.  Les liaisons interrégionales et le développement des “petites lignes” seront soutenus par la Région pour sortir à terme de la dépendance à l’automobile.

L’intermodalité, au cœur des propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat, est la doctrine des transports du futur. Les écologistes accompagnent cette dynamique grâce à Navigo +, un abonnement unique qui donnera accès à une vingtaine de transports. Faciliter l’intermodalité c’est aussi encourager les mobilités douces en permettant aux Francilien·nes de terminer leurs déplacements par le vélo du dernier kilomètre, comme cela se fait aux Pays Bas. Des études et expérimentations de services de transport fluvial décarboné seront réalisées dans le cadre de cette intermodalité cyclable.

Nous voulons que les Francilien·nes puissent choisir leurs déplacements. Les écologistes réduisent la part de déplacements subis en déconcentrant les services et les activités. 

Élections : Aménagement de l'Île-de-France - Se déplacer et se loger

2 - Un logement digne et confortable pour tous·tes 

Un·e habitant·e de l’Île-de-France sur dix est mal logé. Absence de domicile personnel, difficultés d’accès au logement, mauvaises conditions d’habitat… le confinement et la crise sanitaire ont rendu visibles et souvent aggravé nombre de ces situations déjà critiques.

Les loyers ne sont pas suffisamment encadrés et les familles subissent les effets d’une bulle spéculative : le prix moyen de location dans le parc privé est supérieur de 26% à la moyenne nationale. Les écologistes investissent dans le logement social afin que chacun·e puisse se loger confortablement et dignement. 

Pour lutter contre le sans-abrisme et pallier la saturation des services d’hébergement, la Région écologiste met en place les dispositif “un logement d’abord” qui permettra de loger les Francilien·nes les plus vulnérables de façon durable, avec un bail et une clef et un accompagnement social. La Région entretiendra, à travers les organismes qui lui sont liés, un parc spécifiquement lié à la sauvegarde des personnes victimes de violences, dont la gestion sera concertée avec les services d’État et les associations compétentes.

La précarité énergétique participe au mal logement des Francilien·nes. La Région écologiste lancera un plan global de rénovation thermique et énergétique des logements, avec avance des frais pour les plus vulnérables, pour faire des économies sur sa facture et lutter contre le changement climatique. 

3 - Une Région sûre et apaisée 

Ces derniers mois, l’Île-de-France a été le théâtre de plusieurs faits-divers tragiques. Les causes de l’escalade de la violence dans notre région sont multiples et profondes. Aujourd’hui, plus que jamais, il est indispensable de prendre le problème à la racine et de comprendre que le courage politique est celui d’un changement de méthode.

La sécurité n’est pas une compétence de la Région en tant que telle mais est liée à certaines de ses prérogatives telles que les lycées, les transports, l’aménagement du territoire etc. Nous refusons de participer à la surenchère sécuritaire orchestrée par la droite en proposant des mesures liberticides et de surveillance de masse. A d’autant plus forte raison que c’est à cette droite que nous devons la suppression de 11.000 policier-es et l’abandon de la police de proximité.

Les écologistes militeront pour que la Police nationale renforce ses effectifs de manière durable en Ile de France. Mais nous pensons que cette question ne peut être traitée uniquement sous le prisme de la répression. Au contraire, il faut privilégier la prévention de violences et envisager la sécurité de façon globale en portant le projet du bien être et de l’apaisement, comme l’envisageait le Plan Borloo.

Nos propositions

1 - Un logement pour tous : 100 millions par an pour le logement social

Pour répondre aux besoins des Francilien·nes, prévenir et lutter contre le sans-abrisme, la Région écologiste investira dans les logements sociaux. Le Conseil Régional veillera à répartir de façon équilibrée ce parc sur l’ensemble du territoire pour éviter que certaines régions concentrent l’ensemble des difficultés sociales. 

  • 100 millions d’euros par an d’euros par an pour le logement social et très social 

  • Appuyer les dispositif de logement d’abord pour les personnes en grande vulnérabilité

  • Rééquilibrer le logement social en Île-de-France en conditionnant les aides au respect de la loi sur la construction de logements sociaux 

  • Réinvestir le comité régional de l’habitat et de l’hébergement pour promouvoir la construction de logements répondant aux besoins de la population et résoudre la crise du logement

  • Doter les missions locales et les comités locaux pour le logement des jeunes des moyens nécessaires à l’information des jeunes sur leur droit au logement et renforcer les dispositifs leur permettant d’y accéder. Création de structures d’habitat collectif pour les jeunes et intergénérationnels.

  • Mobilisation du parc intercalaire pour le logement et l’hébergement

  • Entretien d’un parc spécifiquement lié à la sauvegarde des personnes victimes de violences, dont la gestion sera concertée avec les services d’état et les associations compétentes

  • Réserver des places en structures d’hébergement pour les jeunes en rupture familiale

  • Allocation de fonds régionaux pour lutter contre le racisme environnemental qui touche les nomades et les personnes vivant en bidonvilles. Mise en place d’un fonds de résorption des bidonvilles en complément de l’État ainsi que d’une politique de diagnostic et de mise aux normes “habitat léger” des aires d’accueil des gens du voyage, souvent situées loin des centres de vie et à côté de déchetteries, d’industries et d’infrastructures polluantes. Travaux de recherche sur les évaluations d’impact sur la santé. Protection de toutes les personnes face aux risques chimiques et à la pollution de l’air. 

  • Financer la transformation de bureaux vides en logement , lieux d’activités ou hébergement

  • Soutenir les mairies et agglomérations qui mettent en œuvre l’encadrement des loyers

  • Une région engagée pour l’arrêt des expulsions sans relogement

  • La transformation des bureaux vides en logement

2 - Diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment grâce à la rénovation énergétique

La principale contribution directe de l’Île-de-France aux émissions de gaz à effet de serre est son bâti (50% des émissions régionales). La stratégie d’économies d’énergie, couplée avec une politique de sobriété des usages est la plus pertinente pour diminuer notre contribution aux dérèglements climatiques et améliorer directement les conditions de vie des Franciliennes et des Franciliens. La rénovation énergétique du bâti francilien est une mesure qui fait du bien au climat et au porte monnaie ! 

  • Des dispositifs de tiers financement avec Île-de-France Énergies : les travaux de rénovation des particuliers seront financés progressivement grâce aux économies d’énergie réalisées sans que le propriétaire ne débourse aucun fond 

  • Mettre en place un Observatoire régional de la précarité énergétique et garantir une meilleure information des dispositifs d’aide régional pour la rénovation 

  • Faire de l’Île-de-France un leader européen de la construction écologique en rénovant l’éclairage et le bâti public, en commençant par les lycées 

  • Encourager et prescrire les diagnostics thermiques des logements sur le modèle “SOLENI” d’accompagnement à la maîtrise de l’énergie pour les ménages en précarité. 

  • Création d’un service public régional de la performance et de la sobriété énergétique pour diminuer collectivement les usages énergétiques à tous les niveaux  et proposer des financements adaptés

  • Développer les opérations d’autoconsommation collective pour lutter durablement contre la précarité énergétique

3 - Des transports du quotidien fiables et confortables

La galère des transports est causée par le manque d’investissement dans le réseau du quotidien ainsi que par son niveau de saturation. La Région écologiste réorientera les politiques budgétaires pour améliorer en priorité l’offre de transport existante pour la rendre fiable, ponctuelle et accessible. Nous abandonnerons les infrastructures polluantes et non désirées comme le CDG Express et les lignes 17 au Bourget et 18 à Massy. Nous renforcerons l’offre de transport nécessaire pour désenclaver la Région. 

  • Investir dans l’amélioration des lignes du quotidien comme les RER B, C et D : améliorer les ascenseurs et les escalators, rénover les trains, développer la signalisation automatique, investir sur les infrastructures, créer un centre de commande unifié SNCF/RATP avant l’arrivée de Nexteo pour garantir la fiabilité des trains 

  • Relancer les études sur l’élargissement du tunnel des Halles

  • Désaturer la Gare du Nord en créant une gare de correspondance à Pleyel St Denis

  • Prolonger des lignes véritablement utiles aux Francilien·nes T5 T7, T11, T13, M4, M11 etc. 

  • Remettre en cause les projets de déconnexion de branche, dont celui du RER D, qui empêchent les Francilien·nes de se rendre directement à Paris ou en petite couronne et les obligent à changer de train sur une même ligne

  • Généraliser le bus “quart d’heure” en grande couronne et augmenter l’offre d’au moins 50%.

Élections : Aménagement de l'Île-de-France - Se déplacer et se loger

En Île-de-France, Metrobus, la régie publicitaire de la RATP, revendique 100 000 panneaux publicitaires dans le métro et sur les bus, et 724 écrans vidéos. 

Cette pression permanente ne cesse d’augmenter. Début 2020, 1300 écrans digitaux ont été implantés dans 63 gares de la Région. Pourtant, ces dispositifs consomment treize fois plus que les panneaux déroulants classiques.

Parmi les 149 propositions de la Convention citoyenne pour le climat, 7 sont consacrées à la régulation de la publicité, et notamment l’interdiction des écrans vidéos publicitaires. Malheureusement, le gouvernement fait la sourde oreille. 

Les ressources tirées de la publicité sont pourtant minoritaires : elles ne représentent que 2,5% du chiffre d’affaires de la RATP. Nous avons donc les moyens de changer de modèle. 

Les écologistes à la Région Île-de-France veulent abandonner progressivement les publicités dans les transports, en commençant par les écrans numériques très énergivores.

  • Antistress publicitaire : suppression progressive des publicités dans les transports, en commençant par les écrans numériques 

  • Extension de l’offre de transports de nuit, notamment circulation 24/24 des tramways, en veillant à ne pas gêner les riverains.

4 - Atteindre enfin l’accessibilité universelle des transports en commun

  • 100% des bus et des trains accessibles aux poussettes, aux fauteuils roulants et aux vélos d’ici 2030

  • Accélération de la mise en accessibilité des gares et stations de métro

  • Le réseau de transport adapté aux personnes en situation de handicap et limitées dans leurs déplacements (PAM), géré actuellement par les seuls départements, sera redéployé de manière concertée avec les EPCI et les communautés de communes afin de fonctionner comme un véritable transport à la demande qui couvre l’intégralité du territoire, y compris les franges de la région et l’ensemble des usages

  • L’ensemble des outils de communication, de signalisation et d’information d’île-de-France Mobilités seront accessibles pour les Francilien·nes concerné·es par les handicaps sensoriels, dont le FALC “facile à lire et à comprendre”. 

5 - Des réseaux de transports plus attractifs et plus sûrs

Si l’insécurité dans les transports en commun fait l’objet de projections parfois exagérées diffusées par leurs contempteurs, il est clair qu’ils demeurent souvent très hostiles aux femmes, dont 100% ont déjà subi une agression sexiste dans le cadre de leurs déplacements. 

  • Former le personnel des opérateurs de transport en commun sur la réponse aux agressions sexistes

  • Création de brigades de prévention des violences et de prise en charge des personnes vulnérables

  • Outil de signalement d’injure ou d’agression à travers l’application Navigo +, par SMS et téléphone. Chaque signalement est suivi par IDFM, les bandes de vidéosurveillance seront automatiquement enregistrées et versées au dossier de plainte

  • Île-de-France  Mobilités se portera partie civile en lieu et place des victimes en cas d’agression sexiste. 

  • Exiger de l’État le retour des forces de sécurité qu’il a supprimées (500 policiers et gendarmes)

6 - Un seul Pass Navigo + pour tous les déplacements

L’offre Navigo n’est pas adaptée à l’ensemble des transports présents sur la Région. Résultat : les forfaits s’accumulent, les tickets se multiplient et les prix augmentent. Les écologistes proposent un service d’offre globale incluant l’ensemble des transports. L’accès aux transports en commun est un enjeu environnemental et social, la tarification doit permettre à tous·tes les Francilien·nes d’accéder à ce service de façon équitable. 

  • Navigo + : une offre unique pour une vingtaine de transports y compris les transports à la demande et les transports dédiés aux personnes en situation de handicap

  • Généralisation du ticket unique intermodal pour 90 minutes pour TOUS les transports (vélo, bus, ferré T à D)

  • Application Navigo + : les horaires et les itinéraires croisant tous les modes de transports, l’état du trafic en temps réel y compris en grande couronne 

  • Outil de signalement des incidents et désagréments intégré directement à l’application

  • Data ouverte pour que les usager·es puissent s’en emparer et proposer des améliorations

7 - Une tarification sociale adaptée à toutes et tous

  • Gratuité du Pass pour tous les moins de 18 ans 

  • Accessibilité au Pass Imagin’R pour tous les moins de 25 ans même non-étudiant·es

  • Ticket toutes zones le week-end et vacances scolaires à 5 euros pour toute la famille 

  • Des forfaits à moins 50% pour les retraités

8 - 1700 km de pistes cyclables et don de vélo pour les lycéen·nes

Les écologistes veulent développer le vélo et la marche en Île-de-France pour désaturer les transports en commun et faire du vélo et de la marche des transports de masse. Les mobilités douces garantissent la pleine santé des Francilien·nes en encourageant l’activité physique et en évitant les pollutions de l’air et les pollutions sonores. 

  • Un réseau cyclable sécurisé irriguant toute l’ile de France, et des zones urbaines 100% cyclables. Création d’un réseau structurant “RER Vélo” à l’échelle de la région et diffusion d’une signalétique vélo régionale.  1700 km de voies vélo d’ici 2027.

  • Distribution progressive de vélos neufs à tous les lycéen·nes et développer les cours de vélo pour les jeunes et les adultes et création du brevet régional cycliste

  • Prêt de vélos reconditionnés  comme à la Métropole de Lyon

  • Créer une direction “vélo” au sein d’Île-de-France Mobilités

  • Promouvoir le vélo du dernier kilomètre en incluant au pass unique Navigo + l’accès à un vélo en libre-service et à des stationnements sécurisés dans les gares et les pôles multimodaux

  • Abonnement location de vélo longue durée à 1 euro pour les jeunes précaires, 10 euros pour les autres 

  • Gares 100% cyclables et accessibles universellement avec parkings sécurisés et services de réparation et de petit entretien en nombre suffisants et intégrés à l’offre Navigo + 

  • Élargir l’ensemble des dispositifs de mobilité douce à la subvention régionale “vélos adaptés” conquise par les écologistes et l’ouvrir à toutes les personnes en ayant besoin, quel que soit le taux d’incapacité reconnu par la MDPH, y compris les dispositifs de roues électriques pour les utilisateur·ices de fauteuils roulants manuels.

  • Créer un indice de cyclabilité visant à attribuer une note aux communes en fonction des infrastructures vélo mises à disposition des usagers dans les gares et les lycées.

9 - Relancer l’activité de nos villages et communes rurales

Paris et sa petite couronne concentrent la majorité des activités de la Région : 68% des emplois sont ainsi concentrés sur 6% du territoire. Les écologistes veulent garantir un accès équitable aux infrastructures et aux services aux habitants de l’ensemble de la Région, y compris en grande couronne. 

  • Une desserte de transports en commun fine et adaptée à la demande : extension des zones et plages horaires du transport  

  • Une solution de transport en commun à 15 minutes de chez soi, création de pôles de mobilité regroupant station vélos, bornes de recharges, station de covoiturage, station transport à la demande, dans les villes et villages sans offre de transport public ou partagé, en concertation avec les communes et EPCI. 

  • Organiser le retour des activités économiques et commerciales dans nos quartiers et nos villages pour les faire revivre, ne plus construire en plein champ. Soutenir la transition numérique et écologique des petits commerces

  • Rapprocher les emplois des logements grâce à la planification urbaine, ou en encourageant le télétravail 

  • Maintenir le soutien à la création d’espaces de travail partagés pour diminuer les trajets domicile-travail

  • Construction de lycées de taille moyenne en zone rurale pour rapprocher les logements des établissements scolaires

10 - Plan régional pour l’égalité dans les quartiers

Les quartiers populaires ont été complètement abandonnés par la droite qui a arrêté de soutenir la politique de la ville. Alors que les inégalités territoriales ne cessent d’augmenter depuis plus de vingt ans, il est temps de lutter contre les assignations à résidence et les inégalités

  • Rétablissement des subventions liées à la politique de la ville, supprimées par la droite et le centre

  • En lien avec la stratégie nationale “cœur de ville”, revitalisation des quartiers en soutenant les commerces et les associations locales

  • Contractualisation des politiques d’aménagement pour laisser plus de place à la nature, créer des espaces verts et des îlots de fraîcheur

  • Politique économique et de l’emploi sectorisée à partir de diagnostics régionaux. Soutenir au moins dix zones “zéro chômeur de longue durée”

  • Soutien aux initiatives locales et aux pôles territoriaux de coopération économique

  • Subventions de fonctionnement pluriannuelles pour les associations locales et les centres d’animation socioculturelle

  • 30 000 emplois tremplin pour l’intérêt général

  • Diagnostic économique de territoire et soutien aux missions locales

  • Rénovation de 130 lycées en ciblant les plus délabrés pour des conditions d’étude dignes et confortables.

  • Expérimentation de programmes de sécurité sociale alimentaire pour que tout le monde ait accès à une alimentation de qualité

  • Modernisation des transports du quotidien, en priorité les RER B et D

  • Soutien et financement des testings pour lutter contre les discriminations ; résultats rendus publics

  • Région partie civile aux côtés des victimes et si besoin portera plainte en lieu et place pour obtenir justice.

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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 16:17

S’il est des leçons à tirer de la grave crise  sociale et écologique que nous traversons, c’est  la nécessité de soutenir et faire connaître les associations d’entraide et d’insertion qui par leur travail contribuent à la réduction des déchets, restaurent le lien social tout en créant de l’emploi. La tribune du groupe Les Lilas Écologie, Infos Lilas, juin 2021.

Crédit image : Laboratoire Écologique ø Déchet

Crédit image : Laboratoire Écologique ø Déchet

Ainsi l’association Les biffins d’Amelior a été créée pour aider les biffins, en général mal considérés, à s’organiser et à être reconnus. La précarité a en effet poussé nombre de personnes dans cette activité de recyclage d’objets trouvés dans les poubelles.

Le laboratoire Ecologique Zéro Déchet (LÉØ) occupe les locaux désaffectés de l’Epfif  à Pantin depuis 2019 (et est actuellement menacé d’expulsion). Il sensibilise les habitants des quartiers populaires au zéro déchets : réemploi, réparation,  ateliers de couture, cuisine … aide aux personnes en grande précarité. C’est aussi un lieu d’accueil pour de nombreuses associations.

Née en 2014 l’entreprise solidaire Baluchon – À table citoyens est une structure d’insertion implantée à Romainville qui propose des plats cuisinés avec des produits frais et de saison préparés par des personnes éloignées de l’emploi. Cet accompagnement leur donne de meilleures chances de renouer avec l’emploi durable.

On peut saluer de telles initiatives et encourager leur essaimage car le territoire d’Est Ensemble avec son taux de pauvreté de 30% en a plus que jamais besoin.

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28 mai 2021 5 28 /05 /mai /2021 09:37

L’année écoulée a été comme chacun sait éprouvante pour les jeunes à la recherche d’un emploi ou pour les étudiant·es, elle a été dévastatrice pour l’ensemble du secteur culturel, sportif et associatif. Le Conseil régional dispose des compétences de gestion des lycées et de l’orientation. Il est également chef de file des politiques jeunesse et intervient auprès des jeunes à travers ses autres politiques sectorielles (transport, culture, etc.). Il agit sur les politiques émancipatrices en soutenant les lieux de sports et de spectacles, les associations et la création culturelle. Nouvel exposé des propositions des écologistes pour les élections régionales des 20 et 27 juin, après Protéger la nature et sauver le climat, Un plan de santé pour l'Île-de-France, Nourrir l'Île-de-France et Le logement d'abord !  Nous serons également présents physiquement  sur le marché Bio le vendredi après-midi, et le marché dimanche matin. Vous voulez en savoir plus ? Rendez-vous sur http://idfecologie.fr/.

Élections régionales : Étudier et s’émanciper

La proposition politique écologiste est celle qui met la jeunesse au premier plan parce que c’est elle qui développe des propositions protégeant la possibilité pour elles et eux de vivre dans un monde et une région habitables. C’est aussi elle qui est la plus réceptive aux revendications émergentes portées par les jeunes générations.

De nombreux lycées offrent de mauvaises conditions d’études du fait de leur vétusté. Par ailleurs, le dynamisme démographique de la région implique la construction de nouveaux lycées, qui n’a pas été anticipée. La crise pandémique révèle un manque de moyens inacceptable dans les lycées franciliens. Il manque aujourd’hui près de 900 professionnel·les : infirmiers·ères, agent·es d’entretien, conseiller·ères d’orientation. Notre jeunesse mérite de préparer son avenir dans les meilleures conditions et nous ferons de la construction et de la rénovation des lycées un levier de la transition écologique du bâtiment.

Les écologistes considèrent que les pratiques culturelles, l’accès aux œuvres participent pleinement d’une vie désirable et permettent l’émancipation de chacun·e. Notre région est dotée d’une offre culturelle exceptionnelle. Cette offre est notamment permise par l’engagement régional qui soutient le secteur culturel dans la plupart de ses dimensions. Cependant, l’offre reste concentrée au cœur de la métropole parisienne. Par ailleurs, le secteur culturel est aujourd’hui dévasté par la crise sanitaire et sociale. Il est nécessaire d’envisager une action en deux temps. D’abord sauver les acteurs culturels et notamment les structures les plus fragilisées. Ensuite élaborer une intervention publique suivant deux axes : soutenir la création culturelle et développer la pratique et la médiation, pour que chaque Francilien·ne ait l’occasion de s’exprimer et de s’émanciper.

Nos engagements

1 - Accompagner l’émancipation de la jeunesse dès le lycée

Les lycées franciliens sont dans un piteux état. Les bâtiments, qui ont été construits pour la plupart lors de la massification scolaire il y a 40 ans, sont vétustes et les conditions matérielles sont dégradées. Les cours ont lieu dans des préfabriqués ou dans des salles trop petites et mal isolées. Les lycéen·nes sont en colère suite au désordre provoqué par les réformes pédagogiques récentes. Les profs se sentent abandonné·es et il manque 900 agent·es d’entretien, infirmièr·es scolaires, etc.

On estime que l’Île-de-France devra accueillir 30 000 lycéen·nes supplémentaires d’ici 2030. Il est urgent d’enclencher un plan d’urgence de construction et de rénovation des bâtiments pour permettre aux lycéen·nes d’avoir cours dans des conditions décentes et anticiper les évolutions démographiques à venir. Il faut lancer une dynamique de concertation locale et régionale avec les représentant·es du personnel éducatif pour permettre de pallier le déséquilibre territorial existant en priorisant les zones les plus en tension.  

L’émancipation de la jeunesse doit s’appréhender dès le lycée. Les jeunes doivent être mieux accompagné·es dans leur orientation, les établissements ne doivent pas être uniquement des lieux d’apprentissage scolaire mais doivent rester ouverts sur la société. La Région écologiste investira massivement pour les lycées, pour la jeunesse, pour l’avenir.

L’accès à la mobilité sera soutenu avec la distribution de vélos pour les lycéen·nes, le financement de permis de conduire et la tarification sociale des transports en commun, pour les jeunes et les publics en insertion.

2 - Permettre aux jeunes de préparer leur avenir sereinement

La situation des jeunes en termes de formation et d’emplois est globalement meilleure en Île-de-France que dans le reste du pays mais dépend très fortement des disparités géographiques de la région. Les jeunes générations subissent de plein fouet les effets de la crise sanitaire et sociale.  La précarité dans laquelle vivent nombre de jeunes Francilien·nes a été aggravée par les effets des confinements, la fermeture des lieux d’apprentissage et la disparition de nombreux emplois non ou peu qualifiés.

Nos jeunes méritent d’être entendu·es et mieux considéré·es. Nous souhaitons construire une société avec et pour la jeunesse. Nous souhaitons faire en sorte que chacune et chacun puisse préparer son avenir sereinement dans des conditions dignes. La Région peut agir pour prendre soin de cette jeunesse. Nous mettrons tout en œuvre pour permettre aux jeunes de manger à leur faim, de se loger décemment, de se soigner, de se déplacer librement et d’être pleinement autonomes.

3 - Promouvoir la culture pour toutes et tous

La crise sanitaire a profondément bouleversé la vie culturelle et festive des Franciliennes et Franciliens. Alors qu’il emploie 300 000 personnes en Île-de-France, le secteur culturel a été terriblement impacté et doit faire face à une précarisation croissante de ses métiers.

La culture est un gage de lien social et un maillon essentiel d’une société en bonne santé. Les Écologistes en Île-de-France souhaitent soutenir et réinvestir dans la culture pour lui redonner la place qu’elle mérite dans nos vies et nos interactions sociales.

La vie va progressivement reprendre son court et si la généralisation des outils a permis de garder du lien, nous souhaitons promouvoir une société qui privilégie à nouveau les sorties culturelles et le spectacle vivant au tout numérique.

Notre vision de la culture est celle de la convivialité, de l’ouverture, de la proximité et de l’inclusion. Nous renforcerons le maillage culturel et amplifierons la présence de l’art sur tout le territoire francilien. Grâce à un soutien financier de long terme, la Région écologiste participera au rayonnement des projets et des artistes locaux.

4 - Encourager les pratiques sportives dans toute l’Île-de-France

De nombreux·ses Francilien·nes ont vu leur pratique du sport supprimée ou drastiquement réduite avec la crise sanitaire. Le secteur sportif, comme le secteur culturel, a été très durement impacté et les associations sportives ont du mal à survivre. Des millions d’euros sont actuellement engagés pour les Jeux Olympiques de 2024 mais ces infrastructures et aménagements ne profiterons pas aux habitants des quartiers concernés.

Nous souhaitons aider le secteur du sport à se relever en soutenant particulièrement les petites associations. Chacun et chacune doit pouvoir avoir accès à des activités près de chez lui et à des prix décents. A l’instar de la culture, nous souhaitons promouvoir le sport pour toutes et tous et investir dans les infrastructures sportives en visant le mieux-disant écologique.

Nos propositions

1 - Rénovation de 130 lycées et construction de 30 nouveaux lycées

Les lycées doivent être des lieux où il fait bon vivre, où chaque élève doit pouvoir évoluer sereinement et être accompagné correctement. En plus de ne pas avoir tenu ses promesses, la droite a diminué la dotation régionale par élève et elle a distribué massivement de l’argent public au privé. Investir pour les lycées, c’est investir pour l’avenir. La proposition écologiste est celle qui met la jeunesse au premier plan. 

  • 5 milliards d’€ seront engagés pour la rénovation, l’isolation thermique et la construction de nouveaux lycées en allant vers le mieux-disant écologique et la mise en accessibilité complète des bâtiments, en ciblant d’abord les lycées concernés par des pollutions à l’amiante. 

  • Plan d’embauche massif pour remplacer les 900 agents manquants (infirmeries, gestion des cantines, entretien/désinfection des espaces communs). 

  • Rééquilibrage de la dotation globale de fonctionnement des lycées pour s’adapter aux évolutions démographiques à venir. Privilégier le financement des lycées publics et limiter les fonds alloués au lycées privés au minimum légal.

2 - Faire des lycées des véritables espaces de citoyenneté

  • Extension des horaires d’ouverture pour que chaque lycéen·ne puisse travailler dans un environnement calme. Organisation d’activités non scolaires (événements culturels, formations) en invitant des pédagogues spécialistes des domaines éducatifs non couverts par l’éducation nationale.

  • Dans chaque établissement, un référent volontaire sera formé pour recueillir la parole des jeunes qui ont été victimes de violences, violences sexuelles ou inceste, adaptation de ce dispositif aux personnes en situation de handicap. 

  • Soutien à l’organisation de programmes de prévention aux usages des stupéfiants, d’alcool ou, de prévention des discriminations sexistes, racistes ou lgbtphobes, d’éducation à la sexualité et au consentement. 

  • Doter les lycées de véritables référents techniques et d’équipements fixes de qualité. Évaluation de la distribution massive de matériel de mauvaise qualité. Campagne d’informations et de formations à l’utilisation et aux risques du numérique, et vrai SAV du matériel.

  • Création d’un conseil francilien de la vie lycéenne qui traitera à l’échelle inter-académique de tous les sujets ayant trait à la compétence de la Région. Créer des espaces parents dans chaque lycée. 

  • Création d’éco-conseils dans tous les lycées, formation des professeurs et des infirmiers au sujet de l’anxiété et éco-anxiété. Intégration des problématiques écologiques dans les manuels scolaires.

  • La mobilité est la clé de l’autonomie. Distribution progressive de vélos à chaque lycéen·ne dès leur arrivée en seconde. Installation de garages à vélos et sécurisation des pistes cyclables aux alentours de chaque établissement. Extension du pass Imagin’R à toutes et tous les moins de 25 ans peu importe leur statut et tarification sociale des transports en commun pour les élèves du secondaire.

  • Prise en compte des enjeux de développement durable dans la structuration et l’évolution des programmes d’enseignement technologiques et professionnels. Création de deux lycées agricoles publics et soutien appuyé aux bacs professionnels et technologiques. Extension de l’offre de formation STMG pour qu’aucun·e lycéen·ne ne soit déscolarisé·e faute de places disponibles. 

  • Dans les collèges, lycées et CFA, mettre en place des animations éducatives à la sensibilité animale et à l’éthologie.

 

 

Élections régionales : Étudier et s’émanciper

3 - Des cantines “bio & local”, à tarifs sociaux

L’alimentation des adolescent·es est un sujet crucial pour leur développement et leur santé. Leur donner accès à des produits de qualité, garantir un service public de l’alimentation savoureuse et accessible est une nécessité, mais c’est aussi un pari sur l’avenir. Il s’agit d’insuffler des pratiques qui pourront se maintenir tout au long de leur vie et protéger leur santé. Il est donc nécessaire d’organiser un plan de formation des cuisiniers en restauration collective pour mieux maîtriser l’alimentation végétale et s’assurer que l’alternative végétarienne quotidienne soit attirante et donne envie aux jeunes d’apprendre à cuisiner. Les professionnels seront encouragés à équilibrer les protéines selon leur source carnée ou végétale et la diminution des volumes globaux de viande consommée sera encouragée. Par ailleurs, l’objectif de 100% de produits biologiques et/ou locaux (avec au moins 50% en 2025) permet d’engager un levier considérable de transformation agricole, par la commande publique et la structuration d’une filière d’approvisionnement relocalisée.

4 - Expérimenter une allocation “coup de pouce” de 400 € pour tous les étudiants

Nous souhaitons améliorer la qualité de vie de chaque francilienne et francilien. Mais nous souhaitons donner la priorité aux jeunes pour qu’ils puissent étudier dans de bonnes conditions, préparer leur avenir sereinement et dessiner la société de demain autours des valeurs de respect du vivant et de solidarité. Nous avons conscience du désarroi des jeunes c’est pourquoi nous proposons des mesures pour remédier aux situations de précarité en particulier en termes d’alimentation, de santé, de logement ou de conditions d’études.

  • Soutien à l’expérimentation d’un revenu d’existence ciblant en priorité les jeunes de 18 à 25 ans

  • Chaque étudiant·e doit pouvoir manger à sa faim et une nourriture de qualité : subventions à la création d’épiceries solidaires sur les campus ; baisse des prix et meilleur accès à une nourriture de qualité́ via le financement d’acteurs publics ou privés qui ne mettent pas en place de critérisation ; des repas au CROUS et des cantines scolaires à meilleure progressivité́ des tarifs proposant des repas végétariens quotidiens, visant le 100% bio et local ; campagnes d’éducation autour de l’alimentation dans les lycées.

  • Renforcement de l’offre de santé pour les étudiant·es : création de centres de santé à proximité des universités et des CROUS ; consultations gynécologiques et psychologiques gratuites et anonymes ; simplification des procédures et des démarches d’accès, notamment à destination des étudiants étrangers ; installation de distributeurs de serviettes et de tampons gratuits dans chaque lycée et chaque établissement d’enseignement supérieur et distribution de kits “anti-précarité menstruelle” lavables ; tiers payant à 100% de la sécurité sociale pour toutes les dépenses de santé (pas d’avance de frais).

  • Lutte contre l’habitat indigne :  soutien la création et la rénovation massive de logements dédiés aux jeunes (FJT, résidences étudiantes, internats à proximité des centres d’études) ; fonds régional d’aide au paiement des quittances de loyer et dépenses liées au logement, pour les 18-25 ans et étudiants rencontrant de graves difficultés ; extension de l’offre locative par la réquisition de tous les logements vides et encadrement des loyers de l’ensemble du parc locatif, privé ou public, étudiant ou non ; respect de la trêve hivernale dans les logements CROUS et transformation des droits d’occupation précaires en baux de droit commun.

5 - Une nouvelle ambition pour la recherche

  • Un budget ambitieux sera consacré à la recherche, avec des financements sur le temps long 

  • La recherche participative, citoyenne et ouverte sera encouragée par l’accès de tou·tes aux infrastructures et ressources universitaires 

  • Accompagnement spécifique pour les étudiants et les jeunes chercheurs, franciliens et étrangers : financement des emplois étudiants en bibliothèque universitaire, aides aux étudiants étrangers et aux doctorants pour régler leurs frais d’inscription, aide aux étudiants confrontés à un accident de parcours.

6 - Relancer le secteur culturel

Parce que le monde du spectacle a été complètement abandonné par l’État et la Région de Valérie Pécresse, nous voulons aider les acteurs culturels à se relever en prenant appui sur la commande publique.

  • Nous organiserons des Assises de la culture et nous instaurerons un dialogue régulier avec les professionnels.

  • Nous reviendrons au dispositif de « fabriques culturelles” : lieux de création et co-construction artistique, de partage et ouverts à toutes les pratiques et formes de cultures

  • Nous relancerons l’emploi avec la création de 30 000 emplois tremplins, la promotion de projets culturels de proximité et la distribution d’aides de fonctionnement.

  • Un chèque « pratique artistique » sera distribué pour encourager l’accès à la culture pour toutes et tous.

  • Améliorer la desserte des lieux culturels en transports en commun (banlieues, zones rurales)

7 - Du sport pour tou·tes, partout en Île-de-France

  • Enrichir le maillage culturel francilien en s’appuyant sur les acteur·trices culturels, sportifs et socioculturels locaux. Développer les dispositifs mobiles et notamment les installations sportives provisoires

  • Rénover les équipements sportifs et culturels en visant le mieux-disant écologique. Évaluer l’usage genré des équipements pour conduire une politique de rattrapage égalitaire dans les investissements. Investir pour développer les équipements sportifs dans les établissements scolaires et les campus universitaires

  • Encourager et prendre en compte l’engagement des clubs sportifs dans la lutte contre les discriminations dans l’attribution des subventions et la construction de nouvelles infrastructures. Promouvoir les chartes d’engagement vers l’inclusivité, soutenir la mise en accessibilité des équipements sportifs. 

  • Nous faciliterons la création de jeux sportifs régionaux mettant en avant les professionnels du sport en club et les pratiques amateurs pour mettre en valeur les jeunes sportif·ves et faire se rencontrer les différents organismes sportifs régionaux (Jeux olympiques citoyens d’IDF)

  • Action résolue contre les nuisances liées aux JO : pollutions, bétonisation, spéculation et production de déchets

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