Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Bienvenu.e

  • : Les Lilas Ecologie : Blog des militants et élus Europe Ecologie Les Verts des Lilas et du Pré Saint-Gervais
  • Les Lilas Ecologie : Blog des militants et élus Europe Ecologie Les Verts des Lilas et du Pré Saint-Gervais
  • : Culture, information, réflexion de l'écologie politique par les militants et les élus Europe Ecologie Les Verts des Lilas, du Pré Saint-Gervais, d'Est Ensemble
  • Contact

Recherche

Nous contacter ...

S'abonner à la Lettre d'information ...

C'est dans la colonne de droite tout en bas...

9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 09:15

Aménagement   Le premier bilan d'activité des missions régionales d'autorité environnementale montre que l'artificialisation des sols reste toujours au programme de nombreux documents d'urbanisme. L’évaluation des impacts environnementaux d’infrastructures de transport ou de commerces reste parcellaire, relève l’Autorité environnementale dans son rapport annuel. Par Laurent Radisson le 7 mars 2017 sur Actu-environnement.com et Marie-Noëlle Bertrand le mercredi 8 Mars 2017 pour l'Humanité.

Beaucoup de projets autoroutiers ne prennent pas en compte leur impact climatique. Photo : Jean-Pierre Muller/AFP

Beaucoup de projets autoroutiers ne prennent pas en compte leur impact climatique. Photo : Jean-Pierre Muller/AFP

C’est mieux, mais ce n’est pas encore bien. L’Autorité environnementale (AE) a rendu public, hier, un rapport annuel mitigé cochon d’Inde concernant la prise en compte des impacts environnementaux des infrastructures d’aménagement du territoire. Certes, depuis 2008, collectivités ou industriels ont progressé en la matière, relève l’AE. Les évaluations environnementales des futures autoroutes, lignes ferroviaires ou autres zones commerciales se sont nettement améliorées. Elles restent cependant très souvent parcellaires, insiste l’organisme, dont le rapport énumère les lacunes le plus souvent rencontrées. Celle qui arrive en tête n’est pas des moindres, en ces heures de réchauffement climatique et de pics de pollution. « L’AE a relevé de façon systématique la faiblesse, voire l’absence » de prise en compte des émissions de gaz à effet de serre ou de particules fines induites par les aménagements, relève son rapport, « y compris pour un nombre significatif de projets routiers et autoroutiers ».

Créée en 2009, épaulée, depuis un an, par des missions régionales d’autorité environnementale (MRAE) indépendantes, l’AE a ainsi épluché, en 2016, les dossiers de la ZAC du Triangle de Gonesse, du CDG Express ou encore de la liaison autoroutière Castres-Toulouse. Plus généralement, AE et MRAE « évaluent les évaluations » de projets d’aménagement commun, offrant un instantané de la façon dont les maîtres d’œuvre publics ou privés se sont emparés des enjeux environnementaux.

À l’échelle nationale, la qualité de l’air et les objectifs climatiques sont donc « très mal traités », insiste Philippe Ledenvic, président de l’AE. Les évaluations de certains projets autoroutiers « ne reposent pas sur des scénarios explicites de déplacement », précise le rapport. « Certains dossiers postulent même l’amélioration de la situation par la fluidification du trafic, sans prendre en compte l’effet indirect en termes d’augmentation de la fréquentation de l’infrastructure. »

Des efforts pour les logements pas pour les ZAC

La consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers n’est guère mieux lotie. « Certains projets envisageant l’artificialisation directe de sols n’en tiennent tout simplement pas compte », reprend Philippe Ledenvic. En outre, si des efforts réels ont été réalisés quand il s’agit de réduire l’impact de construction de logements, par exemple, il n’en va pas du tout de même concernant les zones d’activité commerciale. « Les projets de ZAC se poursuivent, relève le président de l’AE, sans certitude, au reste, que ces espaces auront une réelle utilité. » Parfois, des structures du même type existent déjà à proximité et sont sous-utilisées. Ainsi, concernant le projet de mégacentre commercial du Triangle de Gonesse, dans le Val-d’Oise, contesté en ce qu’il prévoit d’artificialiser près de 300 hectares de terres agricoles, « l’avis de l’AE recommande de justifier sa raison d’être alors que des locaux vacants existent juste à côté ».

De façon plus globale, l’AE constate que l’évitement de la dégradation de l’environnement est le parent pauvre des perspectives d’aménagement. « Les études d’impact sont généralement réalisées trop tard et le fractionnement des projets ne permet pas toujours de les évaluer dans leur globalité », énumère le président de l’AE. Quant à leurs alternatives, elles sont rarement débattues, voire pas toujours étudiées.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

vinel 28/03/2017 17:25

Les logiques de développement des ZAC peuvent vraisemblablement passer par le blanchissement de l'argent sale.
La consommation de drogues continue sans cesse et beaucoup de nos représentants nie malgré toutle fait et le cout pour la collectivité.
Mais les rendements financiers augmentent et la possibilité de rentabiliser ces capitaux à des limites manifestes compte tenu de la crise.
Qu'elles qu'en soient les conséquences sur l'environnement il faut absolument que ce capital soit blanchi et rentable!
Les organes associatifs affirment que la maffia étent ses membres au monde et à toute l'Europe.
La mondialisation s'est réalisée d'abord par la maffia qui touche toutes les sphères de la société.La drogue est le produit le plus rentable parce que le plus discret d'une part et le plus nécessaire compte tenu de la pression de plus en plus dure sur les salariés et de la concurrence sans limites.Le consommateur - client devient un client captif!

L'écologie aux Lilas et au Pré ...

L’Ouest de la Seine Saint-Denis se mobilise pour la création d’un service public de l’eau

Romainville : le Syctom lance une concertation préalable pour la modernisation du centre de transfert et de tri des déchets

Que sont ces CSR - Combustibles Solides de Récupération - qu’on veut brûler à Romainville ?

Ces parents qui mijotent une cantine publique

De nouvelles préconisations nutritionnelles... Pas d'usine, on cuisine !

À Romainville contre l’incinération

Une victoire de l'engagement citoyen aux cantines rebelles du 10 novembre

Derniers échos de la révision du PLU des Lilas

Les Sans Radio retrouvent les ondes

Europacity : le débat public se conclut sur des positions inconciliables

Le parc (George-Valbon La Courneuve) debout !

Grand Paris : non à la logique financière

Pour une gestion publique, démocratique et écologique de l'eau

Le revenu de base ? Débat mardi 14 juin 20h

C'était la Grande Parade Métèque 2016...

La nature : une solution au changement climatique en Île-de-France

Participer à la Grande Parade Métèque samedi 28 mai 2016

PLU des lilas: enfin un diagnostic et état initial de l'environnement ... à compléter

Avec la loi « Travail », où irait-on ? Débattons-en mercredi 30 mars

Réduire la place de la voiture des actes pas des paroles

La COP 21 aux Lilas

La nature est un champ de bataille

Alternatiba et le Ruban pour le climat des Lilas à la République

Un compost de quartier aux Lilas

Devoir d'asile : de l'Etat jusqu'aux Lilas

Un ruban pour le climat aux Lilas

Six propositions vertes pour une révision du PLU véritablement utile

La Grande Parade Métèque samedi 30 mai

Fête de la transition énergetique et citoyenne le 9 mai aux Lilas

Des défenseurs de la Maternité des Lilas s'enchaînent devant le ministère de la santé

Romainville n'aura pas d'usine de méthanisation

Journal n°2 de Les Lilas Autrement (décembre 2014)

écolo ! n°19 : le téléphérique un GPII

écolo ! n°18

Gaz de schiste : du mirage économique au cauchemar écologique ?

Journée de la transition le 27 septembre aux Lilas

écolo ! n°17 : un nouveau modèle énergetique français

écolo ! n°16 : TAFTA ou TIPP, le traité de libre-échange transatlantique signerait la fin du projet