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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 09:04

Mercredi 11 octobre, le président de la République a pris la parole pour faire le bilan de la première partie des États généraux de l’alimentation. Tant sur la forme que sur le fond, le monde écolo et paysan reste dubitatif. Certains pourraient se retirer des discussions. D’après Marie Astier le 11 octobre 2017 pour Reporterre, avec ajouts d’autres sources, suivi de Macron dégaine ses ordonnances.

États Généraux de l'Agro-industrie ? Le Ministre de l’agriculture Stéphane Travers doit choisir son assiette

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Lire sur ce sujet L’UFC-Que choisir dénonce les « marges exorbitantes » de la grande distribution sur les fruits et légumes bio et Le marché bio s’envole, les paysans bio craignent de perdre leur âme, et aussi sur l'alimentation Pacte pour une agriculture et une alimentation d’intérêt général, sur la mobilisation locale De nouvelles préconisations nutritionnelles... Pas d'usine, on cuisine !, sur la sécurité alimentaire Nous mangeons trop de produits ultra-transformé et Sécurité alimentaire : l’agence européenne minée par les conflits d’intérêts.

Que sont les États généraux de l’alimentation ?

Un grand débat sur l’alimentation en France vise à rassembler autour d’une même table « l’ensemble des parties prenantes : producteurs, industries agroalimentaires, distributeurs, consommateurs, restauration collective, élus, partenaires sociaux, acteurs de l’économie sociale, solidaire et de la santé, organisations non gouvernementales, associations (...), banques, assurances... », d’après Matignon. Les discussions ont été réparties entre 7 ateliers, certains rassemblant jusqu’à 60 participants de tous bords. Deux thèmes pour deux « chantiers » successifs ont été retenus : « la création et la répartition de la valeur » pour le premier chantier qui s’achève, « une Alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous » pour le deuxième qui se clora en décembre.

« Comment éviter un échec des États généraux de l’alimentation ? »

C’est la question, posée par les 50 organisations de la plateforme « pour une transition agricole et alimentaire ». Elles prennent la parole alors que mercredi 11 octobre, à 16 h au marché de Rungis, se tient la scène finale de l’Acte 1 des États généraux de l’alimentation : le président de la République établit un premier bilan des discussions entamées depuis fin août.

Une intervention permettant de savoir ce que le gouvernement retient comme pistes de réponses au sujet premier chantier : « la création et la répartition de la valeur ». Au cœur du sujet, le revenu des agriculteurs, et les relations commerciales tout au long de la chaîne depuis le producteur jusqu’au consommateur.

« Le diagnostic de départ, qui est que la rémunération des paysans n’est pas suffisante, nous paraissait plutôt juste, relate Nicolas Girod, paysan et secrétaire national de la Confédération paysanne. Il semblait même partagé par tout le monde. Mais au fur et à mesure, les discussions ont glissé vers moins de prise en compte des problématiques paysannes et plus de prise en compte de celles des industriels », regrette-t-il.

Une impression qui résume celle de beaucoup d’autres membres de la plateforme pour une transition agricole et alimentaire, qui s’inquiètent de la direction que prennent ces États généraux « tant dans leur format que sur le fond des sujets », ont-ils expliqué mardi 10 octobre. Parmi les membres de ce rassemblement, des syndicats paysans comme la Confédération Paysanne ou la FNAB (fédération nationale de l’agriculture biologique), des ONG de solidarité comme Action contre la faim ou le CCFD Terre solidaire, des associations environnementales comme Générations futures (pesticides), France Nature Environnement ou le RAC (Réseau action climat), des mouvements agricoles de terrain tels que le Miramap (union des Amap), etc.

« On se demande où est la cohérence » 

« Nous avons fait le bilan entre nous, et nous avons dégagé plusieurs constats communs », explique Cyrielle Denarthig, chargée des questions agricoles au Réseau action climat (RAC).

Sur la forme d’abord, « on se demande où est la cohérence, poursuit-elle. On organise des États généraux pour discuter et pendant ce temps-là, une quantité de décisions politiques sont prises sur les questions agricoles et alimentaires : les aides au maintien de l’agriculture biologique sont supprimées, le CETA [traité de libre-échange avec le Canada] entre provisoirement en vigueur et le gouvernement n’est pas clair sur la question du glyphosate. » Une contradiction fortement ressentie à la FNAB, la Fédération nationale de l’agriculture biologique : « Nous on considérait que la bio répondait aux objectifs des États généraux de l’alimentation : créer des revenus pour les paysans, de la valeur, et une alimentation de qualité. Mais il n’y a pas d’ambition », regrette la présidente du syndicat Stéphanie Pageot.

États Généraux de l’Alimentation : et les citoyens dans tout ça ?

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La finalité de cette lourde organisation reste aussi incertaine : cela va-t-il aboutir à une loi ? Quelques mesures par-ci par-là ? Et surtout, comment le gouvernement tranchera-t-il en fin de course entre des propositions et visions de l’avenir de l’agriculture forcément contradictoires ?

Quant au cadre des discussions, l’industrie alimentaire et la grande distribution étaient largement représentées à la présidence des ateliers des états généraux de l’alimentation, au détriment des écologistes et des paysans bio ou petits. Mais il était encore difficile de juger l’impact de ces présidences sur la tenue des débats. Finalement, les retours des participants sont très divers en fonction des ateliers. « Dans certains ateliers, les débats étaient vraiment intéressants et les intervenants pouvaient parler librement », note Nicolas Girod. « Il était laborieux de se faire entendre, voire même d’être pris au sérieux », a de son côté observé Cyrielle Denarthig dans un autre atelier. « Quand on souhaitait prendre de la hauteur, la présidente d’atelier nous coupait la parole pour dire qu’il fallait des mesures concrètes et positives. Donc des mesures bordées, ciblées, qui ne froissent personne. »

« Surtout, le plus difficile n’était pas tant de se faire entendre que de voir nos propositions reprises dans les conclusions des ateliers », poursuit-elle. Car ce sont les synthèses de chaque atelier, comprenant des propositions « concrètes » et faisant consensus, qui ont été demandées et remises au gouvernement. « Dans notre atelier, elles avaient été rédigées par la présidence et comprenaient des propositions, notamment sur les agrocarburants, qui faisaient dissensus », dénonce encore Cyrielle Denarthig.

Des « frustrations » que la coprésidente de cet atelier 3 sur la « bioéconomie » et « l’économie circulaire » attribue à une mauvaise compréhension des objectifs. Karen Serres est présidente du réseau de développement rural Trame et membre du bureau national de la FNSEA. « On avait à cœur de laisser beaucoup de temps pour les débats, mais le cadre était contraint, rappelle-t-elle. Il s’agissait de trouver des propositions concrètes permettant de créer plus de valeur. Les idées prônant des interdictions, des contraintes supplémentaires, ou les postures politiques ne rentraient pas dans le cadre. »

« Tout a été laissé au bon vouloir des présidents de séance » relève Jean-David Abel, de France Nature Environnement (FNE). « Le comble est que la synthèse des débats a été rédigée par les salariés de Trame, et non par les représentants des ministères. » continue-t-il. « Imaginez qu’on l’ait confiée à des salariés de la FNE ! Tout le monde aurait hurlé ! »

« La consigne est de ne pas trancher entre les modèles »

Un désaccord sur le cadre, qui révèle en fait un dissensus de fond. Par exemple sur les questions d’innovation. Stéphanie Pageot, agricultrice et présidente de la FNAB (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles), s’en est rendu compte dès la deuxième réunion de l’atelier 14, sur les investissements dans l’avenir dans l’agriculture. « Je suis tombée des nues, raconte-t-elle. On a commencé à nous proposer des semences issues des nouvelles biotechnologies, que l’on considère comme des OGM. On nous propose une gestion « décomplexée » de l’eau, qui consistait, en gros, à prendre tout pour l’agriculture et rien pour les autres... »

Des désaccords peu surprenants, finalement, vu les visions opposées qui s’affrontent dans le monde agricole. Mais c’est le refus d’arbitrer qui frustre le plus les associations. « Il faut dire qu’il y a des modèles qui ne se valent pas, qu’il y a des systèmes en échec du point de vue économique et de la santé, mais ce n’est pas le cas », insiste Stéphanie Pageot. « On a le sentiment que la consigne est qu’il ne faut pas trancher entre les modèles, il n’y a pas de place pour des politiques structurantes qui pourraient entraîner un changement profond de l’agriculture », estime Cyrielle Denarthig.

Dans ce cadre-là, certains se posent la question de continuer à participer à la deuxième partie de ces États généraux de l’alimentation. C’est le cas de la Confédération paysanne : « Cela demande de gros moyens militants et salariés. Il faut qu’on sente que des lignes bougent », indique Nicolas Girod. La FNAB est sur la même position.

Tout va dépendre des annonces d’Emmanuel Macron. « Le choix d’aller à Rungis pour faire son discours n’est pas très rassurant : c’est un lieu où l’on échange de gros volumes à prix tirés... » note Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération Paysanne. « Après, paraît-il que le faire dans une ferme était logistiquement trop compliqué. Je comprends aussi. »

De son côté l’Élysée a donné quelques pistes hier. Le Président souhaiterait un « changement de philosophie » dans les négociations commerciales entre producteurs, transformateurs et distributeurs. Pour cela, les agriculteurs seraient encouragés à se structurer en filières afin de renverser le rapport de force. Une augmentation des prix pour le consommateur est aussi assumée, avec l’espoir que cette valeur supplémentaire se répartira tout au long de la chaîne, et en particulier jusqu’au producteur.

Laurent Pinatel n’est pas encore convaincu par ce qu’il a pu percevoir des intentions présidentielles : « En gros, Emmanuel Macron nous a fait comprendre qu’on était assez grands pour s’entendre entre producteurs, transformateurs et distributeurs. Mais nous, on considère que si on ne contraint pas industriels, cela ne fonctionnera pas. Il y a 450.000 agriculteurs et seulement 4 centrales d’achat pour la distribution. Avec des relations aussi déséquilibrées, on ne peut pas s’en remettre à bonne volonté de chacun... »

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Rémunération des agriculteurs : Macron dégaine ses ordonnances

Aux États généraux de l’alimentation mercredi, le chef de l’État a annoncé une loi pour mi-2018 visant à imposer un meilleur partage aux industriels et distributeurs. D’après Philippe Brochen le 11 octobre 2017 pour Libération, avec ajouts d'autres sources.

Emmanuel Macron, aux États généraux de l’alimentation à Rungis, mercredi. Photo Albert Facelly

Emmanuel Macron, aux États généraux de l’alimentation à Rungis, mercredi. Photo Albert Facelly

Stopper la guerre des prix dans les produits alimentaires, destructrice de valeur pour tous, mais surtout pour les agriculteurs en amont de la chaîne. Et, ce faisant, stopper la paupérisation de toute une profession en lui redonnant des marges grâce à un nouveau mode de calcul de la rémunération… Telle est l’intention affichée par Emmanuel Macron, qui répète depuis son arrivée à l’Élysée que «les agriculteurs doivent pouvoir vivre de leur travail et l’alimentation est un enjeu prioritaire pour la France».

Mercredi, à mi-parcours des états généraux de l’alimentation, à Rungis (Val-de-Marne), le Président a donc annoncé qu’il allait légiférer par ordonnances début 2018 pour rééquilibrer les contrats entre agriculteurs et distributeurs, afin que les premiers soient mieux rémunérés. «Nous modifierons la loi pour inverser la formation du prix qui partira du coût de production», a déclaré le chef de l’État. Cela tombe bien, c’était l’objectif de la première phase des états généraux de l’alimentation, lancés le 20 juillet, réunissant producteurs, industriels transformateurs, distributeurs, consommateurs, ONG, élus…

«Dérive»

Selon la Mutualité sociale agricole (MSA), sécurité sociale et caisse de retraite des agriculteurs, le revenu moyen mensuel de ces derniers était compris entre 1 083 et 1 250 euros en 2016… C’est peu dire que les annonces d’Emmanuel Macron étaient très attendues par la profession agricole, qui revendique depuis des années une répartition plus équitable de la valeur ajoutée. «On va voir si Macron a du courage et prend de la hauteur», avait prévenu la veille Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne. Devant quelque 600 invités, réunis mercredi après-midi au marché de Rungis, le président de la République n’est donc pas venu les mains vides.

«Il faut un changement complet de paradigme, mettre un terme à cette dérive et revisiter les équilibres actuels», a-t-il d’abord affirmé, en appelant à la «responsabilité collective indispensable». Car «il n’est pas possible qu’un tiers des agriculteurs gagnent moins de 300 euros par mois». «L’objectif de ces États généraux est de redonner le juste prix aux agriculteurs», a renchéri Stéphane Travert, le ministre de l’Agriculture. Pour y parvenir, Macron souhaite une «contractualisation rénovée, sur une base de trois à cinq ans, entre les différents acteurs pour donner de la visibilité aux producteurs». Objectif : que les agriculteurs élaborent avec leurs partenaires un contrat tenant compte de leurs coûts réels de production. Le chef de l’État a promis qu’une loi sera votée dès le premier semestre 2018 : «L’État prendra ses responsabilités avec des contrôles effectifs et des sanctions appliquées», a-t-il martelé. Avant de s’en prendre aux entreprises qui ne publient pas leurs chiffres : «La coopération commerciale doit être plus transparente.»

«Il est question de créer une charte qui servira de fil conducteur avant d’arriver à la promulgation d’une loi», se félicite Bernard Lannes, président national de la Coordination rurale, deuxième syndicat de la profession. Son but : faire en sorte qu’en dessous du seuil du coût de production de l’agriculteur, le transformateur et l’industriel ne puissent pas acheter la matière première. Une décision qui va dans le sens de la demande de Laurent Pinatel, celle d’«une loi qui réoriente l’agriculture et permette de sanctionner, une loi qui impose aux industriels un prix de base». Macron a demandé que les négociations commerciales qui débuteront en novembre et s’achèveront fin février entre industriels-transformateurs et distributeurs «reflètent cette philosophie, sans attendre la loi». «D’ici à la fin de l’année, je vous demande de conclure des plans de filières pour retrouver le juste prix», a-t-il lancé.

«Label rouge»

Autre demande présidentielle : le regroupement des agriculteurs en organisations de producteurs. «Il faut que vous preniez vos responsabilités, a-t-il dit à leur adresse. Les aides de l’État seront conditionnées à la taille de ces organisations.» Pour lutter contre les prix «abusivement bas» pratiqués par des distributeurs, il faut, selon Macron, «éviter les effets de rente, rehausser le prix de revente à perte des produits alimentaires», mais aussi «encadrer les promotions». Enfin, le Président s’en est pris aux «choix absurdes en matière de qualité alimentaire qui ont été protégés jusqu’ici et ne correspondent plus à nos goûts et nos besoins. Il y a des modèles productifs dans lesquels il n’y a pas d’avenir. Il faut que cela cesse, a-t-il insisté. Il faut valoriser les indications géographiques, le label rouge, le bio, favoriser le bien-être animal, moderniser les abattoirs, renforcer l’étiquetage sur l’origine des produits transformés.»

De bonnes paroles assorties quand même de quelques gages : «L’État est prêt à s’engager financièrement pour accompagner ces mutations, filière par filière, a-t-il conclu. Mais chacun va devoir faire des efforts, faire différemment et accepter de donner un peu à l’autre.» Encore faut-il que tous les acteurs de la filière jouent le jeu. À commencer par les gros industriels et les distributeurs, dans le collimateur présidentiel.

Et Nicolas Hulot ?

Les États généraux de l’agriculture c’était son idée !

Après un long discours présidentiel, Nicolas Hulot s’est dit « tout à fait rassuré ». « Cela fait longtemps que les agriculteurs n’ont pas entendu de tels mots venant d’un président de la République », estime-t-il. Évoquant la nécessité de se doter d’un « modèle agricole qui réponde aux objectifs de santé et d’environnement », l’agroécologie, le bien-être animal ou encore les « choix absurdes » faits sur les modes de production, Emmanuel Macron a sans doute répondu aux attentes de son ministre. « Le discours fixe une orientation, réagit M. Hulot. Avec la perspective d’une loi sur ces questions, je suis sûr maintenant qu’il y a l’atterrissage politique que j’attendais. »

Preuve encore de la prise en compte des attentes de l’ancien militant écologiste, le ministre de l’agriculture a insisté sur l’évolution nécessaire du modèle en introduisant le premier bilan des EGA. « L’agriculture se trouve désormais au cœur d’une mutation majeure, celle de la transition écologique et durable », a déclaré M. Travert, mercredi, à Rungis. La conclusion des États généraux, en décembre, et le dossier de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes auront valeur de test pour Nicolas Hulot. Le ministre évaluera alors son utilité au sein du gouvernement.

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