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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 15:39

Les ONG françaises présentes à la COP24 de Katowice (Pologne) décryptent les évolutions des négociations internationales sur le climat, du 2 au 14 décembre 2018. D’après le Réseau Action Climat et Greenpeace le 4 décembre 2018. Lire aussi Marche pour le climat, Défendons la forêt de la Corniche des Forts le 8 décembre, La vie humaine totalement perturbée par le changement climatique : décès, famines, pénuries d’eau, migrations…, Des catastrophes cumulées entraînées par le dérèglement climatique, selon Nature Climate Change et Dérèglement climatique : quels effets sur notre santé ?

Les ONG décryptent les enjeux de la COP 24

Quels sont les enjeux de la COP24 ? Les 196 pays présents à Katowice ont 15 jours pour répondre aux derniers enseignements de la science et rendre l’application de l’accord de Paris crédible.

Un contexte peu favorable, un test pour la coopération internationale sur le climat

La COP24 qui a démarré hier, se déroule dans un contexte international particulier. D’un point de vue géopolitique d’abord, l’équilibre mondial reste bouleversé. De nouveaux pays, en plus des États-Unis, ont décidé de tourner le dos à l’action climatique : le Brésil, par exemple qui après l’élection du candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro a renoncé à organiser a COP25, ou encore l’Australie, qui a reculé sur l’intégration d’objectifs climatiques ambitieux dans sa législation nationale.
D’un point de vue scientifique ensuite, le dérèglement climatique n’a jamais été aussi visible, ni aussi bien documenté. Alors que les impacts ne cessent de se multiplier, la concentration de CO2 dans l’atmosphère a dépassé un nouveau seuil en 2017, en atteignant 405,5 ppm. Les conclusions du rapport du GIEC sur la limitation du réchauffement global à 1,5°C sont également sans appel. Il reste au mieux une décennie pour accélérer drastiquement les efforts climatiques. Et pour cela, la date charnière est 2020 : c’est à cette échéance politique que les pays devront adopter des objectifs climatiques plus ambitieux (au moins 5 fois plus, selon le PNUE) qui leur permettront de rectifier le tir.

En réalité, les pays présents à la COP24 sont face à leurs responsabilités : devant des signaux climatiques toujours dans le rouge et alors que la plupart des pays peinent à atteindre leurs objectifs, ils doivent répondre à la double incohérence dans laquelle se trouve la trajectoire climatique mondiale : une incohérence entre les objectifs de l’accord de Paris et les engagements des pays, mais aussi une incohérence entre ces mêmes engagements, et les actions adoptées pour les atteindre.

Les ONG décryptent les enjeux de la COP 24

Trois piliers pour rendre l’accord de Paris crédible, grand enjeu de la 24e COP

L’enjeu majeur de la COP24 est de démontrer que les pays croient encore en la capacité de l’accord de Paris à guider leur action climatique collective, et qu’ils sont donc prêts à lui donner les moyens de réaliser cet objectif. Pour cela, ils devront réaliser des progrès dans trois domaines.

Les pays devront d’abord achever le travail minutieux d’élaboration d’un manuel d’application pour l’accord de Paris. Ce sont les règles contenues dans ce manuel qui permettront de donner corps aux objectifs et grands principes adoptés à la COP21. Par exemple, elles obligeront les pays à comptabiliser leurs émissions de gaz à effet de serre avec des méthodologies fiables et comparables, à être redevables de leurs engagements climatiques ou encore à accélérer leurs efforts tous les cinq ans. Sans ces règles, l’accord de Paris ne peut pas être appliqué.

Pour compléter ce travail, les pays devront s’attacher à répondre au rapport du GIEC. La seule réponse à la hauteur, c’est une décision collective de s’engager (et expliquer comment) adopter de nouveaux objectifs climatiques avant 2020, et surtout de les appliquer. Des pays montrent déjà la voie : 48 pays plus vulnérables comme les Iles Fidji ou l’Ethiopie se sont d’ores et déjà engagés rehausser leurs objectifs de réductions d’émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020. Mais ce sont surtout les pays les plus émetteurs qui doivent se mobiliser, et notamment l’Union européenne, qui a les moyens et la responsabilité de se donner des objectifs bien plus ambitieux à 2030 et un horizon neutre en gaz à effets de serre avant 2050.

Enfin, pour donner à tous les pays les moyens d’accélérer leurs actions de lutte contre le dérèglement climatique, la solidarité entre les pays développés et en développement doit être renforcée. Alors que l’ONU estime à 56 milliards les financements publics pour le climat fournis en 2017, les pays n’ont en réalité fait que la moitié du chemin pour atteindre les 100 milliards de dollars promis à Copenhague d’ici à 2020. Il s’agit donc pour les pays les plus riches d’augmenter leurs efforts, notamment en préparant des promesses ambitieuses de financements pour le Fonds Vert pour le climat, un canal privilégié pour débourser les soutiens financiers aux pays et populations qui en ont le plus besoin.

COP24 - Katowice 2018, United Nations Climate Change Conference

COP24 - Katowice 2018, United Nations Climate Change Conference

L’Union Européenne, acteur clé pour regrouper les États autour de l’Accord de Paris

Enfin, alors qu’une petite trentaine de chefs d’États et de gouvernement prennent aujourd’hui la parole à la tribune de la CCNUCC, les pays, au premier rang desquels la France, doivent plus que jamais questionner la notion de leadership climatique. En pleine phase de mise en œuvre de l’accord de Paris, il est évident que les discours prononcés aujourd’hui ne seront pas suffisants pour répondre au décrochage des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Au contraire, un leadership crédible impose d’adopter des mesures structurantes aux échelles nationales, dans tous les secteurs, pour se donner les moyens d’accélérer une transition énergétique ambitieuse et juste pour tous.

Première COP européenne depuis Paris, la COP24 de Katowice est l’occasion de mettre l’Union européenne et ses États-membres face à leurs responsabilités. Alors que tous les États européens sont censés être solidaires dans la mise en œuvre de la contribution européenne à l’accord de Paris, ils arrivent en ordre dispersé entre partisans de plus d’actions climatiques et défenseur du statu quo.

Depuis 1980, l’Europe a perdu 450 milliards d’euros dans les catastrophes naturelles liées au changement climatique. Ces dommages économiques se sont accentués ces dernières années. Après quinze années de baisse, les émissions de gaz à effet de serre sont reparties à la hausse : +0,6 % en Europe entre 2016 et 2017. Les principaux responsables sont les secteurs du transport en hausse continue depuis 1990, de l’énergie, encore marqué par une forte dépendance vis-à-vis des énergies fossiles en particulier le charbon, et du bâtiment dont les rénovations peinent à décoller. Cette situation souligne un ralentissement de la transition énergétique. La France ne fait pas figure d’exemple puisqu’elle est en retard sur la réduction de ses émissions et sur le développement des énergies renouvelables. Néanmoins, le cas le plus emblématique est celui de l’Allemagne qui est en bonne voie de rater ses objectifs climatiques pour 2020 en raison de la part toujours élevée du charbon dans son mix électrique.

Le 28 novembre dernier, la Commission européenne a reconnu que les contributions actuelles des pays de l’Union permettraient de réduire les émissions de seulement 60% d’ici 2050. Une telle trajectoire mettrait l’Europe complètement hors des clous de l’Accord de Paris de 2015. Or, jusqu’à présent, les États-membres n’ont pas été capables de relever en conséquence la contribution de l’UE à la lutte contre le changement climatique.

Les ONG décryptent les enjeux de la COP 24

Une Europe neutre en gaz à effet de serre, un plan qui divise

Afin de remédier à cela, la Commission européenne a présenté un plan pour une Europe neutre en gaz à effet de serre d’ici à 2050. C’est en effet le minimum pour maintenir des chances de limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C. S’il est appliqué, ce plan permettrait à l’Europe d’engager des transformations majeures dans tous les secteurs d’activités afin de réduire drastiquement les émissions. C’est le message d’une transition sans regret qui pourrait considérablement améliorer la qualité de vie des Européens, que la Commission a voulu envoyer en amont de l’ouverture de la COP24.

La balle est maintenant dans le camp des États pour valider ce plan. Le Parlement européen comme 15 pays dont la France souhaitent que l’Europe renforce ses engagements climatiques et accélère sa transition, mais d’autres, comme la Pologne, pourtant hôte de la COP24, freinent cette dynamique pour maintenir le statu quo. C’est aussi le cas de l’Allemagne qui reste empêtrée dans ses hésitations à fixer une date de sortie du charbon. L’Europe doit prendre sa juste part dans la lutte globale contre le dérèglement climatique et montrer un leadership exemplaire.

L’urgence de l’action à court terme

Des actions de court terme sont nécessaires pour que l’Union européenne puisse atteindre la neutralité d’ici 2050. Les Européens ont réussi à se mettre d’accord sur l’accélération de leur transition énergétique, même si elle reste timide, en adoptant des objectifs d’énergies renouvelables et de réduction de la consommation d’énergie plus élevés. Mais beaucoup reste à faire pour enclencher cette transition en Europe. En parallèle de la COP24, des dossiers brûlants continuent à être négociés entre les Députés européens et les gouvernements.

C’est le cas des normes de CO2 pour les voitures et poids lourds qui pourraient, si elles sont suffisamment élevées, contraindre les constructeurs automobiles à produire des modèles plus économes en attendant la fin des véhicules essences et diesel, horizon obligatoire si l’on veut que l’Europe atteigne la neutralité.

De même, la réforme du marché de l’électricité peut mettre fin aux soutiens financiers accordés par les États aux centrales les plus polluantes en Europe. Cette bataille, bien que difficile, sera pivot pour tourner le dos aux énergies fossiles. La Pologne est à la tête des pays qui s’y opposent. En cause un projet de centrale à charbon géante, Ostroleka C, qui pourrait recevoir plus de 1,7 milliard d’euros à travers ce mécanisme.

Au moment où les citoyens européens se mobilisent massivement pour le climat à travers des  marches aux quatre coins de l’Europe, les gouvernements s’affichent divisés sur les actions à mettre en place pour qu’enfin, 3 ans après la COP21, le continent soit sur les rails de l’accord de Paris.

La France en retard sur ses objectifs climatiques

En octobre 2018, l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI) publiait une étude montrant l’étendue du retard de la France sur ses objectifs climatiques. Les auteurs de l’étude ont souligné un écart grandissant entre les objectifs de la France et la réalité de ses émissions de gaz à effet de serre.  Depuis 2015, les émissions françaises sont reparties à la hausse. Pire : la France a prévu de ne pas respecter ses objectifs de réduction des émissions de GES sous le quinquennat d’Emmanuel Macron.

Les transports font déraper le climat

Les ONG décryptent les enjeux de la COP 24

En France, le secteur des transports est responsable de 30 % des émissions de gaz à effet de serre. Si la France ne tient pas ses objectifs climatiques, c’est entre autres le secteur des transports qui a contribué à la faire déraper. Il est urgentissime de réduire la place de la voiture, et d’investir massivement dans les moyens de transport alternatifs. Le projet de loi Mobilités présenté il y a quelques jours par le gouvernement français manque cruellement d’ambition sur le plan climatique.

La déforestation est responsable d’environ 15% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Les forêts sont nos meilleures alliées pour relever le défi climatique : la France doit lutter contre la déforestation et le trafic de bois illégal. En 2018, la France devait se doter d’une stratégie robuste et contraignante contre la déforestation importée. Malheureusement, les timides avancées de novembre 2018 ne répondent pas à l’enjeu climatique et ne permettent pas de faire oublier les incohérences du gouvernement sur l’huile de palme.

De plus, alors que le trafic aérien mondial devrait doubler d’ici une dizaine d’année (selon l’OACI), la volonté du gouvernement d‘incorporer 50 % d’agrocarburants d’ici à 2050 dans les réservoirs des avions est extrêmement préoccupante. En l’état actuel des technologies disponibles et des données économiques, cela provoquerait en effet une explosion de la demande en huile de palme et donc de nouvelles déforestation massives, fortement émettrices, dans les pays producteurs. L’huile de palme n’a rien à faire dans les transports. Le soutien aux agrocarburants de première génération (obtenus à partir de cultures alimentaires) va complètement à contresens de l’urgence climatique et de la protection des forêts. Il faut y mettre un terme le plus vite possible.

Mener le chantier de la rénovation énergétique

Les ONG décryptent les enjeux de la COP 24

Le secteur des bâtiments est le 2ème secteur fortement émetteur de gaz à effet de serre et co-responsable du retard pris par la France sur ces objectifs climatiques. En France, on dénombre plus de 7 millions de passoires énergétiques : logements mal isolés, à l’origine des factures de chauffage très élevées de nombreux Français-es, qui sont de plus en plus nombreuses-eux à ne pas pouvoir les payer. L’objectif de rénovation de 500 000 logements par an n’est pas atteint : du fait du retard accumulé, il devra être revu à la hausse.

Malheureusement, en l’état la Stratégie nationale bas carbone et la Programmation pluriannuelle de l’énergie publiés par le gouvernement ne semblent pas réunir les moyens pour améliorer rapidement la performance énergétique des logements.

Mettre le paquet sur les renouvelables

Emmanuel Macron s’est dit très favorable au développement des énergies renouvelables. Mais il aussi affirmé qu’il n’y avait aucun lien entre part du nucléaire et rythme de développement des énergies renouvelables. Pourtant, si la France accuse un sérieux retard en la matière malgré son énorme potentiel, c’est bien à cause de l’effet “verrou” du nucléaire. Verrou qui n’est pas prêt de sauter : en annonçant la fermeture de seulement 6 à 8 réacteurs d’ici à 2030, il devient plus que difficile d’atteindre l’objectif fixé par la Loi sur la Transition Énergétique de produire 40% de l’électricité à partir d’énergies renouvelables.

Les ONG décryptent les enjeux de la COP 24

Le président Emmanuel Macron doit en tout cas réaliser qu’il n’existe aucune alternative aux énergies renouvelables pour résoudre la crise climatique. La France arrive à la COP24 les mains pleines de contradictions et de renoncements, et risque fortement de se décrédibiliser sur la scène internationale. Ce n’est plus notre avenir qui est en danger, c’est notre présent. Lors de cette 24ème COP, nous attendons d’Emmanuel Macron et des autres dirigeants qu’ils agissent concrètement pour enrayer la crise climatique et protéger les populations dont la vie et la survie sont directement menacées. Le « business as usual » n’est plus compatible avec l’enjeu climatique. Le dernier rapport du GIEC le dit très clairement : décideurs politiques, réveillez-vous !

Climat, pauvreté et droits humains : un même combat

L’accord de Paris doit son succès à deux piliers : une ambition climatique forte et une dimension humaine et sociale intégrée en son sein. En effet, l’accord s’inscrit dans des principes fondamentaux tels que les droits de l’homme, la sécurité alimentaire, les droits des peuples autochtones, l’égalité des sexes, la participation du public, l’intégrité des écosystèmes, l’équité intergénérationnelle et la transition juste. Pour la première fois dans le cadre d’un traité environnemental, les droits fondamentaux ont été intégrés. Leur intégration complète dans le manuel d’application permettra de ne pas passer à côté de l’objectif premier de la lutte contre les dérèglements climatiques : garantir les conditions de vie digne pour tous, à commencer par les plus vulnérables. La publication du rapport du GIEC en octobre 2018 montre bien que ne pas dépasser les 1.5°C est une question de survie pour des millions de personnes, et les plus pauvres sont souvent les premiers touchés par les dérèglements climatiques.
Mais certaines technologies d’émissions négatives telles que la séquestration à grande échelle présentent aussi des menaces sur les droits humains, la sécurité alimentaire et les droits fonciers. Le GIEC lui-même le souligne. Par exemple, la bioénergie avec capture et stockage du carbone dans le sol (BECCS) vise à produire de l’énergie à partir de la biomasse, tout en capturant les gaz à effet de serre émis au moment de la combustion en les enfouissant dans le sol. Mais la surface requise pour cette technologie va entraîner une importante compétition sur les terres et les conséquences socio-environnementales pourraient être désastreuses. Faute de vision politique fondée sur l’approche par les droits, le risque existe de voir se multiplier des solutions dangereuses pour les populations les plus vulnérables, notamment les paysans et les peuples autochtones.

Les ONG décryptent les enjeux de la COP 24

Une ambition climatique fondée sur les droits de l’homme : la piste inexplorée pour ne pas dépasser les 1.5°C

Une étude, pilotée par l’alliance CLARA dont le Secours catholique – Caritas France et le CCFD-Terre Solidaire sont les membres français, montre qu’ancrer l’action climatique sur les droits humains permet d’atteindre de meilleurs résultats en termes de séquestration et de protection du carbone présent dans les forêts tropicales. Le respect du droit foncier des peuples autochtones permettrait de protéger près de 1000 Gt de CO2 stocké dans ces forêts. Les politiques agricoles fondées sur le droit à l’alimentation et les droits fonciers permettent le développement de l’agroécologie, ce qui permettrait d’atténuer le poids de nos systèmes alimentaires dans les émissions de GES globales, et de lutter contre l’insécurité alimentaire au niveau local par l’adaptation des cultures. L’émission de 11 Gt d’équivalent CO2 par an serait évité et près de 10Gt/an de CO2 serait séquestré par des pratiques d’agroforesterie d’ici à 2050 au niveau mondial. A titre de comparaison, les scénarios du GIEC indiquent qu’une trajectoire permettant de rester sous +1.5°C nécessite entre 100 et 1000 Gt d’émissions négatives d’ici à 2100. Réaliser l’ambition climatique par une approche fondée sur les droits humains et la transformation des systèmes alimentaires permet donc d’atteindre les mêmes objectifs, et présente de nombreux co-bénéfices sociaux et environnementaux.

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