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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 15:14

 En décembre 2014 avait lieu à Lima, au Pérou, la Conférence mondiale sur le Climat, dite COP 20. Quel bilan ? Deux idées à retenir pour moi.

D’abord l’idée de justice climatique qui s’impose, est une manière de revisiter l’histoire de la colonisation. Les pays « développés » ont largement profité des ressources des pays et des continents qu’ils contrôlaient, et les discussions mondiales font ressortir le lien entre retard de développement et colonisation. Cela est sous-jacent par exemple dans la déclaration du dernier jour, samedi 13 décembre, du groupe des pays africains : « Nous avions posé une ligne rouge. Nous demandions que les contributions avancées par les pays s’attachent tout autant au niveau d’atténuation des gaz à effets de serre qu’à l’aide à l’adaptation et aux financements. Nous demandions de la transparence et des renforts technologiques. Nous demandions de l’équité ». C’est aussi une des raisons du relatif insuccès de la COP 20. Dépassera-t-on cet écueil dans l’année qui vient ?

Ensuite, à côté de l’agenda 21 – les mesures de développement durable proposées par la première conférence climatique de Rio en 1992, et péniblement appliquées dans de nombreuses collectivités, mais toujours au point mort aux Lilas -  la COP 21 en décembre 2015 à Paris et plus exactement en Seine Saint-Denis, se propose d’ajouter « l’agenda des solutions ». Celui-ci fera suite à la « journée de Lima pour l’action », lors de laquelle entreprises, villes et régions se sont engagées à faire davantage, concrètement et rapidement. Et Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et désormais en charge du suivi des négociations, affirme : « C’est tout l’enjeu de l’agenda positif dont nous souhaitons faire un élément important de Paris Climat 2015 ».

Et là, ce ne sont plus seulement les États qui vont intervenir, mais à la fois les ONG, associations environnementales, pour la transition énergétique,… et les collectivités locales, beaucoup moins soumises aux lobbies que les États.                        

Pierre Stoeber

En complément, ci-dessous, une déclaration importante de ces ONG – et un bilan clair selon Denis Baupin, député EELV.

 

La justice, grande absente des résultats de Lima

http://blogs.mediapart.fr/edition/climatiques/article/141214/la-justice-grande-absente-des-resultats-de-lima 14 DÉCEMBRE 2014

Tard dans la nuit de samedi à dimanche, les 194 États de la planète sont parvenus à un accord dans le cadre de la convention cadre de l'ONU sur le dérèglement climatique. Loin d'être satisfaisant, cet accord hypothèque tout accord historique à Paris fin 2015. Les mouvements et ONG pour la justice climatique, notamment Attac France et les Amis de la Terre, ont rendu public cette première analyse.

Le monde est confronté à une urgence planétaire : le changement climatique est causé par un système qui place la recherche du profit au-dessus des besoins des personnes et des limites de la planète. Il dévaste la vie de millions de personnes à travers la planète. Selon les scientifiques du climat, des basculements critiques pourraient se produire prochainement et la température moyenne globale pourrait s'accroître de 4 à 5°C avec des conséquences catastrophiques pour nous tous.

La Conférence de Lima aurait dû poser les jalons de la façon dont les gouvernements allaient prendre des mesures urgentes pour lutter contre le changement climatique et pour soutenir les populations vulnérables de la planète à s'adapter aux inévitables conséquences.

Il s'agissait de réduire plus fortement les émissions d'ici à 2020 et de fixer des objectifs climatiques à long terme pour ne pas augmenter la température de plus de 1,5°C. Ne pas émettre plus que ne le permet le budget carbone et répartir ce dernier sur la base des principes de responsabilités communes mais différenciées, des capacités respectives des pays et de la nécessité d'honorer la dette climatique.

Ce qu'il s'est passé à Lima s'inscrit dans une longue série de décisions qui, chaque année, affaiblissent les règles internationales sur le climat, mettant en difficulté les populations et la planète.

Les engagements de réduction d'émissions pour l'avant 2020 sont injustes et beaucoup trop faibles. Ils conduiraient à dépasser les 2°C de réchauffement climatique d'ici le milieu du siècle. Ces objectifs n'auront pas été revus à la hausse en 2014, pas plus qu'il n'y a d'engagement à les réexaminer et les revoir prochainement.

Lima nous prépare à un accord à Paris qui ignorera les besoins et les droits des populations impactées dans le monde, excluant tout engagement contraignant en matière de contribution financière, d'adaptation, de perte et dommages et de transfert de technologie.

La Conférence de Lima n'a pas su établir un pont entre les actions que les pays doivent prendre et les technologies et financements nécessaires qui pourraient permettre aux populations du Sud de s'adapter, de construire leur résilience et de faire face à la perte et aux dommages occasionnés par les impacts du changement climatique. Pas plus qu'elle n'a permis de mettre sur les rails les nécessaires actions de réduction d'émissions sans lesquelles l'ampleur de la transformation et de la transition juste dont nous avons besoin pour limiter la hausse de température inférieure à 1,5 degrés C ne sera pas atteinte.

Ce qui a été décidé à Lima ouvrent la possibilité à ce que chaque pays détermine ses propres engagements en matière de climat, sans que ces derniers ne tiennent compte de ce que demandent la science, les populations et les exigences de justice, et sans cadre réglementaire clair. Nous avons vu des dirigeants politiques, en particulier ceux des États-Unis, de l'Union européenne et de leurs alliés, agissant dans l'intérêt des grandes entreprises polluantes, déterminés à déréglementer davantage le régime de gouvernance international du changement climatique. Ce faisant, ils sapent la convention sur le changement climatique des Nations Unies dans ses fondements, en affaiblissant les règles portant sur les pays développés et en ignorant leur obligation légale et morale de débloquer des financements suffisants et de transférer les technologies.

À Lima, l'expansion de l'utilisation des marchés carbone, qui ont pourtant échoué, a été largement encouragée. Y compris à travers l'utilisation de crédits carbone issus des forêts et des sols, source de dévastations supplémentaires pour les populations paysannes et forestières à travers le monde, empêchant les transformations dont nous avons besoin.

Le Sommet des peuples et la marche dans les rues de Lima ont exigé la défense des droits de la nature et la garantie des droits des populations. Ils ont clairement mis en lumière ce que sont les solutions à la crise climatique et les alternatives.

Partout sur la planète, les populations mettent en œuvre ces solutions et luttent pour transformer le système. Nous luttons pour survivre et pour garantir et sécuriser nos territoires, habitations et moyens de subsistance face aux dérèglements climatiques.

Nous nous battons pour une transformation du système énergétique visant à abandonner l'usage des énergies fossiles au profit de systèmes énergétiques accessibles à tous, contrôlés par les populations, décentralisés, sûrs et basés sur les énergies renouvelables. Nous défendons la souveraineté alimentaire et le développement des solutions agro-écologiques, tout en luttant pour s'adapter aux conséquences dévastatrices des dérèglements climatiques. Ainsi, les programmes de foresterie basés sur les populations fonctionnent dans leur intérêt, particulièrement ceux des populations indigènes, plutôt qu'en faveur des banquiers et des capitales financières dans le Nord.

Les populations accumulent de la force et du pouvoir, au niveau local, national et global. Nous allons continuer à mettre plus de monde dans les rues, à bloquer des projets d'extraction de ressources naturelles, des ports, des sièges d'entreprises, pour que notre force et notre pouvoir grandissent.

Nous allons reprendre le pouvoir que nous ont confisqué ceux qui n'agissent pas dans notre intérêt. Nous résisterons aux velléités d'imposer un « accord mondial sur le climat » qui ne fasse rien pour le climat et encore moins pour les populations.

Ici à Lima, ils ont essayé de nous enterrer. Mais ce qu'ils ignorent, c'est que nous sommes des graines qui écloront des sillons de la résistance.

Signataires:

International and Regional Networks and Organisations - Campaña Mesoamericana para la Justicia Climatica

Construyendo Puentes  - Redes Latinoamericanas Frente al Cambio Climatico - Corporate Europe Observatory

Friends of the Earth International - Jubilee South Asia Pacific Movement on Debt and Development LDC-Watch - IBON International  - Indigenous Peoples of Africa Coordinating Committee - Pan African Climate Justice Alliance - Push Europe

National Organisations and Networks

Aksyon Klima Philipines – ATM - Attac – France - Association des Femmes Peules Autochtones du Tchad (AFPAT) - Bangladesh Krishok Federation - Bayay Sibuyanon Philippines - Beyond Copenhagen Bolivian Platform on Climate Change - Campaign for a Life of Dignity for All – Philippines - CECOEDECON (Centre for community Economics and Development Consultants Society) - CESTA - Amigos de  la Tierra El Salvador

Ecological Society of the Philippines - Ecologistas en Accion (Spain) - Ecowaste Coalition Philippines - El FORO DEL BUEN AYRE - EquityBd Bangladesh - Energy and Climate Policy Institute for Just Transition Korea - Fairwatch Italy - Hodagad Djibouti - Institute for Policy Studies - Justiça Ambiental Mozambique

La Mesa Nacional de Cambio Climático de Guatemala - Les Amis de la Terre - Our Rivers, Our Life (OROL)- Philippines and Gitib, Inc. - PAIRVI (Public Advocacy Initiatives for Rights & Values in India) - Peoples Movement on Climate Change - Philippines Movement for Climate Justice – PRRM - Sawit Watch Sociedad Civil Amigos del Viento Meteorología Ambiente Desarrollo - Solidaritas Perempuan (Women's Solidarity for Human Rights  - Unidad ecologoca

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Construire le dialogue environnemental planétaire :

un long chemin

L'issue de cette COP20 n'aura finalement échappé ni à la dramaturgie habituelle des conférences climatiques (négociations à rallonge, clash, nuit blanche, happy end un peu forcé) ni à l'éternel interrogation : verre à moitié vide, ou verre à moitié plein ?
Quitte à passer pour un indécrottable adepte de la "positive attitude", et ayant suivi années après années le long cheminement des COP, je continue de penser que cette bien trop lente progression, certes exaspérante pour tous ceux - et j'en suis - terriblement inquiet de l'accélération du dérèglement climatique, est incontournable : il n'y a pas de raccourci dans la constitution d'une conscience collective planétaire. Et cela d'autant plus qu'on part d'une situation tellement déséquilibrée entre pays très riches et pays très pauvres, pays largement responsables du dérèglement climatique et de l'épuisement des ressources et pays victimes, sans oublier des siècles de colonisation, d'oppression, de pillage dont la dette humaine, écologique, économique, culturelle - avec son cortège d'humiliations et de désirs de revanche - dont le bilan n'a jamais été tiré et qui trouve dans cette négociation multilatérale un rare lieu d'expression. Dans ces conditions, répondre collectivement, dans l'urgence qui plus est, à la plus grave menace qui ait jamais pesé sur l'humanité implique une capacité à s'élever au-dessus des process traditionnels de négociations qui ne se construit pas en un jour.

Que restera-t-il donc de cette COP20 ? Tout d'abord un accord, un document d'étape, qui vient compléter les précédents et fait franchir à ce cheminement une (petite) marche d'escalier supplémentaire. Deuxièmement, l'obligation pour les États, dans les mois qui viennent, de s'engager sur des objectifs volontaires de réduction de leurs émissions. Le secrétariat de la convention dira, d'ici juin, si le compte est bon pour respecter les 2 degrés de réchauffement... ou bien, plus probablement, constatera "l'émission gap" entre ces engagements et l'ambition indispensable pour préserver le climat. La question-clé, non résolue à Lima, sera bien sûr de définir les modalités et la gouvernance pour, d'ici Paris (COP 21) et après Paris, réduire et supprimer ce "Gap". Troisièmement, un document de base pour le futur texte d'accord de Paris longuement élaboré au court de ces 15 jours : certes, ce document de 37 pages laisse entre crochets de nombreuses options, mais il met sur la table l'ensemble des questions posées, avec les positions de chacune des parties, ce qui permet d'organiser constructivement les négociations d'ici Paris. 1 an avant Copenhague, on était très loin d'avoir un tel document de base. Quatrièmement, ces deux semaines auront permis de très nombreuses rencontres bilatérales et multilatérales entre les futurs acteurs de Paris. A entendre les comptes rendus que font de ces rendez-vous les négociateurs, les marges d'évolution d'ici Paris semblent significativement plus ouvertes que le jeu d'acteurs public institutionnel, et son jeu de postures, d'alliances, etc. pourrait le laisser penser de prime abord. A un an de l'échéance, les joueurs préfèrent tous garder en main leurs meilleures cartes, ce qui laisse augurer une longue année de poker menteur.

Réussir le passage de Lima à Paris
Cet état des lieux post-Lima en dit donc long sur l'ampleur du travail qui reste à accomplir pour réussir Paris. Et ce d'autant plus qu'au-delà des seules réductions d'émissions de gaz à effet de serre, d'autres questions cruciales ont certes un peu progressé à Lima (sur le financement, l'adaptation, la réparation des dommages et préjudices particulièrement pour les petites îles, les transferts de technologies, etc.) mais de façon trop minime pour rassurer les pays les plus menacés.

De mon point de vue au moins cinq pré-requis seront nécessaires pour que la COP parisienne se présente sous d'autres auspices que les précédentes, et ne se limite pas à une foire d'empoigne dont se détournent de plus en plus nos concitoyens faute de comprendre le charabia des textes juridiques internationaux.
1) que la France assure son rôle de leadership dans la recherche des compromis : de part ce qui reste de son statut international (membre du conseil de sécurité, réseau diplomatique, patrie des droits de l'homme, francophonie) elle a des atouts pour jouer le rôle de facilitateur et d'accoucheur d'un futur accord, pour peu - et elle a commencé à s'en donner les moyens - qu'elle soit a l'écoute de tous, et garde en tête systématiquement qu'un accord climatique n'est possible que s'il est juste au regard des insupportables écarts de richesse sur notre planète.

2) que la conférence de Paris ne se limite pas à la négociation, certes indispensable, de textes juridiques plus ou moins contraignants, mais soit aussi l'occasion de mettre en évidence les solutions concrètes qui permettront de résoudre l'équation. Qu'à Paris des dizaines de chefs d'État et d'industriels signent des accords de développement dans le domaine de l'éolien, des énergies marines, des véhicules sobres, des transports collectifs, etc. que des dizaines d'acteurs financiers (banques, fonds d'investissement, etc.) s'engagent à décarboner leur portefeuille, qu'une trajectoire d'élaboration d'un prix commun du carbone (via taxes, quotas, marchés) soit adoptée... En résumé qu'on ne se contente pas d'encadrer, qu'on mette en œuvre ! Et qu'on montre à quel point ces solutions au dérèglement climatique sont aussi des réponses à la crise de l'emploi.

3) que la France apparaisse à ses partenaires comme d'autant plus légitime qu'elle est déjà profondément engagée dans sa propre transition énergétique, qu'elle ait bien évidemment adopté sa loi, mais aussi sa propre stratégie bas-carbone et son premier budget carbone, qu'elle ait donné l'impulsion et les compétences suffisantes à ses collectivités locales pour qu'elles-mêmes déploient leurs énergies, qu'elle ait desserré l'étau qui freine trop souvent les projets de renouvelables et d'efficacité énergétique, sans oublier, ce qui est hélas une carence durable, de jouer son rôle d'État stratège auprès des acteurs industriels du pays dont elle est actionnaire (EDF, AREVALO, GDF-SUEZ, Renault, PSA, RATP, SNCF) qui doivent devenir les "bras armés" de la transition énergétique. 

4) que l'Union européenne accepte de hausser son niveau de jeu à la fois en terme d'ambition (sur les émissions de GES, sur l'efficacité énergétique et les renouvelables), sur l'encadrement domestique du prix du carbone, mais aussi sur sa capacité à tisser des alliances avec les pays les plus demandeurs d'un accord ambitieux, à savoir les pays africains et les petites îles.

5) enfin, last but not least, que les opinions publiques mettent une pression d'enfer sur leurs dirigeants. La COP parisienne ne doit pas être une conférence de plus, fermée, sur l'aéroport du Bourget. Elle doit être ouverte à tous, via internet, les réseaux sociaux, elle doit être précédée et accompagnée de mobilisation, manifestations monstres, partout en même temps sur la planète. En un mot que les chefs d'État sachent qu'il leur sera impossible de rentrer chez eux de Paris les mains vides !

Aucune de ces conditions n'est inaccessible. A nous aujourd'hui de nous retrousser les manches et d'ouvrir avec enthousiasme la voie vers Paris.

Denis Baupin, Vice-Président de l'Assemblée Nationale

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