Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Bienvenu.e

  • : Les Lilas Ecologie : Blog des militants et élus Europe Ecologie Les Verts des Lilas et du Pré Saint-Gervais
  • : Culture, information, réflexion de l'écologie politique par les militants et les élus Europe Ecologie Les Verts des Lilas, du Pré Saint-Gervais, d'Est Ensemble
  • Contact

Recherche

Nous contacter ...

S'abonner à la Lettre d'information ...

C'est dans la colonne de droite tout en bas...

4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:20

 Would you make sex with an arab ?

C’est le titre du dernier film de Yolande Zauberman. Cette documentariste travaille sur la question des structures sociales exclusives et du racisme depuis plus de 25 ans. Elle réalise en 1987 un premier documentaire magnifique sur l’apartheid en Afrique du Sud, Classified People.  Le second, Caste Criminelle (1989), est tourné en Inde, et est sélectionné au Festival de Cannes. Mais elle a aussi réalisé des fictions comme en 1993 Moi Ivan, toi Abraham, un très beau film dramatique en noir et blanc mêlant des personnages chrétiens, juifs et communistes.

Dans Would you make sex with an arab ? , l’auteur se contente de poser cette question – et la réciproque Would you make sex with a jew ? –  à des juifs et des arabes israéliens, femmes et hommes.

Make love, not war ? Les réponses sont plus complexes, et composent un portrait passionnant des sociétés sémites de cette partie du Moyen-Orient.

C’est mon coup de cœur de la semaine : le film vient de sortir, et ne sera pas longtemps à l’affiche !

Pierre Stoeber

 

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 14:00

De livre en livre, Philippe Squarzoni raconte les questionnements et rencontres d'un citoyen engagé. Son style mélange dessin, graphisme photographique, documentaire et introspection personnelle dans des télescopages et collages nous permettant de nous identifier à lui.

 Le voilà qui revient avec une œuvre majeure, Saison brune.

 

 Saison brune

Été 2006 : Philippe Squarzoni finalise son album politique Dol, mais il lui reste un passage à traiter, celui de l'écologie. Peu connaisseur, il veut maîtriser son sujet et parler en détail du changement climatique. S'ensuivent six ans de recherches...

Gageons qu'il pourrait s'agir du prochain prix Tournesol, remis chaque année par un jury écologiste au festival de BD d'Angoulême !

Partager cet article
Repost0
30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 09:39

Le Commun ou la relocalisation du politique – c'est le titre du n°39 de la revue EcoRev’ qui vient de paraître. Introduit par un très beau discours du chef indien Seattle en 1854 – il y a seulement 150 ans – on y parle aussi de Sortir de la crise de la dette par le haut, avec Carlo Vercellone, on y croise les contributions autour de l'eau d'Anne Le Strat et Jean-Luc Touly, mais aussi d'autres plus philosophiques comme celles d'Antonio Negri, ou d'Annie Léonard.

De cette dernière, je vous propose de partager ce petit film, L'histoire des choses, The story of stuff  (cliquer sur Caption en bas à D pour les sous titres en Français).

Et plus si affinités, vous verrez sur le site http://www.storyofstuff.org/, d'autres films comme l'histoire de la dette, l'histoire de l'électronique, de l'eau en bouteille, des cosmétiques,...et comment on peut CHANGER !

A bientôt j'espère...

Pierre Stoeber

Plus de détail sur Ecorev' n°39 :

Pour un lecteur militant, comme celui d’EcoRev’, le Commun est un concept qui permet de dénoncer les processus de privatisation et de marchandisation des ressources naturelles - mais aussi de certains biens et services publics produits ou consommés collectivement, tout en reconnaissant la puissance de l’universel...

Un numéro dédié à la mémoire d’Elinor Ostrom (1933-2012), première femme à obtenir un Prix Nobel d’économie (en 2009) pour ses développements sur la théorie des communs.

[pour vous procurer la revue, rendez-vous ici.]

Au travers de ce numéro, nous vous invitons donc à découvrir le concept de Commun d’abord et avant tout comme une utopie concrète, un modèle politique qui pointe en ligne de mire les droits politiques du corps social à produire et vivre de ses différences.
Un concept qui, en un certain sens, contribue à relocaliser la politique, à la ramener au plus près des besoins, des aspirations et des singularités de chacun.

Le Commun ou la relocalisation du politique - Dossier coordonné par Patrick Dieuaide

 p. 2 - Éditorial par La rédaction

p. 3 - Classique : Le Commun de toute éternité ! par Seatle

Le Commun dans la cité

p. 6 - Partager plus, gaspiller moins, Entretien avec Annie Leonard

p. 11 - Vitruve : une école (hors) du Commun, Entretien avec Gérard Delbet

p. 17 - L’Université populaire Quart Monde : une co-construction du savoir, Entretien avec Geneviève Tardieu

La gestion du Commun, à la frontière politique du public et du privé

p. 24 - Des Communs sans tragédie : E. Ostrom vs. G .Hardin, par Alice Le Roy

p. 28 - Appendre à gérer le Commun, Entretien avec Martine Antona et François Bousquet

p. 32 - L’eau bien commun de l’humanité, Entretien avec Jean-Luc Touly

p. 35 - Vers une démocratie locale de l’eau à Paris ? Entretien avec Anne Le Strat

Une économie du Commun ?

p. 38 - Ecommony - La production collaborative dans les approches alternatives économiques à potentiel universel, par Friederike Habermann

p. 45 - Rendre autonome la production entre pairs, par MicheL Bauwens

p. 50 - Du Welfare au Commonfare - Sortir de la crise de la dette par le haut, par CarLo Vercellone

Politique et Utopie du Commun

p. 57 - Le Commun comme mouvement pour la démocratie réelle, Entretien avec Délia Fernandez

p. 64 - Le Commun, c’est un "faire ensemble", Entretien avec Antonio Négri

p. 70 - Contre l’utopie du capital, les hétérotopies du communisme, par Josep Rafanell I Orra

 

 

Partager cet article
Repost0
27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 10:32

Les salafistes tunisiens sont repassés à l’offensive contre des évènements culturels, bloquant des spectacles jugés contraires à l’islam sous les yeux de la police, si bien que des artistes dénoncent la "complicité" du gouvernement, dominé par les islamistes.
Dans la nuit de jeudi à vendredi à Bizerte (nord), quelque 200 militants radicaux, armés de bâtons et de sabres, ont attaqué un évènement organisé dans le cadre de la "Journée al-Aqsa", faisant cinq blessés.

Selon des organisateurs, les policiers ont attendu une heure avant de disperser les assaillants. Quatre salafistes ont été arrêtés, a indiqué le ministère de l’Intérieur. La manifestation de Bizerte a été marquée par la présence de de Samir Kantar, un militant du Front de libération de Palestine (FLP) qui a passé près de trente ans dans les prisons israéliennes avant d’être libéré en 2008 dans la cadre d’un échange avec le Hezbollah.
Il s’agissait du troisième spectacle en trois jours a avoir été pris pour cible par des fondamentalistes. Les deux fois précédentes aucun acte de violence n’avait été signalé. Ainsi, mardi soir, des islamistes radicaux ont bloqué la scène sur laquelle devait se produire le célèbre comique Lofti Abdelli, accusé d’offense à l’islam. Le lendemain, le groupe iranien Mehrab était empêché de se produire au Festival international de musique sacrée et soufie. Leur méfait : être chiites, une atteinte au sacré selon des fondamentalistes sunnites. Par ailleurs, deux festivals ont dû être annulés cet été, les organisateurs disant avoir reçu des menaces de la mouvance salafiste.
Ces actions, en pleine saison de festivals et de jeûne du ramadan, interviennent après une période d’accalmie relative depuis mi-juin et le saccage par des fondamentalistes d’une exposition d’art près de Tunis qui avait été suivi de violences dans plusieurs régions.
Aucun mouvement n’a diffusé de revendications, et le principal, Ansar Al Charia (les partisans de la charia), refuse tout contact avec les médias étrangers.
Artistes et organisations de la société civile se disent d’autant plus inquiets que les forces de l’ordre se montrent discrètes, excepté à Bizerte où elle est intervenue fermement quoique tardivement.
Dès lors, certains soupçonnent de complicité les islamistes du parti au pouvoir, Ennahda. "On laisse faire les salafistes", s’emporte Leïla Toubel, célèbre dramaturge tunisienne. "Comment croire que ce gouvernement et Ennahda ne sont pas impliqués ? Je voudrais bien croire qu’ils n’y sont pour rien mais ces gens (les salafistes, ndlr) sont restés impunis", poursuit-elle, dénonçant une "complicité au moins par le silence".
"Ce qui est grave dans cette affaire, en plus de l’activisme des extrémistes religieux qui prend chaque jour plus d’ampleur, c’est le laxisme des autorités qui capitulent à chaque fois devant les diktats de quelques énergumènes barbus", estime le journal en ligne Kapitalis, très critique du pouvoir.
Le ministère de l’Intérieur, contacté par l’AFP, n’a pas commenté ces accusations. Le ministère de la Culture a vu dans l’annulation forcée du spectacle de Lofti Abdelli une "atteinte à la liberté d’expression", sans expliquer la passivité des policiers.
Ennahda était déjà dans la ligne de mire de défenseurs des droits de l’Homme pour avoir déposé un projet de loi punissant de prison ferme l’atteinte au sacré. L’opposition et la société civile ont aussi a maintes reprises critiqué le manque d’empressement des autorités à sévir contre les salafistes.
Le chef d’Ennahda, Rached Ghannouchi avait expliqué en juillet chercher le dialogue avec cette mouvance afin de ne pas retomber dans "l’oppression, la torture, l’emprisonnement" qui caractérisaient le régime du président tunisien déchu Zine el Abidine Ben Ali. "Les chasser et les pourchasser ne fera qu’augmenter leur exclusion et radicaliser leur engagement", jugeait-il.
(18 août 2012 - Avec les agences de presse - http://www.assawra.info - Site du Mouvement démocratique arabe "Résister à l'occupation, c'est vivre libre")

 

 

Partager cet article
Repost0
6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 19:26

Faut-il en finir avec le système HADOPI ? A gauche, socialistes comme écologistes veulent abroger cette loi emblématique du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Mais pour Eva Joly, candidate à l'élection présidentielle, il faut aussi arrêter de diaboliser le partage non-marchand des oeuvres sur Internet.
DADVSILOPPSIHADOPIACTA : derrière ces acronymes, dix années de gouvernement de droite dans le domaine du numérique. Ces évolutions pourraient difficilement être plus éloignées de la vision que je me fais de l’Internet en 2012.
 
La France doit montrer l'exemple sur le partage
Sous le prétexte de protéger les droits d’auteur, Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse depuis cinq ans de pratiquer une politique répressive à l’égard du partage sur Internet, à travers la loi HADOPI et sa riposte graduée arbitraire. Parallèlement, la promesse d’encourager l’offre légale à travers des tarifs accessibles à tous est restée sans suite, tout en justifiant une politique de concentration des principaux diffuseurs de contenu, qui profitent majoritairement de ce statu quo.
 
Cette politique est aujourd’hui dénoncée par tous comme un échec. Il faut maintenant définir les contours d’un véritable projet culturel à la hauteur des révolutions que l’usage d’Internet impulse à notre société. Je veux organiser le soutien à la création avec l'idée qu’entre partage et confiscation, il faudra toujours privilégier le choix du plus large accès à tous.
Pour ces raisons, je souhaite que la France soit la première à franchir le pas, et qu'à la manière des plus grands combats qu’elle a pu mener tout au long de son histoire, elle devienne le fer de lance d’une société tournée vers la confiance de chacun, le partage entre tous et l’innovation par tous.
 
Libérons les internautes d'HADOPI
En réalité, je pense qu’HADOPI était, dès le départ, la mauvaise réponse à une mauvaise question. L’erreur initiale, encore trop courante aujourd’hui, fut d’estimer que ceux qui échangeaient des fichiers sur Internet étaient des "pirates". Suivant la pensée écologiste, il est impossible pour moi d’admettre que prêter un livre ou partager de la musique soit considéré comme un acte de "piraterie".
 
Après cinq années de faux débats, sans solution ni bénéfice pour les artistes, il est urgent de changer les termes de la discussion : ne plus opposer une "riposte graduée" à de prétendus pirates du partage, mais soutenir la création en libérant les internautes. Je souhaite poser les termes d’un nouveau contrat social qui confère des droits et des devoirs et repose sur deux mesures politiques précises : la légalisation du partage entre individus, associée à l’instauration d’une contribution à la création.
L’idée d’une légalisation n’est pas nouvelle : dès les élections européennes de 2009, les Verts européens proposaient une reconnaissance du partage non-marchand. Aujourd’hui encore, je suis la seule candidate dans cette élection à promouvoir un changement réel à travers cette proposition.
 
L'après-HADOPI socialiste, un manque d'audace
Le Parti socialiste, par les interventions de ses différents responsables, trace bien le chemin vers une abrogation rapide d’HADOPI. Mais il ne semble pas remettre en question la volonté sarkozyste de maintenir en vie un système pourtant à bout de souffle. Les propositions du candidat socialiste se contentent de peu : développer l’offre légale, apprendre aux enfants que "télécharger, c’est mal", et fermer les yeux sur les millions d’internautes qui partagent des fichiers quotidiennement.
Une telle vision est faussée, car elle propose ouvertement de maintenir dans l’illégalité de nombreux internautes, plutôt que d’adapter une loi hors d’âge. En somme, un système construit autour d’une désobéissance assumée, qui abandonne l’usager à une situation d’insécurité juridique face aux plaintes des ayant-droits.
 
La culture sur Internet doit être accessible à tous
Le partage n’est pas une pratique marginale et conjoncturelle. Il fait partie des usages contemporains de l’Internet et continuera d’en faire partie. Il s’agit dès lors de dépasser les idées préconçues pour proposer un nouveau système, un véritable changement de paradigme grâce à la légalisation du partage non-marchand.
Cette reconnaissance du partage s’accompagnera de l’instauration d’un système durable de rétribution des créateurs, établi dans la concertation. Loin d’un processus figé, la vision que je porte correspond au contraire à un arbitrage entre différentes solutions possibles : le mécénat global, la contribution créative, ou encore certaines des propositions émises par Richard Stallman, que j’avais rencontré en décembre dernier, concernant la répartition du financement.
Ce système permettra de redistribuer chaque année un milliard d’euros, de quoi soutenir significativement la création aux côtés des artistes, notamment les plus précaires. Cette contribution devra nécessairement établir une distinction relative au revenu des usagers, afin de ne pas imposer une participation supplémentaire à des internautes n’en ayant pas les moyens financiers.

En 2012, envisager le partage sur Internet selon un modèle purement répressif, c’est l’envisager selon une vision faussée. Mais c’est aussi, et surtout, la sinistre promesse d’entraver l’innovation pour les années à venir. Car au-delà du partage, de la création et de la culture, c'est l'innovation et l’accès aux biens communs immatériels qui sont en jeu. Ces questions se retrouvent dans le combat que je mène contre ACTA, dont les dangers sont une preuve supplémentaire de la nécessité d’organiser le numérique à l’avantage de tous, et non au bénéfice de quelques uns seulement.
 
Le numérique revêt une importance cruciale dans mon projet présidentiel, parce qu’il concerne plus largement la question des biens communs. La liberté sur Internet et l’accès à la culture font partie de ces biens communs. Je ferai tout pour les préserver, au même titre que je souhaite protéger l’environnement, la biodiversité ou les patrimoines culturels. Car je suis convaincue que le partage n’est pas un problème, mais une solution.

Partager cet article
Repost0

Archives

L'écologie aux Lilas et au Pré ...

Les maires et élus écologistes ne se résignent pas à laisser l’avenir s’assombrir de jour en jour

Pour une restauration scolaire de qualité, durable, équitable, accessible aux Lilas

Les zadistes de Gonesse ont-ils raison de s’opposer à une gare en plein champ ?

Une nouvelle ZAD près de chez vous

Pour le projet CARMA contre la reprise des travaux de la gare "Triangle de Gonesse"

Les Lilas écologie - en campagne pour gagner

Les Lilas Ecologie en campagne

Le gouvernement abandonne Europacity, pas l’artificialisation des terres agricoles

Il faut stopper EuropaCity - marche citoyenne de Gonesse à Matignon 4 et 5 octobre

Aux Lilas, les citoyens s’unissent pour produire de l’électricité verte

Les promoteurs, les arbres et la cité - lettre ouverte à BNP Paribas

Toxic Tour de Pantin à Romainville dimanche 16 juin 2019

Une Biorégion Ile-de-France résiliente en 2050

Merci aux 1779 Lilasiennes et Lilasiens qui ont voté " Pour le climat, tout doit changer ! "

Pollution de l’air dans les écoles et crèches franciliennes

Volonté politique de créer une régie publique de l’eau à Est Ensemble, mythe ou réalité ?

À la base … un revenu ?

Balade naturaliste Parcs de la Corniche des Forts et abords de la forêt de Romainville le 9 mars 2019 à 11h

La forêt de Romainville, un enjeu écologique et politique

La Forêt passe à l'attaque !

Plâtre et béton sur la Corniche

Agir ensemble pour les Coquelicots le 7 décembre

Marche pour le climat, Défendons la forêt de la Corniche des Forts

Destruction des océans, sur-pêche, pêche électrique... avec Bloom mardi 20 novembre

À Romainville, les habitants défendent une forêt sauvage contre une base de loisirs régionale

Marches pour le climat et la biodiversité 13 et 14 octobre

Les amis des coquelicots étaient bienvenus...

Amis des coquelicots, agissons ensemble vendredi 5 octobre à 18H30

La forêt urbaine de la Corniche des Forts - une chance unique à nos portes

Mobilisation citoyenne à la marche pour le climat samedi 8 septembre à Paris

Un coup de pouce Vert pour les Électrons solaires ! 

Le collectif Eau publique des Lilas invite au dialogue le 21 mars

Entre le nucléaire et la bougie, il y a l’intelligence - du 10 au 18 mars aux Lilas

En Ile de France, les énergies renouvelables citoyennes ont le vent en poupe...

Le Syctom a organisé une concertation réservée aux sachants – et après ?

Une enquête publique sur le PLU des Lilas… qui change la donne !

Une victoire pour l'eau publique en Île-de-France

L’eau publique, c’est maintenant !

L’Ouest de la Seine Saint-Denis se mobilise pour la création d’un service public de l’eau

Romainville : le Syctom lance une concertation préalable pour la modernisation du centre de transfert et de tri des déchets

Que sont ces CSR - Combustibles Solides de Récupération - qu’on veut brûler à Romainville ?

Ces parents qui mijotent une cantine publique

De nouvelles préconisations nutritionnelles... Pas d'usine, on cuisine !

À Romainville contre l’incinération

Une victoire de l'engagement citoyen aux cantines rebelles du 10 novembre

Derniers échos de la révision du PLU des Lilas

Les Sans Radio retrouvent les ondes

Europacity : le débat public se conclut sur des positions inconciliables

Le parc (George-Valbon La Courneuve) debout !

Grand Paris : non à la logique financière

Pour une gestion publique, démocratique et écologique de l'eau

Le revenu de base ? Débat mardi 14 juin 20h

C'était la Grande Parade Métèque 2016...

La nature : une solution au changement climatique en Île-de-France

Participer à la Grande Parade Métèque samedi 28 mai 2016

PLU des lilas: enfin un diagnostic et état initial de l'environnement ... à compléter

Avec la loi « Travail », où irait-on ? Débattons-en mercredi 30 mars

Réduire la place de la voiture des actes pas des paroles

La COP 21 aux Lilas

La nature est un champ de bataille

Alternatiba et le Ruban pour le climat des Lilas à la République

Un compost de quartier aux Lilas

Devoir d'asile : de l'Etat jusqu'aux Lilas

Un ruban pour le climat aux Lilas

Six propositions vertes pour une révision du PLU véritablement utile

La Grande Parade Métèque samedi 30 mai

Fête de la transition énergetique et citoyenne le 9 mai aux Lilas