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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 09:02

La retraite par compte notionnel, gâteau empoisonné macronien. Par Jean-Marie Harribey, membre du conseil scientifique d’Attac, le 12 avril 2017 pour Politis. Lire aussi Halte à la décroissance sociale !.

Les mauvais comptes de la retraite selon Macron

 

Le jeune Macron s’occupe des futurs vieux. Il leur promet un avenir radieux, car universel et égalitaire. Et simple à comprendre : « Un euro de cotisation donnera le même droit à pension pour tous. » Fini les interminables discussions sur l’âge de départ en retraite ou la durée de cotisation. Fini les différences entre régimes. Encore plus fort que la retraite par points, le compte « notionnel » résout tous les problèmes démographiques ou économiques de financement des retraites. Telle est la litanie d’inepties proférées par ceux qui veulent accomplir (enfin !) une réforme « structurelle » des retraites.

De quoi s’agit-il ? On ouvre un compte virtuel (c’est pour cela qu’il est dit « notionnel ») à chaque salarié. Ce compte n’est pas financier : aucun titre n’est acheté, rien n’est placé sur les marchés. On enregistre le montant des cotisations du salarié. Le montant de la pension sera alors égal à ce capital virtuel actualisé divisé par un coefficient dépendant de l’espérance de vie de la génération à laquelle appartient le salarié au moment où il part à la retraite et du taux moyen de progression du revenu par tête. On applique le principe de la « neutralité actuarielle », selon lequel le total des sommes perçues pendant tout le temps de retraite est le même, quel que soit l’âge de départ. Bien que les cotisations servent toujours à payer les pensions du moment, le système par répartition devient une fiction. On substitue la notion de salaire différé à celle de salaire socialisé en consacrant la contributivité individuelle stricte, qui élimine toute redistribution, aussi mince soit-elle.

Le salarié décide ainsi de partir à la retraite quand il veut : quoi de plus juste en apparence puisque son capital virtuel de cotisations dépend de l’espérance de vie ? Mais, au sein d’une même génération, au moment de partir à la retraite, les différences d’espérance de vie sont très grandes entre les catégories socio-professionnelles. Six ans de plus pour un cadre que pour un ouvrier. Et les femmes, vivant plus longtemps, auront des pensions au rabais. En outre, pour avoir un niveau de pension plus élevé, que sera tenté de faire quelqu’un qui a travaillé dur pour un salaire bas ? Travailler le plus longtemps possible. Ce sera pour lui la double peine : mauvaises conditions de travail, salaire bas en activité, pension faible et durée de vie raccourcie à la retraite. Cerise sur le gâteau empoisonné macronien : le projet de supprimer le compte pénibilité, qui procure des droits pour partir plus tôt à la retraite.

La supercherie de ce système par comptes notionnels est à son comble quand ses promoteurs affirment qu’il permet de faire face à l’évolution démographique ou à une récession économique. Or, le vieillissement de la population est un problème auquel tous les systèmes de retraite sont confrontés puisque les pensions proviennent du travail des actifs. De plus, dans les pays où ce système est en place (Suède, Italie), les pensions ont été revues à la baisse quand la crise a éclaté, car le coefficient divisant le capital virtuel intègre un facteur lié au taux de croissance économique. Ainsi, tout est pensé pour universaliser le recul social.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 12:54

Aujourd’hui, en moyenne, quand un salarié solde sa retraite, il a 62 ans, et est au chômage depuis trois ans (20 % des salariés seulement ont encore un emploi à cet âge).

Mais si l’espérance de vie des seniors augmente encore, l’espérance de vie en bonne santé  a diminuée en France de plus d’un an depuis 2006, pour des causes à la fois environnementales (qualité de l'air, de l'eau et de l'alimentation) et comportementales (alimentation, sédentarité...) : 61,9 ans d'espoir de durée de vie sans incapacité pour les hommes, 63,5 ans pour les femmes.

Alors, sauver les retraites, oui, mais à quel prix ?

Augmenter la CSG, le premier impôt direct des français, et le plus injuste ?

Augmenter la durée de cotisation - à 43 ans pour la génération née en 1962, puis à 44 ans pour les personnes nées en 1966, contre une durée de 41,5 ans actuellement, alors qu’elle est de 30 ans en Angleterre, 35 ans en Allemagne, Belgique, Espagne, 36 ans en Italie ?

Demander aux salariés de travailler un an ou deux ans de plus aurait pour effet de diminuer les retraites de 80 % des gens : ils ne peuvent pas travailler plus longtemps puisqu’ils sont au chômage. Il va leur manquer des trimestres de cotisation et ils verront leurs pensions de retraite diminuer pour le restant de leurs jours. Baisser le niveau de vie de millions de retraités serait scandaleux humainement et économiquement contre-productif. Les salariés en activité seront incités à épargner au lieu de consommer. La baisse duniveau de vie des retraités comme des salariés influera directement sur le chômage.

Notre priorité, c’est de construire, tous ensemble, un nouveau contrat social assurant un meilleur partage des gains de productivité (10 % de plus pour les salariés, comme en France il y a 30 ans ?) qui a permis au Pays-Bas, au Danemark, de diviser par 2 le chômage tout en restaurant l’équilibre de la balance commerciale. C’est la meilleure façon de renforcer la cohésion et la résilience de notre société.

Pierre Stoeber

 

en prime, le tract que nous distribuons :

tract retraites 2013 09 10 1sur2

tract_retraites_2013_09_10_2sur2.JPG

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 10:46

Voila le dernier appel fait par le collectif lilasien de défense des retraites, auquel nous participons :

 

Le gouvernement fait passer en force sa contre-réforme des retraites à l’Assemblée nationale et au Sénat. Au printemps 2010, il s’était livré à un simulacre de concertation avec les organisations syndicales. À l’automne, il a bafoué les droits démocratiques les plus élémentaires. En même temps, il méprise l’expression populaire qui s’est manifestée de façon croissante pour refuser sa contre-réforme, profondément injuste, dont le but est de restreindre les dépenses sociales et les dépenses publiques afin de satisfaire les exigences des marchés financiers. Il s’agit de faire payer la crise aux catégories modestes, tout en poursuivant l’entreprise de démolition du système par répartition pour faire la place à la capitalisation, aux assurances et à l’épargne privées.

Au fur et à mesure que les arguments du gouvernement, exacte reprise de ceux du Medef, étaient décortiqués et retournés, la question des retraites a progressivement catalysé autour d’elle le rejet des politiques économiques, sociales et antidémo-cratiques, qui se soldent depuis tant d’années par plus de chômage, plus de précarité et d’inégalités, plus de cadeaux aux plus riches et des mesures répressives et xénophobes.

Le recul des âges de la retraite (de 60 à 62 ans et de 65 à 67 ans), l’allongement de la durée de cotisation, le refus de prendre en compte la pénibilité de certaines professions, la « double peine » infligée aux femmes et aux plus précaires, la casse de la médecine du travail, l’incitation à l'épargne retraite privée, la condamnation des jeunes à galérer toute leur vie, sont les marques emblématiques d’une contre-réforme imposée avec une détermination et un cynisme sans pareils. De plus, une nouvelle régression sociale est d’ores et déjà programmée par le gouvernement avec l’annonce d’une « réforme systémique » qui serait débattue en 2013.

Nous menons une bataille dont l’enjeu embrasse toutes les générations. Les moins jeunes l’avaient senti d’emblée, les plus jeunes l’ont à leur tour compris. La solidarité intergénérationnelle est déjà là, dans les idées, dans la rue et dans la lutte. Résistance ! Résistance !



Pour la retraite à 60 ans, pleine et entière, sans un an de plus, sans un euro de moins !

 

Tou.te.s dans la rue samedi 6 novembre

Manifestation République-Bastille-Nation

Rendez-vous 13h30 au métro Mairie des Lilas pour un départ collectif

 

Collectif lilasien de défense des retraites  

Les Alternatifs, Europe Ecologie, Parti Communiste, Parti de Gauche, Parti Socialiste, Les Verts, NPA, CGT, FSU, FCPE

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 11:18

* au Sénat, examen du Projet de loi portant sur la réforme des retraites : Le hold-up des Sarkozy via le développement de la capitalisation !

 
Au terme de plus de deux semaines de débats, le Gouvernement jette bas les masques : hier soir, les discussions au Sénat ont porté sur la retraite par capitalisation. Le gouvernement et les Sénateurs UMP ont défendu des amendements visant à développer les produits d'épargne-retraite, comme le PERCO (Plan d'épargne pour la retraite collectif).
Pour les  Sénatrices et Sénateurs écologistes, la priorité du gouvernement n'est manifestement pas la retraite par répartition mais la retraite par capitalisation.
La récente création de la société  Sevriena, issue d'une joint-venture entre la Caisse des Dépôts et Consignations, la Caisse Nationale de Prévoyance et le groupe de prévoyance Malakoff-Mederic vient illustrer les intentions du tandem Guillaume/Nicolas Sarkozy. Le frère du Président de la République sera en effet à la tête du Conseil d'Administration de ce nouvel acteur majeur dans le secteur de l'épargne-retraite…
Pour Jean Desessard, « Spéculer avec l'argent des retraites est inadmissible ».  Il a vivement dénoncé l’hypocrisie de la politique menée par Woerth-Sarkozy : « cette réforme inefficace va faire fondre les retraites des assurés comme neige au soleil, c'est pourquoi le gouvernement conforte un dispositif de gestion privée des retraites, au plus grand profit des banques et des assurances ».
Pour Jacques Muller, « le choix de booster l’épargne retraite à coups d’exonérations fiscales constitue un aveu de l’échec programmé de cette réforme qui fait reculer de l’âge de la retraite, et d’une politique donnant une nouvelle fois la priorité aux classes aisées qui ont déjà les moyens d’épargner un maximum. »
En conséquence, les Sénatrices et Sénateurs Verts ont voté contre toutes les mesures visant à promouvoir la retraite par capitalisation, et ont réaffirmé leur attachement à un système de retraite juste et solidaire.

*
Les jeunes, les vieux, les riches : un rééxamen.
 

L'article d'Eric Le Boucher (Les Echos 15 octobre) critiquant l'engagement des jeunes dans le mouvement contre la réforme Woerth des retraites est assez surprenant. L'auteur va jusqu'à accuser les jeunes de se « projeter » à 62 ans ! Il sait bien pourtant que leurs préoccupations sont immédiates, et il cible deux de leurs motivations véritables : la « croyance » que le non-départ en retraite des aînés aggravera le chômage des jeunes, et la « croyance » que cette dégradation de l'assurance vieillesse n'est qu'un aspect de la dégradation générale de la protection sociale.
Déjà la seconde critique est stupéfiante. Eric Le Boucher nierait-il ce que toutes les organisations humanitaires et les statistiques de l'Insee et de la Dares soulignent de semaine en semaine : la dégradation continue depuis 1986 du niveau de couverture des différents risques, en particulier maladie et vieillesse? En 20 ans le nombre de personnes renonçant à se soigner est passé de 3 à 13 % : résultat automatique des déremboursements continus. Il n'y a pas un indicateur social qui ne se soit dégradé avant même 2008 ; et la crise a fait exploser la pauvreté et le besoin de solidarité.
Mais revenons à l'effet de la réforme Fillon-Woerth sur l'emploi des jeunes. Selon l'article, « on ne partage pas le travail, on le crée ». Cette phrase, s'appuyant prétendument sur l'expérience 1997/2002, est réductrice. En réalité, on crée (ou on détruit) du travail, c'est-à-dire des heures de travail demandées par les employeurs, et ces heures, on les partage ou pas.
L'effondrement du chômage entre 1997 et 2002 combinait ces deux leviers :
- reprise en Europe après la fin de l'austérité préparatoire à l'Euro,
- repartage de la valeur ajoutée au bénéfice des salariés (basculement des cotisations maladie vers la CSG, faisant contribuer les profits à la santé, et passage aux 35 heures « à salaire constant » c'est-à-dire à rémunération horaire croissante)
- création d'emplois-jeunes au service de la communauté
- partage du travail ainsi créé par les 35 heures. .
Nous n'avons aucune idée de ce que sera la conjoncture de 2018, date de plein effet de la réformé Fillon-Woerth. Il faut donc raisonner « toutes choses égales par ailleurs ».
Dans un premier temps, elle se soldera par un pur effet du « départage du travail » : les insiders,
les salariés âgés, travailleront deux ans de plus. Il est surprenant de voir nier un quelconque effet sur l'emploi des jeunes, alors que le prix Nobel d'économie vient d'être attribué à trois spécialistes des « viscosités » du marché du travail. Celui-ci ressemble davantage à une file d'attente qu'à un marché
néo-classique. En clair, une lycéenne d'Avallon ayant toutes les chances de rechercher un emploi
dans le tertiaire avallonnais ; son succès dépendra crucialement du nombre d'aînées qui quitteront le travail l'année où elle commencera à chercher le sien.
La « réforme » proposée signifie qu'au moment où les lycéens arriveront sur le, marché du travail,
les générations de « papy-boomers » quitteront le travail 2 ans plus tard. Chacune de ces générations compte environ 800 000 personnes. La moitié a déjà quitté le travail à 59,1 ans. Ce seront 2 fois 400 000 postes de travail qui ne se libéreront pas. Soit, mécaniquement 800 000 chômeurs de plus.
La réforme modifiera-t-elle le cadre macro-économique dans un sens favorable à la création de ces 800 000 postes ? On doit en douter ! Sans même discuter de effets, positifs ou négatifs, du vieillissement de la population au travail, l'effet macro  de « second tour » sera le remplacement de retraités par de jeunes chômeurs non indemnisés. Le choc sur la demande effective et l'emploi sera là encore négatif.
Tout autre raisonnement relève plus ou moins de la pensée magique. Rien à voir avec le retour des
Pieds-noirs et l'arrivée des immigrés : ils apportaient leur propre demande en face de leur force de travail. L'idée qu'une force de travail plus âgée serait plus compétitive et plus innovante serait assez douteuse, et quand elle serait exacte, elle n'aurait guère d'effets. Un entrepreneur innovant ne crée pas d'emploi, il capte l'orientation de la demande effective au détriment d'autres emplois.
Le refus d'Eric Le Boucher de prendre en compte les effets d'ensemble de la réforme renvoie à une
analyse erronée des succès de 1997 à 2002, et peut-être de la crise actuelle. Pour les économistes non-« hooveriens » comme Stiglitz, la crise est, d'une part, « keynésienne » (insuffisance de la demande effective, par excès de profits qui ne s'investissent pas) et d'autre part, écologique (toute croissance indifférenciée se heurte aux contraintes telles que la crise énergie-climat.)
Nous proposons à notre pays une politique macro-économique fondée sur la croissance des heures travailléesŠdans la lutte contre la crise écologique. Les efforts nécessaires pour réduire de 30 %  les émissions de CO2 en France créeraient à eux seuls 600 000 emplois nets, essentiellement des conducteurs de transports en commun et des emplois de second oeuvre du bâtiment. Il serait infiniment plus juste et plus conforme à la sécurité des travailleurs et des usagers que ce soit des jeunes plutôt que des aînés qui occupent ces postes !
Restera à financer les retraites. Selon le COR, il faut déplacer 3% du PNB vers les retraites d'ici 2050. Or le rapport Cotis a montré que celui-ci s'est déformé de 5% vers les profits depuis les « trente glorieuses », en particulier vers les dividendes distribués, plus 1% vers les très hauts salaires Si l'on veut revenir au taux optimal des « glorieuses années 70 », nous proposons de faire contribuer ces revenus dont la propension à épargner financièrement (et non productivement) est forte. Contributions qui, n'entrant pas dans le coût de revient, ne grèveraient pas compétitivité.
Les jeunes ont raison de s'inquiéter des arguments de certains papy-boomers pour les rejeter hors de l'emploi.

Eva Joly, présidente de la commission Développement du Parlement européen.
Alain Lipietz, économiste.

 

Aux Lilas, nous poursuivons notre engagement au sein du collectif lilasien de défense des retraites, nous soutenons la mobilisation des jeunes, des lycéens et les grèves des employés communaux, et nous appelons aux mobilisations des jeudi 28 octobre et samedi 6 novembre.

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 18:54

 Europe Ecologie-Les Verts continue à prendre part au collectif lilasien de défense des retraites, rédaction, diffusion de tracts et départ groupé pour les manifestations, comme celle de samedi 16 octobre où nous étions aux côtés d'Eva Joly et Cécile Duflot, en face du Cirque d'hiver à Paris, ou celle de mardi 19 octobre, départ de la mairie des Lilas 12h30, pour une manifestation de Place d'Italie 13h à Bastille.


Voila un communiqué des Sénateurs Verts Muller et  Desessard concernant la réforme des retraites, discutée et votée au Sénat ces jours-ci.

 

Projet de loi Réforme de retraites : Fonctionnaires et paysans : même combat ! 

Lors du débat en séance publique, les Sénatrices et Sénateurs écologistes se sont opposés au report de l’âge légal de départ en retraite pour les fonctionnaires et les paysans, à l’instar du combat
pour la défense des droits des assurés du régime général. 

 

Le Sénateur Verts du Haut-Rhin, Jacques MULLER a mis en exergue « l’incohérence du gouvernement qui va supprimer 34 000 postes de fonctionnaires au nom de la dite RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques… qu’il faudrait rebaptiser « réduction généralisée des
personnels publics ») : en amputant d’autant les cotisations sociales des régimes des retraites de la fonction publique, il contribue très directement au creusement de leur déficit. » 

 

Jean DESESSARD, Sénateur Verts de Paris, a pour sa part défendu « une autre répartition des richesses, davantage de services publics ». Les parlementaires Verts ont dénoncé la destruction méthodique pilier du pacte républicain, nos services publics, qui sont le marqueur d’une société développée. Cette casse est vécue douloureusement à tous les niveaux, pas seulement les usagers : infirmières, enseignants, travailleurs sociaux, gardiens de prison, policiers etc. tous dénoncent une situation devenue catastrophique sur le terrain… ignorée par un pouvoir désespérément autiste.

Jacques MULLER est également intervenu dans le débat sur la question des retraites dans l’agriculture. « Si les agro-managers et autres agri-sénateurs ne sont évidemment pas concernés, l’immense majorité des paysans de France exerce un métier très dur, physique, usant, exposé aux
accidents et aux produits dangereux notamment les pesticides : il en découle une espérance de vie nettement inférieure à la moyenne... Dans ce contexte, les dispositions imposées aux paysans par le gouvernement en termes de report de l’âge de la retraite relèvent en toute rigueur de la provocation et constituent une nouvelle trahison du président Sarkozy qui s’était engagé à prendre à bras le corps la question des retraites agricoles. »

 

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 10:59

La mobilisation continue le 2 octobre


Le groupe local Europe Ecologie Le Pré Saint-Gervais-Les Lilas-Romainville se mobilise depuis mai dernier sur la question des retraites. La position d'Europe Ecologie-Les Verts a été exposée dans le tract distribué lors des dernières manifestations, ci-dessous :

 

Europe Ecologie tract Retraites

 

Europe Ecologie tract Retraitesfin

 

Notre groupe local est partie prenante du collectif lilasien de défense des retraites, rassemblant syndicats, organisations politiques de gauche et écologistes.

Après notre participation à la manifestation du 23 septembre, le collectif appelle à la manifestation de samedi 2 octobre:

 

Tract collectif retraites 28sept

 

A bientôt, j'espère !

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 13:34

Une démonstration vidéo intéressante ;-)

 

 

 

link

 

cf http://www.scoplepave.org/

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Journal n°2 de Les Lilas Autrement (décembre 2014)

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