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  • : Les Lilas Ecologie : Blog des militants et élus Europe Ecologie Les Verts des Lilas et du Pré Saint-Gervais
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C'est dans la colonne de droite tout en bas...

1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 13:09

logo-sauvons-les-riches250.jpg

 

                 Communiqué de presse

                    Le 31 janvier 2011

 

 

 

RDV mercredi 2 février 8h(!) devant le 22 avenue de Matignon (8e)

Dresscode Costume (texan) ou casque de chantier selon les goûts

 L'encre du texte Grenelle II est à peine sèche (et les décrets toujours en attente) que l'esprit du texte est déjà mort.

Avec les forages des gaz de schiste, on l'enterre définitivement !

Chers à extraire, sales et polluants, dangereux pour la santé, les gaz de schistes et les schistes bitumineux (pétrole) sont le nouvel eldorado des compagnies pétrolières… qui ont obtenu en toute discrétion des permis de forage de prospection sur un territoire équivalent à 10% de la France !

En Ile de France, c'est en Seine et Marne que va démarrer (ce mois-ci !) les forages d'exploration.

  non au gaz de schiste-200

 

 

Tel un chiffon rouge pour Sauvons les riches, Toreador Resources, dirigée par Julien Balkany (frère cadet)  est dans les starting blocks pour faire de la Seine et Marne un nouveau Texas, rempli de derricks et saturé de camions (il faut un ballet de 200 camions par forage), mais avec moins de réserve en eau (puisque chaque forage mobilise 3 piscines olympiques, sans compter les adjuvants et autres produits chimiques).

Sauvons les riches (qui aime bien aller au fond des choses) vous invite à une remise des prix un peu particulière, suivie d'un un forage pédagogique. Objectif : rappeler à nos amis les prospecteurs que la spéculation sur les ressources premières est une valeur qu'ils doivent définitivement abandonner s'ils veulent un jour etre sauvés...

Venir en costume (texan) ou muni d'un casque de chantier.

RDV à 8h au 22 avenue Matignon, Paris, Texas France

Contact presse : Elise 06 73 43 06 79 / Julien 06 20 21 10 53 / Manuel 06 22 59 95 07
La pétition : http://www.petitions24.net/gaz_de_schiste__non_merci 
Plus d'infos :
En très court et en images : http://app.owni.fr/gaz/
En un peu plus long :
http://owni.fr/2010/12/07/gaz-de-schiste-le-tresor-empoisonne-du-sous-sol-francais/
En vidéo, le documentaire de référence, sous-titré en français :
http://www.dailymotion.com/playlist/x1in97_LesInsoumis_gasland#videoId=xg7g0q 

Le Collectif Sauvons les riches, dans le cadre d' Europe-Ecologie, vise à instaurer un revenu maximal autorisé, de l'ordre de 30 fois le revenu médian, au-delà duquel les revenus seraient massivement imposés. Dans ce but, les jeunes contestataires, armés de baguettes de pain et de paquets de spaghettis, interpellent à leur manière nos amis les riches, accros à un mode de vie destructeur, non-généralisable, et finalement tellement triste.

 

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La France, usine à gaz (de schiste) ?

 

Chers, sales, polluants, destructeurs des paysages et de l'environnement, dangereux pour la santé... les gaz de schistes et les schistes bitumeux sont des aberrations économiques, énergétiques, climatiques et environnementales. Si on ne fait rien, ils nous envahiront bientôt. Agissons maintenant !


Le gaz de schiste en question

Les Américains l'ont baptisé « shale gas »; les Canadiens ont opté pour « gaz de schiste ». Avec la hausse des prix des énergies fossiles et leur raréfaction, on assiste à une ruée vers cet or gazeux au Canada, aux États-Unis et bientôt en Europe et en France.


Gaz de Schiste ? Qu'est ce que c'est ?

Le gaz de schiste est un gaz « non conventionnel ». Contenu dans la roche à des profondeurs 2000 à 4000 mètres, son extraction étant trop couteuse, il n'était pas exploité. Il serait présent en très grande quantité sous le sol en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et en Australie. Pour l'extraire, il faut fracturer la roche. Pour cela les compagnies utilisent un mélange de sable ou d'argile, d'eau, et de plus de 500 composés et adjuvants chimiques propulsés à très haute pression avant de faire remonter le gaz à la surface.

Au printemps 2010, Jean-Louis Borloo, alors ministre de l'Écologie, a octroyé 17 permis d'exploration de gaz de schiste à des groupes tels que Total, GDF-Suez , Schuepbach Energy ou encore Toreador Energy France SCS dans le Sud, l'Est, le Centre et le Nord de la France. D'autres permis seraient en cours d'attribution, au nord de Montélimar par exemple.


La Tour Eiffel transformée en « Tour Pétrole » ?

Tout près de Paris, en Seine et Marne et en Picardie, les compagnies prévoient d'extraire du pétrole et de l'huile des schistes bitumeux pour transformer la « région capitale » en poubelle irrespirable. En tout, c'est une grande partie du territoire français qui pourrait être concerné. D'après les premières infos de TOTAL, c'est plutôt en Ardèche qu'auraient lieu les premiers forages fin 2011, début 2012...

Quels sont les dangers ?

Pourquoi Europe écologie Les Verts se mobilise contre les gaz de schiste ?

Les gaz de schiste et les schistes bitumeux c'est :

  • Polluant : pour extraire le gaz de schiste, les compagnies utilisent un cocktail de produits chimiques extrêmement dangereux et dont la composition n'est pas même pas communiquée par les firmes.  Une partie de ce cocktail explosif remonte à la surface et rejette du CO², NOx et d'autres gaz à effet de serre;

  • Sale : les gaz défigurent le paysage, polluent le sol et les nappes phréatiques et détruit des espèces animales et végétales.  Les camions qui vont et viennent à longueur de journée pour leur transport produisent des nuisances et du CO2. L'air devient irrespirable et la zone inhabitable;

  • Un déni de démocratie : alors qu'il faut attendre 10 ans et obtenir de nombreuses autorisations pour installer, par exemple, une ferme éolienne, un permis d'exploitation de gaz de schiste  et de schistes bitumeux c'est rapide et simple. La population et ses élus locaux sont , encore une fois, méprisées et mise à l'écart;

  • Coûteux : exploiter les gaz de schiste c'est cher. Les lourds investissements qui iront à la recherche et à l'extraction, c'est autant de millions, voire de milliards d'euros en moins pour l'efficacité et la sobriété énergétique, les énergies renouvelables, les modes de transports alternatifs, la relocalisation de l'économie...

  • Mauvais pour le climat : Les émissions de CO2 produites par leur exploitation anéantissent tous les efforts et accélèrent de manière irréversible le changement climatique.

C'est pourquoi Europe écologie Les Verts demande l'arrêt immédiat des prospections et l'abrogation des permis sur l'ensemble du territoire français. Un véritable débat public sur nos choix énergétiques est doit avoir lieu au plus tôt.

  1. Pour vous mobiliser signez la pétition ici : http://www.petitions24.net/gaz_de_schiste__non_merci

 


Pour une transformation énergétique verte :


Avec cette usine à gaz de schiste, en plus de son caractère polluant, c'est encore une fois la transformation de notre modèle énergétique qui est remise en cause. La question de notre modèle de développement prédateur est clairement posée.

Face à cela, les écologistes proposent des solutions concrètes, durables et créatrices d'emplois :

  • Agir pour la sobriété et l'efficacité énergétique en isolant et rénovant les logements, en réduisant les déplacements en en limitant nos appétits en énergie;

  • Développer harmonieusement les énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse, géothermie...) pour assurer nos besoins et notre indépendance énergétique;

  • Atteindre les objectifs nationaux et internationaux de la France : 3% de réduction des émissions de gaz à effet de serre par an, 20 à 30% en 2020, 20% d'économies d'énergies et 23% d'énergies renouvelables;

  • Sortir progressivement de l'aberration nucléaire, civile et militaire, coûteuse, dangereuse, non-durable et peu créatrice d'emplois

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 17:02

Agir pour l'Environnement existe depuis longtemps, et Europe Ecologie Les Verts en sont partie prenante depuis sa création.

Alerte n°12 - Campagne initiée par Agir pour l'Environnement et soutenue par le Comité de Liaison des Energies Renouvelables, le Réseau Action Climat France, le Réseau Sortir du Nucléaire, Hélio International et WECF France.

Accédez directement à la nouvelle campagne >

Téléchargezle document de campagne >

Téléchargez les cartes-pétitions >

Commandez en ligne les documents de campagne  

Un gouvernement... contre vents et marées !  

En décidant le 9 décembre dernier de suspendre brutalement pour 3 mois les aides au développement du solaire photovoltaïque, l’état français a pris le risque d’asphyxier une filière en plein développement. Non content de suspendre les aides programmées, le gouvernement a également décidé que les projets encore non aboutis, quels que soient leurs degrés d’avancement, devraient recommencer l’intégralité des procédures administratives ! Après s’être félicité bruyamment du succès rencontré par le solaire photovoltaïque, le gouvernement a soudainement décidé de faire machine arrière... et ce à la surprise générale !   Alors que les décideurs politiques de notre pays peinent à s’affranchir du nucléaire, l’adoption d’un moratoire sur les tarifs d’achat de l’électricité photovoltaïque est un nouveau coup porté aux énergies renouvelables. Coup qui pourrait être fatal tant est grande la défiance des acteurs du secteur à l’égard de l’ambivalence et l’inconstance du gouvernement sur ce dossier.   En effet, en matière d’énergies renouvelables, le gouvernement ne brille pas par sa détermination… Contre vents et marées, il a durci les conditions d’implantation des éoliennes soumises notamment à une procédure dite ICPE destinée à encadrer les installations les plus polluantes. Durant l’adoption de la loi dite Grenelle 2, les parlementaires ont, de concert, multiplié les fausses notes en adoptant des amendements éolicides avec l’ambition à peine cachée de tuer dans l’œuf une filière dans le vent... Le gouvernement tergiverse également dans le lancement de grandes filières éoliennes en mer ou de biogaz, délaisse le solaire thermique et baisse le crédit d’impôt à l’installation d’énergies renouvelables. Et enfin, tout récemment, il a imposé ce moratoire sur les aides au développement du solaire photovoltaïque !
Mises bout à bout, l’ensemble de ces décisions fait sens… et nous éclaire sur la stratégie de responsables politiques qui fixent de grands objectifs en matière d’énergies renouvelables tout en prenant des mesures pour le moins contradictoires. Parallèlement et comme de mauvaise coutume, le gouvernement a aussitôt annoncé la tenue d’une grande « concertation » censée débattre de la décision prise auparavant ; concertation animée par l’auteur d’un rapport alarmiste sur le photovoltaïque et sans ambition pour la filière !  

 

Photovoltaïque : rien de nouveau sous le soleil ?
L’électricité photovoltaïque est produite en transformant la lumière (et non la chaleur) et peut donc être installée partout en France de façon décentralisée. Contrairement à une idée trop répandue, le bilan énergétique (période à l’issue de laquelle le panneau produit plus d’énergie qu’il n’en a consommée pour sa fabrication) est positif au bout d’une période de deux à trois ans, selon l’Agence internationale de l’énergie, pour une durée de fonctionnement qui dépasse largement 20 ans. Chaque mètrecarré de panneau photovoltaïque produit de 110 à 130 kWh/an. Le kWh produit par une cellule photovoltaïque présente un bilan carbone de 32 grammes équivalent CO2, soit trente fois moins qu’un kWh produit à partir du charbon. Faute d’investissements et à cause des multiples retards accumulés ces vingt dernières années, la France a encore du mal à répondre à une demande croissante. Mais 80% des aides versées en soutien à la filière photovoltaïque sont réinjectés dans l’économie française. Le secteur aurait ainsi créé en quelques années environ 20.000 emplois et envisage d’en créer autant au cours de la prochaine décennie. Mais après avoir promis monts et merveilles et incité les artisans et installateurs à investir et se former, ce moratoire pourrait sonner le glas d’une filière toute entière ! À court terme à cause de cet arrêt brutal des aides mais aussi à moyen et long terme en créant une défiance de toute une profession à l’encontre du solaire, désormais synonyme de miroir aux alouettes ! Cette perte de confiance de toute une profession est sans doute le plus grave car elle démontre par l’absurde que l’État est prêt à sacrifier tout un secteur économique au nom d’une orthodoxie budgétaire qui épargne encore et toujours l’industrie nucléaire !!!  

 

Le PV à l’amende ?
D’ici à 2020, notre pays doit produire 23% de son énergie à partir de sources d’énergie d’origine renouvelable. Pour ce qui est de l’électricité en particulier, la France prévoit d’atteindre 27% d’énergies renouvelables. Ceci passe par l’installation de 25.000 MW d’éolien dont 6.000 MW en mer et 19.000 MW à terre (soit l’équivalent d’une quinzaine de centrales nucléaires EPR...). La France s’est également engagée à installer 5.400 MW de solaire photovoltaïque. Au rythme actuel et bien que nos objectifs ne soient pas extrêmement ambitieux au regard des exemples allemands, espagnols ou danois, la France ne les atteindra pas ! En 2010, la France n’a installé que 1.100 MW d’éolien pour atteindre péniblement les 5.600 MW. Concernant le photovoltaïque, notre pays a atteint les 800 MW.
Mais l’échec qui semble déjà se dessiner n’est jamais assez prononcé pour certains lobbyistes très présents au sein du ministère de l’industrie. À trois reprises en moins d’un an, sous couvert de mettre un terme à la « bulle spéculative », le gouvernement a revu unilatéralement les tarifs d’achat de l’électricité. Or, la réalité de cette « bulle » est largement sujette à caution et semble avoir été créée de toute pièce pour les besoins de la cause !
Pire, le gouvernement a justifié ces mesures en indiquant que le développement des énergies renouvelables pesait sur la facture électrique payée par le consommateur. Un peu facilement, EDF a ainsi pu justifier les hausses de ses factures en raison du développement des énergies renouvelables. Ceci relève du plus parfait mensonge ! Le coût du développement du solaire photovoltaïque n’excédait pas 3 euros par an et par foyer en 2010, soit 0,75% du montant d’une facture ! Par contre, dans les années à venir, EDF va devoir mobiliser 35 milliards d’euros pour assurer la maintenance des centrales nucléaires vieillissantes. Somme à laquelle il faut ajouter le développement irraisonné de deux EPR à Flamanville et Penly (10 milliards !), la « gestion » des déchets radioactifs ainsi que le démantèlement en fin de vie des centrales dont le coût a été délibérément minoré !
À la lecture de ces montants abyssaux, les 126 millions d’euros mobilisés en soutien au solaire photovoltaïque semblent bien dérisoires ! C’est pourtant cette somme que l’État souhaite économiser avec l’ambition cachée de contenir l’émergence d’une filière qui pourrait bien faire de l’ombre aux projets de centrales nucléaires et gaz qui se multiplient.  

 

Le solaire à la niche ?  

Le système de soutien au solaire photovoltaïque doit reposer sur un cadre stable, durable, lisible et transparent. Pour ce faire, l’État doit définir un objectif de développement à long terme qui ne doit pas être perçu comme un seuil à ne pas dépasser, mais un objectif à éventuellement réévaluer, quitte à réduire progressivement les aides accordées une fois le seuil atteint. À titre d’exemple, la France s’est fixée un objectif de 5.400 MW à échéance 2020 alors même que l’Allemagne a déjà installé 9.800 MW et vise un objectif de… 52.000 MW en 2020 ! Pour assurer le succès des énergies renouvelables, la France doit enfin prendre conscience qu’une politique énergétique durable exige de la cohérence et de la stabilité.   Cette politique doit reposer sur trois piliers : la sobriété énergétique, l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables. Le développement des sources de production d’électricité décentralisées conduira bientôt les consommateurs à devenir des citoyens, à condition d’adapter nos réseaux de distribution. La réduction de la dette publique ne doit pas être l’occasion d’engager un combat d’arrière-garde purement idéologique à l’encontre des énergies renouvelables.
Le gouvernement français doit donc abroger immédiatement le décret n°2010-1510 suspendant l’obligation d’achat de l’électricité photovoltaïque, définir un cadre sain pour le développement de la filière et garantir sa transparence.  

Comment agir ?
• En envoyant les cartes-pétitions au Premier ministre, à la ministre de l’Écologie et au ministre de l’Industrie et de l’Énergie avant le 1er avril 2011 ;
• En diffusant ce document à vos ami(e)s
• En commandant ce document de campagne directement en ligne sur www.agirpourlenvironnement.org/boutique
• En faisant appel à Enercoop, fournisseur d’énergies vertes > www.enercoop.fr • En maîtrisant son énergie, notamment en éteignant les appareils en veille, en éteignant les lampes inutiles, en choisissant les appareils électroménagers de classe A et A+, en supprimant (quand ceci est possible) le chauffage électrique, en optant pour l’étend-à-linge plutôt que le sêche-linge...
• En reportant certains usages électriques non essentiels durant les pics de consommation entre 18h30 et 21h30.

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 14:36

Communiqué de presse du 13 décembre 2010 de Nature & Progrès,

  http://www.natureetprogres.org/.

Afin de faire des « économies », le gouvernement fait flèche de tout bois, s’attaquant aujourd’hui au crédit d’impôt pour l’'agriculture biologique en le divisant par deux.
Le projet de loi de finances 2011, qui vient d’être adopté par le Sénat, réduit de 4 000 à 2 000 € le montant du crédit d’impôt sur le revenu dont bénéficient les agriculteurs convertis à l’'agriculture biologique. Une mesure drastique à l’'échelle des fermes, sous couvert d'’économie d’'argent public, mais une économie globale somme toute bien dérisoire comparée aux autres pôles de financement prévu par le projet de loi. 
Ce crédit d'’impôt avait comme principal mérite de remettre un peu de justice dans l’'attribution des aides, notamment parce qu'’il ciblait surtout les petites structures qui n’en percevaient pas ou très peu. L'’annonce du doublement de celui-ci avait été faite en fanfare à la suite du Grenelle de l’environnement. Elle n'’aura pas été effective bien longtemps… 
L’'agriculture biologique est aujourd'’hui la plus à même de préserver concrètement et durablement les ressources naturelles, la biodiversité et la richesse des sols. Cette mesure financière est un message très négatif adressé à la Bio et une trahison complète des objectifs affichés par le Grenelle de l’environnement. Cela n'’empêche pas la France de clamer son soutien au développement du mode de production biologique afin de réduire l’'usage des pesticides. Lancé en 2007, le plan « Agriculture biologique : horizon 2012 » visait à tripler les surfaces cultivées en bio pour les porter à 6 % de la surface agricole française en 2012. On est encore bien loin de cet objectif puisque les surfaces cultivées en bio s'élevaient fin 2009 à 670 000 hectares… soit seulement 2,6 % de la surface agricole utilisée. Cette coupe franche dans les crédits ne va sûrement pas aider ! 
Alors que la demande française de produits bio va croissant, que les taux de surface en conversion n'’y suffisent pas et que la relocalisation fait des émules, que restera t-il au marché Bio français pour s’'approvisionner ? L'’importation ? Est-ce vraiment une solution souhaitable et pérenne ? En aucun cas ! 
Ne serait-il pas plus cohérent d'’encourager la production biologique locale ? 
Nature & Progrès, la Confédération Paysanne et la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB) demandent vivement à ce que le Ministère de l’'économie revoie sa copie, en accord avec les annonces du Grenelle. 
Les exemples ne manquent pas pour affirmer que les économies de bouts de chandelle d'’aujourd’hui se paieront au prix fort demain. 

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 11:39

A la demande du « Comité des Maires », structure informelle rassemblant les maires des 9 villes d'Est Ensemble, qui a présidé à l'organisation de notre communauté d'agglomération dans la recherche du consensus au cours des 2 dernières années, et souvent préparé les décisions proposées au bureau et au conseil communautaire d'Est Ensemble,

et en raison des mouvements de grève,

le Conseil communautaire du mardi 19 octobre 20010 est reporté au

mardi 9 novembre 2010, 18h30,

à Romainville, Palais des fêtes, 28 rue Paul Vaillant Couturier (à côté de la mairie).

En conséquence, l'appel que le collectif Eau d'Est Ensemble avait lancé en direction de la population, et que nous avions repris,  à assister au débat d'Est Ensemble sur la gestion de l'eau, est également reporté à cette date.

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 18:29

Mobilisons-nous contre le nucléaire et ses déchets dangereux  

à l'occasion du convoi de déchets nucléaires le plus important de l'Histoire du nucléaire en Europe (11 conteneurs hautement radioactifs), les vendredi 5 et samedi 6 novembre 2010, nos amis duRéseau "Sortir du nucléaire", et Greenpeace, appellent à des rassemblements et à des actions de sensibilisation dans un maximum de gares SNCF de France - et plus si affinités - pour dénoncer les transports nucléaires qui sillonnent les routes et les voies de chemins de fer.

 

Les 5 et 6 novembre 2010, onze conteneurs de déchets très hautement radioactifs, issus du retraitement par Areva des combustibles usés allemands, vont quitter La Hague (Manche) pour retourner en Allemagne. Ils seront stockés temporairement dans un hangar sur le site de Gorleben en Basse-Saxe, en attente d’une « solution ». 

 

Ni à la Hague ni à Gorleben : aucune solution satisfaisante n’existe aujourd’hui pour la gestion des déchets radioactifs
Si la Hague n’est pas un lieu de stockage satisfaisant, Gorleben ne l’est pas plus. Ces déchets doivent retourner sur leur lieu de production, car le nucléaire est un choix dont chacun doit assumer les conséquences morales, politiques, financières et environnementales. Ces déchets doivent donc logiquement retourner à l’envoyeur. En l’occurrence, les centrales nucléaires appartenant aux quatre grands producteurs d’électricité allemands.

Le transport le plus radioactif du monde : aucun transport cumulant en une seule fois autant de radioactivité n'aura jamais été réalisé.
Les rayonnements radioactifs émis par les onze conteneurs « CASTOR » entraînent un risque d'irradiation des cheminots et des populations riveraines des voies où le convoi passera. Le retraitement des déchets nucléaires est directement responsable de la concentration phénoménale de radioactivité de ce convoi.

En France, en Allemagne et ailleurs, le nucléaire est une impasse !
Ce transport-record est l'occasion de rappeler quelques vérités sur les milliers de transports nucléaires qui circulent chaque année dans l'Hexagone, et sur la réalité du retraitement des déchets nucléaires. Tout transport de matières hautement radioactives comporte des risques réels. Pourtant les populations locales ne sont pas informées du passage des convois, pas plus que des risques associés. Sous couvert de « tri sélectif » et « recyclage », Areva, dans son usine de la Hague, fait augmenter le volume de déchets radioactifs produits (pour une tonne retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits), la contamination environnementale (rejets gazeux et liquides) mais aussi les risques de prolifération (extraction du plutonium).

Mobilisons nous contre les fausses solutions de l’industrie nucléaire
Les associations environnementales – dont Greenpeace et le Réseau « Sortir du nucléaire » – ont obtenu l'arrêt du retraitement des déchets allemands. Ainsi, si l’Allemagne n’envoie plus ses combustibles usés en France, il reste encore des centaines de tonnes de déchets allemands entreposés dans l’attente d’une solution à la Hague, ou encore dans les centres de stockage de la Manche ou de l’Aube. Le stockage de déchets nucléaires, présenté comme sûr il y a 40 ans, tourne au désastre dans l'ancienne mine d'Asse II en Allemagne. Chaque jour, depuis des années, plus de 12 m3 d'eau entrent dans la mine.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » et Greenpeace appellent à une mobilisation la plus large possible les vendredi 5 et samedi 6 novembre sur le trajet du transport (Manche, Calvados, Eure, Seine Maritime, Somme, Pas de Calais, Nord, Aisne , Ardennes, Meuse, Moselle, Meurthe et Moselle, Bas Rhin) et tout particulièrement dans les villes de Caen, Rouen, Amiens, Arras, Nancy, Strasbourg). L'objectif n’est pas d’interférer avec ce convoi mais de faire toute la lumière sur les fausses solutions de l’industrie nucléaire pour gérer ces déchets, que ce soit à Gorleben, à la Hague (Manche) ou encore à Bure (Meuse).

Pour agir près de chez vous, le Réseau « Sortir du nucléaire » met du matériel à votre disposition (banderole, affiche, tract, tee-shirts…). Les déchets nucléaires resteront radioactifs pendant des dizaines de milliers d'années. Arrêtons d'en produire et sortons du nucléaire ! Pour connaître les horaires de passage du convoi, en savoir plus sur ce transport et agir :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 12:19

Rappel: Lundi 11 octobre à 20h, au Ciné 104 avenue Jean Lolive à Pantin, entrée libre

Projection : "Du poison dans l'eau du robinet"

Débat : Comment gérer l'eau autrement ?

 

Revenir à une gestion publique de l'eau 1sur2

 

Revenir à une gestion publique de l'eau 2sur2

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 19:40

Bonjour,

voila le tract que nous sortons ce week-end :

 

logoEE           Ecologie-Les Verts logo officiel

 

D’ici la fin de l’année, la communauté d’agglomération Est Ensemble devra se déterminer sur le mode de gestion du service de l’eau.

Parce que l’eau n’est pas est une marchandise, mais ressource naturelle qui appartient à tous,

 

Nous soutenons le passage à

une gestion publique de l’eau

 

Le coût pour l’usager est largement inférieur dans les expériences antérieures de régie publique telles que Grenoble, ou à Paris et dans l'agglomération Les Lacs de l’Essonne, passées en gestion publique récemment.

 

Prix du m3 à Paris : 0,96 € en régie publique

Prix du m3 aux Lilas : 1,73 € au SEDIF avec Véolia

(production et distribution de l'eau, hors assainissement et taxes)

-

Dans la communauté Est Ensemble, PS et PC ne se sont pas encore prononcés clairement en faveur d'une gestion publique. Nous souhaitons d'ores et déjà qu'un débat public s'ouvre sur cette question et qu'on ne se réfugie pas derrière des alibis techniques.

L’étude commandée par Est Ensemble à l’agence Calia n'a même pas envisagé sérieusement les modalités d'un passage en régie publique avec une eau fournie par EAU DE PARIS. Tiens donc !

Nous savons que si l'on décide aujourd'hui d'un passage en gestion publique, il faut deux ans pour qu'elle soit opérationnelle. On nous annonce une impossibilité juridique de se fournir en eau à partir du 1erjanvier 2011 autrement qu’en signant pour 12 ans avec le SEDIF. Mais Est Ensemble, qui avait signé une convention provisoire en 2010, devrait pouvoir bénéficier d’une procédure négociée, déterminée pour raisons techniques, et conforme à l’article 144 du code des marchés publics. Pourquoi ne pas explorer sérieusement des choix qui engagent le futur et ont déjà fait toutes leurs preuves ?

 

Exigeons que nos élu.es défendent l'intérêt général,

signons la pétition en ligne http://eau.estensemble.free.fr

 

Lundi 11 octobreà20h au Ciné 104, Avenue Jean Loliveà Pantin,après la projection du film « Du poison dans l'eau du robinet »

Débatons : Comment gérer l'eau autrement ?(entrée gratuite)

 

Soyons nombreux à la prochaine séance du

Conseil communautaire d'Est Ensemble le 19 octobre à 18h à Romainville, palais des fêtes, avenue Paul Vaillant Couturier (près de la mairie)

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 11:34

Depuis notre débat aux Lilas, d'autres réunions ont eu lieu dans est ensemble, notamment celle que nous vous avions annoncée, le jeudi 23 septembre à Bagnolet, mais aussi lundi 27 à Montreuil, autour de projections de « Water Makes Money », dont les premières ont lieu depuis le 23 septembre 2010 parallèlement dans de nombreuses villes et communes, françaises, allemandes et européennes. http://www.watermakesmoney.com/fr/premiere/appel-a-participer.html

Ce film est passionnant et très instructif sur les enjeux des multinationales de l'eau et la façon dont elles occupent le marché des collectivités territoriales.

Pour que notre bataille pour une gestion publique de l' Eau à est ensemble ne soit pas un voeu pieux et que notre souhait soit entendu par les élus communautaires: SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE : http://eau.estensemble.free.fr

Dès qu'il sera public, nous vous informerons aussi des éléments proposés par le rapport commandé par est ensemble sur le choix de gestion du service public de l'eau potable.

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 12:15

13 9 10aa©PS

 

Organisée par le groupe local Europe Ecologie en coordination avec le Collectif Eau d'Est-Ensemble, la Coordination « Eau Ile-de-France », A gauche autrement, du Pré Saint-Gervais, Les Alternatifs, des élus communistes de Montreuil, la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, le NPA, le Parti de Gauche, Alter-agglo93, Bondy autrement, le Collectif S-eau-S Ile-de-France, Les Verts - Europe Ecologie et le Groupe des élus Ecologie et Citoyenneté d'Est-Ensemble, la réunion publique aux Lilas, consacrée à la gestion de l'eau dans l'agglomération Est Ensemble a été un franc succès avec près d'une centaine de participants.

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A sa création, l'agglomération a pris la compétence eau, ce qui a entraîné automatiquement la sortie des villes du Syndicat des eaux d'Île-de-France (SEDIF). L'agglomération n'a pas souhaité adhérer immédiatement au SEDIF et une convention provisoire d'un an a été signée avec le SEDIF pour l'approvisionnement en eau. Une étude a été lancée dont une première phase a été rendue le 7 juillet au bureau de l'agglomération.Marie-Geneviève Lentaigne, co-présidente du Groupe des élus Ecologie et Citoyenneté d'Est Ensemble, animait le débat.

 

 Jean-Claude Oliva, président de la Coordination EAU Île-de-France qui regroupe usagers et associations locales, a mis en cause l'orientation "pro-SEDIF" de l'étude, basée sur des documents fournis par le SEDIF et son délégataire VEOLIA. Alors que la principale option alternative est la coopération avec Eau de Paris, aucune recherche technique n'a été effectuée de ce côté-là.

Anne Le Strat, présidente d'Eau de Paris, a confirmé que la régie parisienne n'avait pas été contactée officiellement par la communauté d'agglomération et qu'elle se tenait à la disposition des collectivités territoriales pour examiner avec elles les possibilités techniques.

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Anne Le Strat et Gabriel Amard, président de l'agglomération des Lacs de l'Essone, ont fait part de leurs expériences respectives et réussies de création d'une régie publique, qui peut ne pas être productrice de l'eau qu'elle distribue, mais maitrise ses investissements financiers et veille à maintenir en état son réseau, évitant les 12% de fuite du SEDIF.

Daniel Bernard, vice-président d'Est-Ensemble et maire-adjoint à Bagnolet, a souhaité que la première phase de l'étude soit remise à l'ensemble des conseillers communautaires, ce qui n'est pas encore le cas, plus de deux mois après sa remise au bureau!

Le calendrier prévu doit être bousculé pour permettre vraiment l'information et le débat avec la population: d'autant que l'étude a déjà pris du retard et qu'un report de quinze jours vient d'être annoncé pour le rendu de la seconde phase. Il n'y pas de contrainte administrative qui oblige à prendre une décision avant la fin de l'année, montre un document du SEDIF (révélé par la Coordination EAU mais pas "trouvé" par l'étude) qui laisse deux ans après la signature du nouveau contrat SEDIF VEOLIA, à l'agglomération Est Ensemble pour adhérer au SEDIF!

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Dominique Voynet, sénatrice-maire verte de Montreuil, a affirmé la volonté de dialogue avec les autres élus d'Est Ensemble, qui pour la plupart, n'ont pas encore officiellement pris position, mais confirmé aussi le pouvoir de conviction des partisants de la régie publique puisque une majorité de la population y est favorable, et que les positions de certains élus évoluent sur cette question. Elle a enfin souligné que les 9 villes n'étaient pas forcément solidaires dans ce choix, et que Montreuil ne souhaitait pas retourner au SEDIF, au fonctionnement caricatural et "infantilisant" pour les élus, car cela relève aussi de l'éthique et de la conception qu'ont les écologistes de la politique.

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La préparation de la soirée et la réunion ont été l'occasion de collecter plusieurs centaines de signatures à destination des élus de l'agglomération pour qu'ils s'engagent dans la voie d'une gestion publique de l'eau, un mouvement appelé à s'amplifier encore. L'exposition "la démocratie au fil de l'eau", réalisée par la Coordination EAU Île-de-France, a contribué aussi à l'édification des participants!

En outre, vous pouvez aussi voir la vidéo de "Bondy autrement" : http://www.dailymotion.com/video/xetg7g_la-gestion-de-l-eau-merite-bien-un_news

 

D'autres rendez-vous communs sont d'ores et déjà prévus: le 23 septembre à Bagnolet au Cin'Hoche et le 27 septembre à Montreuil au Méliès, pour la projection de "Water makes money" suivie d'un débat.

 

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 10:12
Réunion publique
le lundi 13 septembre à 20h30 aux Lilas

(détails ci-dessous) 

Lettre à tous les élus du Conseil communautaire Est-Ensemble

Madame, Monsieur,

Nous portons à votre connaissance la lettre adressée à M. Bertrand KERN, le 26 juillet dernier, au nom du groupe des élus "Ecologie et citoyenneté" à propos du nos options à prendre sur le marché de gestion de l'eau.

Nous joignons également l'information sur le débat que nous organisons lundi prochain 13 septembre aux Lilas, en partenariat avec le "collectif eau Est ensemble" et les organisations qui le soutiennent, et auquel vous êtes cordialement invité(e).

Pour le groupe Ecologie et citoyenneté : Alain Callès et Marie-Geneviève Lentaigne

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Groupe des élus « Ecologie et Citoyenneté » (Verts et Citoyens)
du Conseil Communautaire EST ENSEMBLE

à Monsieur Bertrand KERN,
Président de la Communauté d'Agglomération Est Ensemble

Romainville, le 26 juillet 2010

Monsieur le Président,

Les statuts de la communauté d'agglomération "Est ensemble" ont retenu l'exercice de la
compétence "Eau". En conséquence, cette compétence a été transférée à la CA le 1er janvier 2010. Par
ailleurs, Est Ensemble a fait le choix, avant de solliciter ou non son adhésion au SEDIF, de mener une
étude technique et financière quant au mode de gestion du service public de l'Eau. Cette étude a été
confiée fin mai au Cabinet Calia Conseil, qui a pu commencer son travail le 3 juin 2010.
Une convention de gestion provisoire du service public de l'eau potable sur le territoire de la communauté
d'agglomération avait été signée avec le SEDIF. Cette convention a pour vocation d'assurer la continuité du
service public pendant une période d'un an à compter du 1er janvier 2010.
A plusieurs reprises, et notamment lors des deux réunions du Bureau Communautaire qui ont
abordé la question du service public de l'Eau (les mercredi 19 mai et 7 juillet), les élus de notre groupe sont
intervenus pour manifester leur crainte devant les délais très courts donnés à Calia Conseil pour faire son
travail. Après le rapport rendu le 7 juillet sur la 1er phase prévue dans le cahier des charges, il est
demandé que la remise du rapport final ait lieu le 15 septembre au plus tard : ce qui laisse juste deux mois
(à une période où beaucoup d'administrations et de services connaissent des périodes de congés et sont
moins rapidement réactifs en cas de sollicitations) pour mettre en oeuvre la phase 2 prévue dans le cahier
des charges. Celle-ci comprend l'étude approfondie des modalités de gestion : adhésion au SEDIF ou
délégation de service public, marché de prestations de services, création d'une régie autonome,
association à une structure existante ou à créer… et ceci au regard de multiples critères (qualité, quantité,
prix, impacts environnementaux, techniques, relationnels, et bien d'autres, figurant dans le cahier des
charges de l'étude).
Le rapport juridique de la phase 1, qui nous a été envoyé ces derniers jours, relève « qu'il n'y avait pas lieu
de conclure une nouvelle convention avec le SEDIF », la nouvelle CA étant tenue de « poursuivre
l'exécution de la convention de régie intéressée conclue par le SEDIF avec Véolia jusqu'à son terme »
(p.24 & 25). Ce terme correspond dans tous les cas au 1er janvier 2011, et c'est à cette date que les
conséquences d'une non adhésion au SEDIF seront effectives. Or si le rapport souligne (chapitre V, p. 28)
que le délai « est manifestement insuffisant » pour conclure une convention de DSP conforme au respect
du Code général des collectivités territoriales, il est peu précis sur les modalités de solutions transitoires
postérieures au 1er janvier 2011.
C'est la raison pour laquelle notre groupe renouvelle avec insistance les demandes déjà formulées par
certains de nos membres lors des réunions de Bureau : outre l'étude en cours, nous insistons fortement
pour qu'une analyse juridique complémentaire fine soit demandée à des conseillers juridiques. Cette
expertise juridique complémentaire devrait répondre à la question : quelles sont les options possibles pour
garantir la continuité du service public, si nos études ne sont pas terminées le 31 décembre 2010 ? Dans
quelles conditions pourrions nous conclure une nouvelle convention provisoire (ou un marché de
services) ?
Des exemples pris dans d'autres collectivités territoriales nous renforcent dans notre position. Notre crainte
est que, les délais étant très courts, l'étude ne puisse approfondir suffisamment les différentes hypothèses,
et ne soit donc pas susceptible de fournir une analyse convaincante, amenant la CA à faire un choix lucide,
responsable, respectant l'intérêt général de nos populations. Cette étude courte et spécifique, demandée
dès maintenant, nous permettrait fin septembre de faire un choix constructif, responsable, et dans
l'apaisement. Nous sommes à votre disposition pour échanger avec vous si vous le jugez utile.
En espérant vivement que vous répondrez favorablement à cette demande, très importante à nos yeux,
nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, nos sincères salutations.

Pour le groupe :
Marie-Geneviève LENTAIGNE et Alain CALLES (Coprésidents)

==============================================================================

 

  > est-ensemble doit dire Non à la marchandisation de l'eau !

Depuis le 1er janvier 2010, la Communauté d'Agglomération Est-Ensemble a acquis la compétence « Eau » pour les communes de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Le Pré Saint-Gervais et
Romainville.
Comme l'ont montré dans le passé de tristes affaires de corruption à Grenoble ou à Lille, l'eau est au même titre que les armes ou le pétrole un secteur très attractif pour les spéculateurs. Grâce à La loi dite "Sapin" qui a limité la durée des
contrats de délégation de services d'eau et d'assainissement, de nombreuses villes ont choisi de renégocier le prix de l’eau avec leur délégataire obtenant ainsi une baisse du prix de l'eau pouvant atteindre près de 40% . D'autres villes comme Castres, Cherbourg ou Paris ont fait le choix d'un retour en régie publique.
La part de nos neuf villes représente près de 10%des volumes traités par le Syndicat mixte des Eaux d'Ile-de-France (SEDIF) ; ce dernier vient de reconduire un contrat avec le groupe privé Véolia d'environ 3,7 milliards d'euros pour produire et distribuer l'eau potable en IdF durant douze années supplémentaires.
Le prix moyen d'un m3 d'eau sur notre intercommunalité est de 4,17 Euros contre 2,96 Euros à Paris. Il y a deux ans une étude de UFC Que Choisir pointait du doigt le taux de marge bénéficiaire de Véolia : plus de 55 %, une surfacturation qui a été dénoncée par de nombreux élus.
Dans ce contexte, Est-Ensemble a fait le choix, avant de solliciter ou non son adhésion au SEDIF, de mener une étude technique et financière quant au mode de gestion du service public de l'Eau. Vos élus affirment leur volonté de revenir à une gestion publique de l'eau.
A l'heure où de plus en plus de biens publics sont transférés (détournés) au profit d'intérêts privés, notre groupe d'élus Ecologie et Citoyenneté a alerté à plusieurs reprises Bertrand Kern, Président d'Est-Ensemble, sur l'importance  d'étudier sereinement la possibilité d'une gestion publique de l'eau et de négocier une convention provisoire jusqu'au 1er janvier 2012. Il faut dégager tous les éléments permettant d'effectuer un choix responsable, lucide, respectant l'intérêt général et indépendant de la pression que pourrait exercer le Sedif, dont l'intérêt semble être de nous
englober dans un contrat de plus de 300 millions d'Euros annuels jusqu'en 2022 avec Véolia.

Vos élus communautaires sensibles aux questions du prix, de la qualité de l'eau, à une gestion écologique conforme à l'intérêt général de cette ressource indispensable à la vie, le Groupe de la Communauté d'Agglomération « Est Ensemble » Ecologie et Citoyenneté :
Marie-Geneviève Lentaigne et Alain Callès, co-président.e.s du groupe, Aline Archimbaud, Cris
Beauchemin, Raymond Cukier, Pierre Desgranges, Maribé Durgeat, Anne-Marie Heugas, Patrick
Lascoux, Philippe Lebeau, Alain Monteagle, Nouara Meriki, Stéphanie Perrier, Nabil Rabhi, Joslène
Reekers, Claude Reznik, Patrick Sollier, Pierre Stoeber, Dominique Voynet,
avec le soutien des élus municipaux Europe Ecologie - Les Verts

================================================================================

 

En coordination avec le Collectif Eau d'Est-Ensemble, la Coordination « Eau Ile-de-France », A gauche autrement, Les Alternatifs, des élus communistes de Montreuil, la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, le NPA, le Parti de Gauche, Alter-agglo93, Bondy autrement, le Collectif S-eau-S Ile-de-France, Les Verts - Europe Ecologie et le Groupe des élus Ecologie et Citoyenneté d'Est-Ensemble vous proposent une
Réunion publique
le lundi 13 septembre à 20h30 aux Lilas

 
Gymnase Liberté, 30 Boulevard de la Liberté,
à 2 min. du métro Mairie des Lilas,


Analyse du rapport d'étape
« Choix du mode de gestion du service public de l'eau potable d'Est Ensemble »
avec Jean- Claude Oliva, Président de la coordination Eau Ile de France
Débat avec Anne Le Strat, Présidente d'Eau de Paris,
Gabriel Amard, Président de la Communauté d'Agglomération des Lacs de l'Essonne,
Dominique Voynet, Maire de Montreuil,
Christian Lagrange, Vice Président d'Est-Ensemble délégué à l'Eau
Daniel Bernard, Vice Président d'Est-Ensemble délégué à la Politique de la ville


Bien commun de l'humanité, l'eau n'a pas de prix : l'Assemblée générale de l'ONU a adopté le 28 juillet
2010 le droit à une eau potable salubre et propre comme un droit fondamental, essentiel au plein
exercice du droit à la vie et de tous les droits de l'homme.
Cela concerne aussi les 400 000 habitants du territoire d'Est Ensemble, pour qui nous voulons une
gestion publique. Nous avons besoin de la mobilisation du plus grand nombre pour réussir.

 

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