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C'est dans la colonne de droite tout en bas...

10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 12:15

Après Incinérateur d’Ivry : un grand projet inutile et polluant aux portes de Paris - rassemblement vendredi 9 décembre, on y était hier matin, alors que commençait le Conseil du SYCTOM, afin de mettre un maximum de pression sur les élus tentés de faire un beau cadeau (durable pour le coup) à Veolia, de quelques milliards, une mobilisation des citoyens (dont beaucoup d'adhérents d'EELV) engagés dans le Plan B'OM http://www.planbom.org/ pour les ordures ménagères.

Faute d'avoir pu rester devant l'entrée de la rue Lobeau, à l'arrière de l'Hôtel de ville de Paris, sous la pression policière, nous nous sommes repliés sur le parvis de l'Hôtel de ville, bien encadrés par une petite compagnie de CRS, qui auraient pu être bien plus utile en allant coller des PV aux automobilistes ne respectant pas les consignes de circulation alternée ! Quelques images...
Mobilisation contre l'incinération - Ivry avant Romainville le 13 décembre 19h
Mobilisation contre l'incinération - Ivry avant Romainville le 13 décembre 19h
Mobilisation contre l'incinération - Ivry avant Romainville le 13 décembre 19h
Ma pomme, Pierre Stoeber et Dominique Busson - le futur candidat aux élections législatives pour EELV en mai 2017 sur la circonscription 93-9 du Pré Saint-Gervais à Bondy en passant par Les Lilas, Romainville et Noisy-le-Sec (en père Noël).
 
En attendant de nous mobiliser contre le projet d'incinérateur à Romainville... on vous attend mardi 13 décembre à 19h à l'Hôtel du territoire Est Ensemble, 100 avenue Gaston Roussel, à Romainville !
Didier Delpeyrou
Mobilisation contre l'incinération - Ivry avant Romainville le 13 décembre 19h
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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 15:46
Incinérateur d’Ivry : un grand projet inutile et polluant aux portes de Paris - rassemblement vendredi 9 décembre

Pourquoi mettre en œuvre une véritable politique de réduction de nos déchets lorsque l’on peut simplement donner deux milliards d’euros à Vinci et Suez pour reconstruire un incinérateur géant aux portes de Paris ? Par Olivier Petitjean le 8 décembre 2016 pour l’Observatoire des multinationales. Une bonne question alors même qu’à Romainville, un projet d’incinérateur refait surface – nous vous tiendrons au courant dès que nous aurons suffisamment d’informations. Rassemblement ce vendredi 9 décembre à 8h30 devant l’Hôtel de Ville de Paris à 8h30 pour souhaiter un joyeux Noël à Suez et Vinci.

Triste symbole, à un moment où la région parisienne connaît un nouvel épisode de grave pollution atmosphérique : les élus de 84 communes franciliennes, dont la ville de Paris, sont appelés à donner leur feu vert, vendredi 9 décembre, au chantier de la reconstruction de l’incinérateur d’Ivry Paris 13. Il s’agit de remplacer, en réduisant légèrement sa capacité, l’incinérateur existant, dont les deux tours se détachent depuis 1969 sur l’horizon de l’Est parisien, au bord de la Seine. 544 000 tonnes de déchets devraient y être traitées par an à partir de 2023. Une opération très coûteuse – deux milliards d’euros pour l’investissement et l’opération, soit quatre fois le budget de Notre-Dame-des-Landes - qui fera les beaux jours des grands groupes privés auxquels elle a été confiée : principalement Vinci, chargée du chantier, et Suez, qui gérera l’incinérateur pour le compte du Syctom, syndicat intercommunal de gestion des déchets de l’agglomération parisienne. Mais la capitale et sa banlieue ont-elles vraiment besoin d’un tel équipement, et est-ce la meilleure manière d’utiliser les deniers publics dédiés au secteur des déchets ?

Pour beaucoup, la réponse est clairement non à ces deux questions. Et il n’y a même pas besoin d’envisager des politiques ambitieuses de réduction et de tri de nos déchets, du type des politiques « zéro déchets » mises en œuvre à San Francisco et dans de nombreuses villes européennes. Comme le souligne Flore Berlingen, directrice de Zero Waste France, il suffirait que l’agglomération parisienne parvienne au même niveau de tri des déchets que des villes comme Lyon ou Nantes – dont la performance dans ce domaine n’a rien d’exceptionnel, précise-t-elle – pour rendre l’incinérateur d’Ivry Paris XIII inutile. Car la capitale, à l’heure actuelle, fait clairement figure de mauvaise élève. Près de la moitié des déchets qui se retrouvent dans les poubelles communes de Paris et de sa banlieue sont recyclables et ne devraient donc pas s’y trouver. 30% du contenu des poubelles jaunes (destinées aux recyclables) est refusé et redirigé vers les incinérateurs ou les décharges. « Pour ce qui est du geste de tri et du recyclage, Paris et sa région tirent la moyenne nationale vers le bas, et la politique du Syctom, focalisée sur les capacités d’incinération, en est en partie responsable », dénonce Annelaure Wittmann, co-présidente du Collectif 3R. La Chambre régionale des comptes elle-même a récemment dénoncé l’incapacité du syndicat à envisager une alternative à l’incinération. 80% des déchets que le syndicat traite sont aujourd’hui incinérés.

Priorité à l’incinération

Les hypothèses de collecte qui justifient la reconstruction de l’incinérateur d’Ivry sont également en contradiction avec les objectifs inscrits dans la loi de transition énergétique – 10% de déchets ménagers en moins d’ici 2020, 65% de recyclage d’ici 2025 et la généralisation du tri à la source des déchets organiques, qui suffirait à elle seule à alléger la poubelle des parisiens de 30%. Le Syctom, plus important syndicat de traitement des déchets ménagers d’Europe, a apparemment choisi de faire comme si rien n’allait changer, ou le moins possible, en adoptant des scénarios de réduction des déchets très conservateurs, plus lents même que la tendance observée ces dernières années.

Pour ses opposants, l’incinérateur Ivry Paris 13 crée donc un précédent dangereux dont les enjeux dépassent largement le seul cadre francilien. Tout d’abord, le dimensionnement même du projet semble prendre pour acquis que les objectifs inscrits dans la loi de transition énergétique en matière de déchets ne seront pas atteints. Ensuite, il ancre pour plusieurs décennies le primat de l’incinération en Île-de-France, avec un effet dissuasif pour la mise en place de politiques préventives, puisque l’incinérateur aura besoin d’un approvisionnement continu pour fonctionner. À l’image d’autres incinérateurs surdimensionnés en Europe, celui d’Ivry Paris 13 pourrait ainsi être amené à importer des déchets du reste de la France ou de l’étranger.

Enfin, il entérine la stratégie des géants français du secteur, Suez et Veolia, consistant à repeindre en vert l’incinération (désignée désormais, dans la novlangue des multinationales, sous le nom de « valorisation énergétique ») en la présentant comme source d’énergie alternative au charbon ou au gaz. Une source d’énergie qu’elles n’hésitent d’ailleurs pas à qualifier de « renouvelable » au motif que les déchets ne cessent d’arriver et qu’ils contiennent des biodéchets (ce qui leur permet aussi, au passage, de bénéficier d’avantages fiscaux appréciables) ! « C’est devenu la justification numéro un de l’incinération en France », témoigne Flore Berlingen. « Et depuis un ou deux ans, l’engouement ne fait que se confirmer avec le développement de la filière des combustibles solides de récupération. » En l’occurrence, le futur incinérateur d’Ivry alimentera les réseaux de chaleur de l’agglomération et produira accessoirement de l’électricité. Mais brûler du plastique et des matières organiques reste une source de gaz à effet de serre, ainsi que d’autres polluants. En outre, les matières organiques qui composent une grande partie des déchets incinérés brûlent très mal, de sorte que le bilan énergétique de ces installations n’est pas très favorable. Au final, les bénéfices climatiques de l’incinération sont donc plutôt douteux. Ceux du compostage et des politiques de réduction et de réutilisation des déchets paraissent bien plus évidents.

Politique du fait accompli

Tout ceci ressemble donc fort à un nouveau « grand projet inutile », aux portes de la capitale, qui illustre l’enfermement de nos structures politiques dans des logiques d’un autre temps, alors que des solutions alternatives plus efficaces et moins coûteuses sont à portée de main. Les opposants, avec le soutien du collectif 3R et de Zero Waste France, ont d’ailleurs élaboré leur propre projet, le plan B’OM (pour Baisse des ordures ménagères), qui propose un ensemble de mesures concrètes de prévention des déchets, d’extension de la collecte des biodéchets, d’amélioration du tri et de promotion de la réutilisation, qui permettraient de se passer totalement de l’incinérateur d’Ivry. Selon ses promoteurs, le plan B’OM ne nécessiterait qu’un investissement de 200 millions d’euros et créerait nettement plus d’emplois que la reconstruction de l’incinérateur.

Lors des débats publics, le Syctom a mis en avant divers projets complémentaires visant à donner une image plus verte au nouvel incinérateur. Il a ainsi longtemps été question d’y installer une unité de tri mécano-biologique (TMB), un procédé très contesté pour la mauvaise qualité du compost qu’il produit, d’ailleurs remis en cause par la loi de transition énergétique. La délibération proposée ce 9 décembre au conseil d’administration du Syctom, dont nous avons pu prendre connaissance, indique qu’une réflexion a été engagée avec Suez pour voir comment le projet pourrait s’accorder avec les objectifs énoncés par cette loi. Aujourd’hui, le Syctom évoque un système « plus simple », avec une « unité de valorisation organique », qui devrait en réalité surtout servir à produire des « combustibles solides de récupération », c’est-à-dire des déchets optimisés pour ... l’incinération ! La méthanisation, quant à elle, serait externalisée. Le tout sans aucun objectif ni tonnage précis. « La seule chose qui n’a pas varié d’un iota au cours du temps, c’est le principe d’un incinérateur d’une capacité de 350 000 tonnes. Pour le reste, c’est le flou total », constate Annelaure Wittmann. Ce qui n’empêche pas le Syctom de demander aux élus de valider immédiatement le lancement des procédures (permis de construire, de démolir et d’exploitation) en vue de la reconstruction de l’incinérateur proprement dit, avant qu’il n’arrive en fin de vie. Ce qui ressemble beaucoup à une tentative de créer un fait accompli.

Le poids des syndicats intercommunaux

Pourquoi la ville de Paris – dont le poids au sein du Syctom est important, quoique minoritaire - soutient-elle ce projet ? « On les sent un peu schizophréniques sur ce dossier », constate Anne-Laure Wittmann. La municipalité emmenée par Anne Hidalgo a annoncé, au début de l’année, des objectifs relativement ambitieux en matière de tri et de prévention des déchets, destinés à rattraper le retard parisien dans ce domaine. La ville va notamment généraliser la collecte des déchets organiques (avec une expérience pilote dans les 2e et 12e arrondissements), multiplier les recycleries-ressourceries de quartier, et a commencé à installer de nouveaux bacs de tri « Trilib’ » dans l’espace public. Comment cela est-il compatible avec la reconstruction de l’incinérateur ? En privé, de nombreux élus parisiens se déclarent opposés au projet, mais la ville a choisi de le soutenir, apparemment en raison d’arrangements politiques au niveau de l’agglomération parisienne. Le président du Syctom n’est autre qu’Hervé Marseille, sénateur-maire de Meudon. La ville est également liée par contrat commercial avec le Syctom via la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU), dont elle est co-actionnaire à 33% avec Engie, qui utilise la chaleur de l’incinération pour alimenter une partie de ses réseaux.

L’affaire illustre donc aussi à sa manière le rôle peu démocratique des grands syndicats intercommunaux chargés d’assurer certains services publics au niveau de l’agglomération parisienne, où élus de tous bords se partagent les places depuis des décennies. En pratique, ces syndicats apparaissent surtout comme les champions de la délégation de ces services aux multinationales (on lira à ce sujet l’article de Marc Laimé, « Les âmes mortes du Grand Paris ».) On connaît le Sedif, le réseau d’eau de la banlieue parisienne présidé par André Santini et vendu corps et bien à Veolia (proche d’André Santini, Hervé Marseille est également vice-président du Sedif). Le SIAAP, chargé de l’assainissement, présidé par un conseiller général et adjoint au maire communiste de Montreuil, vient de passer discrètement un nouvel accord avec Suez entérinant la soumission de ce service au secteur privé. Le Syctom fait partie de ces structures techniques sinon technocratiques – qui collaborent d’ailleurs de plus en plus entre elles - où techniciens et secteur privé ont davantage de poids que les politiques, et d’où la société civile est totalement écartée. « Les trois quarts des élus ne savant pas pour quoi ils votent », soupire un observateur.

Mais certains peuvent parfois aussi se réveiller. Le conseil municipal d’Ivry, contre toute attente, a refusé le 20 octobre dernier de donner son feu vert au projet de reconstruction de l’incinérateur. Dans la foulée, le maire de la ville a demandé à ce que toutes les communes impactées puissent se prononcer sur le projet en conseil municipal. Le Syctom semble avoir choisi de passer outre. Vous avez dit démocratie ?

Olivier Petitjean

 Le collectif 3R et Zero Waste France appellent à un rassemblement ce vendredi 9 décembre à 8h30 devant l’Hôtel de Ville de Paris à 8h30 pour souhaiter un joyeux Noël à Suez et Vinci.

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 17:14

À l’initiative du Collectif pour la défense et l’extension du parc de la Courneuve George-Valbon et du collectif Notre parc n’est pas à vendre.

Il y a plus d’un an, l’architecte Roland Castro, soutenu par Manuel Valls et Stéphane Troussel, proposait un projet appelé « Central Park » visant à bétonner le parc de la Courneuve : 24 000 logements et une amputation d’au minimum 80 hectares classés Natura 2000.

Une grande mobilisation populaire, avec plus de 16 000 personnes signataires de la pétition, s’est opposée à ce projet anti-écologique, antisocial et antidémocratique. Nous avons fait reculer une partie des autorités publiques qui ne parlent plus de ce projet. C’est une première et importante victoire.

Mais, aujourd’hui, le parc est toujours menacé.

Nous sommes face à une multitude de projets portés par l’État, le Conseil départemental, le Grand Paris et certains élus locaux.

L’État souhaite toujours bétonner les “franges” du parc et des élus locaux demandent à construire sur les parties du parc situées à Dugny, comme La Pigeonnière.

Le terrain des Essences qui appartient à l’État va servir à des constructions qui vont impacter le parc. Quant à l’Aire des Vents, le président du Conseil départemental voudrait y installer le village des médias en cas d’obtention des JO en 2024. Là encore, ce projet aboutirait à construire des bâtiments.

Provisoires ? Définitifs ?

Tous ces projets s’élaborent loin des habitants et des usagers. Ils ont pour point commun de vouloir réduire, morceler ou privatiser le parc pour des promoteurs immobiliers. Ils sont dangereux.

Pour un projet d’extension et de valorisation

Notre Collectif défend une autre vision et un autre projet pour le parc. À l’heure des enjeux climatiques, de santé publique et des inégalités d’accès aux espaces verts de détente et de loisir, le seul projet ambitieux et d’avenir pour les habitant-e-s des quartiers c’est l’extension du parc. Les créateurs du parc avaient imaginé qu’il atteindrait 800 hectares. Il n’est pas trop tard pour reprendre cette ambition à la hauteur des enjeux du 21e siècle.

Pour ces raisons, nous appelons les habitant-e-s du 93, les salarié-e-s et les usagers du parc à se mobiliser et à nous rejoindre pour une grande journée dimanche 10 juillet (Rdv devant la Maison du parc) avec…

dès 10h : ballades découvertes à pied et en vélo dans le parc ;

12h-14h : grand pique-nique ;

14h-16h : ateliers et débats sur les projets qui menacent le parc et son avenir ;

Atelier Photos : le parc en famille (Venez nous faire partager vos prises de vues réalisées sur le parc en famille, seul-e-s ou en groupes)

www.petitions24.net/stop_au_projet_central_park

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 17:07

Un bon débat sur la socialisation des revenus hier mardi 14 juin en mairie des Lilas, centré sur le revenu de base, individuel, inconditionnel, universel, donnant quelques clés sur son financement et comment effectuer la transition vers un nouveau système redistributif. La conclusion collective : c'est un outil à mettre au service d'un programme plus large de transformation de la société – un élément présent depuis longtemps dans le programme d'Europe Écologie Les Verts.

Pour poursuivre, 4 mini-films du Mouvement Français pour un Revenu de Base pour comprendre... Bon visionnage !

Le revenu de base face aux défauts du RSA

Financer le revenu de base par l'impôt

Pourquoi individualiser l'impôt et les prestations sociales ?

Forfaitiser les aides aux familles : c'est plus juste !

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 17:30

Par Marie Maurisse (Genève, correspondance) et Audrey Tonnelier pour Le Monde le 5 juin 2016 sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/06/04/le-revenu-universel-entre-utopie-et-pragmatisme_4934957_3234.html#3YK2sy6XDhdrFjJ4.99

Cette actualité résonne avec notre proposition : Le revenu de base ? Débat mardi 14 juin 20h ! Venez en discuter avec nous…à bientôt j’espère !

La révolution viendra-t-elle de Suisse ? Dimanche 5 juin, le pays est appelé à voter sur l’instauration d’un « revenu de base inconditionnel ». Ce référendum fédéral, autorisé à la suite d’une pétition qui a récolté plus de 100 000 signatures, vise à modifier la Constitution helvétique, afin que chacun dispose dès sa naissance d’une rente à vie. Si le groupe à l’origine de cette proposition – élus socialistes, Verts, syndicalistes ou encore citoyens du milieu de l’art et de la santé – n’articule formellement aucun chiffre, ses argumentaires se basent sur un montant de 2 500 francs suisses (environ 2 300 euros) par personne et par mois.

L’issue négative de cette « votation » ne fait guère de doutes : en décembre 2015, le Parlement helvétique s’est prononcé presque à l’unanimité contre le revenu de base, et le gouvernement recommande de rejeter la proposition. Mais le sujet du « revenu universel », ou « revenu de base », agite désormais plusieurs pays européens. Le principe ? Octroyer à chacun, jeune ou vieux, chômeur ou actif, une somme versée par l’État. Iconoclaste a priori, la mesure trouve de plus en plus de soutiens à l’heure du chômage de masse, de la montée des inégalités et de la robotisation croissante de l’économie, alors que la relation entre travail et répartition de la richesse fait l’objet de débats renouvelés.

« Le revenu universel [est] une idée qu’il faut mettre dans le débat public », a lancé le premier ministre Manuels Valls, mi-mai, lors d’un échange de deux heures avec des habitants d’Evry (Essonne), dans l’optique de l’élection présidentielle de 2017. Selon un sondage BVA paru le 30 mai, un peu plus de la moitié des Français (51 %) est favorable à l’instauration d’un « revenu minimum universel » garantissant à tout citoyen, sans condition ni contrepartie, un revenu de base, en remplacement des différentes aides sociales existantes. L’idée essaime un peu partout dans le monde. Au Canada, la province de l’Ontario s’apprête à la tester à l’automne, après avoir augmenté le salaire minimum. La Finlande a, un temps, été tentée par l’expérience.

La popularité du concept s’explique sans doute par sa double filiation. « C’est l’une des rares mesures économiques qui peut être à la fois très sociale et très libérale », résume Yannick L’Horty, professeur à l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée. Pour les tenants d’une société plus égalitaire, le revenu universel donne la possibilité à chacun de mener une vie décente, où la richesse serait distribuée entre tous, et non accaparée par certains. Une approche légitimée par le fait que certaines activités, comme le travail domestique des femmes ou l’engagement associatif, ne trouvent pas de rémunération sur le marché du travail tel qu’il fonctionne aujourd’hui.

Le Basic Income Earth Network (BIEN), principal réseau mondial de recherche sur le sujet, soutenu par des ONG engagées dans la lutte contre la pauvreté (Emmaüs, ATD Quart Monde…) et relayé par des personnalités politiques ou de hauts fonctionnaires (Martin Hirsch…), a ainsi inspiré en France la création du revenu minimum d’insertion (RMI) en 1988, puis du revenu de solidarité active (RSA) en 2008.

26 % du PIB français

L’autre approche, d’inspiration libérale, revient à octroyer une somme de départ à chaque individu, afin de lui permettre ensuite d’évoluer dans la vie selon son seul mérite personnel. Intégrée au système fiscal, elle prend directement la forme d’un « crédit d’impôt » pour les plus pauvres. L’allocation versée vient remplacer les minima sociaux, voire, pour les plus radicaux, se substituer aux prélèvements sur le travail (retraite, assurance-santé…). Charge ensuite à chacun de contracter ces garanties auprès d’organismes privés s’il le souhaite.

Dans cette optique, plus besoin de revenu minimum du travail, ni de services tentaculaires de l’Etat pour gérer l’attribution des allocations. Fini le règne du salariat, où la protection sociale est essentiellement garantie par les cotisations patronales. Et plus de phénomène de désincitation au travail, puisque le revenu initial reste acquis, que la personne accepte ou pas un emploi. Un argument pris à rebours par les contempteurs du revenu universel, qui pointent le risque d’oisiveté lié à un revenu assuré.

Au-delà des polémiques, « parler de revenu universel demande de décider à quel objectif on souhaite répondre. Un tel outil peut permettre de simplifier le maquis des aides sociales et d’éviter les non-recours [les deux tiers des ayants droit du RSA activité ne le perçoivent pas, faute d’accomplir les démarches nécessaires]. Mais cela pose le problème de la gestion des mécanismes d’aide, aujourd’hui assurée par les partenaires sociaux (assurance-maladie, vieillesse…) », souligne Marc Ferracci, professeur à l’université Panthéon-Assas.

« De nombreux systèmes sociaux et fiscaux contiennent déjà des éléments du revenu universel. En France, le RSA en est très proche, en tout cas à partir de 25 ans. Il tourne autour de 700 euros par mois, en comptant l’aide au logement, avec des prélèvements qui s’ajustent à la baisse lorsque la personne reprend un travail », estime pour sa part Pierre Cahuc, professeur d’économie au Crest-Ensae et à l’Ecole polytechnique.

« En France, la quasi-totalité des réformes sociales faites depuis la fin des années 1990 (taxe d’habitation, allocation logement, salaire minimum…) vise à faire en sorte que le travail paie. Si on doit réfléchir au mécanisme de revenu universel, c’est surtout dans une optique de simplification et de réduction des non-recours et des effets de seuil », abonde M. L’Horty.

C’est le sens du rapport sur la réforme des minima sociaux, remis au premier ministre mi-avril par le député socialiste Christophe Sirugue (Saône-et-Loire). Dans l’une de ses propositions, il suggère de fusionner la dizaine de minima sociaux existants (RSA, allocation aux adultes handicapés, prime de solidarité…) en une allocation unique de 400 euros. Versée sous conditions de ressources à partir de 18 ans, elle serait majorée pour les seniors, les handicapés ou les chômeurs.

Reste la question du financement d’une telle mesure. Dans un rapport publié le 22 mai, la Fondation Jean-Jaurès, proche du Parti socialiste, estime qu’un montant de 750 euros par mois – avec une part variable suivant l’âge – coûterait 565 milliards d’euros, soit 26 % du PIB français ! Mais elle « pourrait être financée en réorientant l’ensemble des dépenses actuelles de protection sociale (retraite, assurance-maladie, chômage, allocations familiales), à l’exception de celles consacrées à la prise en charge des affections de longue durée », selon le groupe de réflexion. A cela s’ajouterait « une hausse de 2 points de la TVA, dans une logique consistant à faire peser davantage la protection sociale sur la consommation plutôt que sur le travail ».

Mais ce big bang social et fiscal ressemble davantage à un vœu pieux, à l’heure où la mise en place du prélèvement de l’impôt à la source, véritable serpent de mer législatif, engendre déjà d’importantes difficultés. La Fondation Jean-Jaurès elle-même parle d’ailleurs de son estimation comme de « l’utopie la plus réaliste ».

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 19:57

Verser sans condition une somme fixe à chaque citoyenne de sa naissance à sa mort ?

À l’heure où la troisième révolution industrielle bouscule le monde du travail et nos modèles sociaux, la question du revenu inconditionnel, universel et individuel, « de base », revient fréquemment dans le débat public et plusieurs pays s’apprêtent à l’expérimenter.

Aujourd’hui présent dans les discussions d’institutions politiques variées, assemblées (Assemblée Nationale, Sénat et CESE), collectivités territoriales et partis politiques, et défendu par des personnalités de droite comme de gauche : le revenu de base est au cœur du débat politique.

On ne sait cependant pas toujours très bien en quoi une telle idée consiste. C’est pourquoi nous vous invitons à venir nombreux échanger autour des enjeux liés à la mise en œuvre d'un concept pouvant révolutionner notre société et son rapport au travail

 

Mardi 14 juin à 20H

Mairie des Lilas, entrée parking, salle des Commissions, 1er étage,
 

avec Alexandre Laurent Duhamel et Guy Valette

membres du Mouvement Français pour le Revenu de Base (MFRB).

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 16:10
De la radioactivité du Fort de Vaujours - débat le 6 mai, 20h30

Malgré la radioactivité du Fort de Vaujours, la société Placoplatre s’obstine à vouloir y exploiter le gypse !  

Débat « Café vert » sur la radioactivité au fort de Vaujours, le projet d’exploitation du gypse par Placoplatre et l’action citoyenne et associative,

vendredi 6 mai 2016, 20h30

Café-restaurant « Le bal perdu » (4, rue Charles Grainorge, en face de l’ancienne mairie de Bagnolet)
avec Christophe Nedelec et Didier Delpeyrou, animateurs de la lutte et de la coordination associative contre Placoplatre au Fort de Vaujours.

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 14:24

A vendre, Code du travail...

Supposons que vous soyez au gouvernement, et que vous ayez fabriqué un projet de loi qui se cale sur les exigences du Medef, qui fait reculer à peu près toutes les règles et garanties dans le domaine de l’emploi et du travail, diminue le paiement des heures supplémentaires, facilite les licenciements et limite les indemnités s’ils sont abusifs… ce projet, comment le baptisez-vous ? Réponse : « Loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs ». La langue de bois, quel régal !

Depuis sa première apparition ce projet de loi a connu des aménagements, suite aux protestations multiples. Aménagements bien minces, selon certains (dont nous sommes) ; mieux que rien, selon d’autres. En tout cas il y a de quoi discuter, pour comprendre comment on en est arrivé là, quelles justifications plus ou moins douteuses sont avancées, et aussi à quelles réformes on pourrait penser pour réellement lutter contre le chômage et améliorer le sort des femmes et des hommes au travail.

Quelques questions qu’on peut se poser, entre autres :

  • Le Code du Travail est-il si « lourd » qu’on le dit, et cela empêche-t-il des embauches ?

  • Diminuer les protections attachées au CDI, est-ce une bonne idée pour qu’il y ait davantage de CDI ? Ou bien, va-t-on vers la précarité généralisée, les statuts en miettes, la débrouille individuelle avec Uber comme modèle ?

  • Est-il vrai que les réformes « courageuses » qui sont proposées là ont été appliquées avec succès dans d’autres pays ?

  • Faut-il vraiment augmenter les zigzags sur la durée du travail dans chaque entreprise… ou s’orienter vers une baisse collective de la durée, pour travailler tous ?

  • Le référendum dans l’entreprise, pour décider de baisser les salaires ou réorganiser les horaires, est-ce un progrès pour la démocratie ?

  • Ce qui est présenté comme des avancées (la garantie jeunes, le compte personnel d’activité) est-ce vraiment nouveau, vraiment un progrès ?

A Gauche Autrement (le Pré Saint-Gervais) et Les Lilas Autrement vous invitent à débattre de tout cela, et de bien d’autres questions, mercredi 30 mars avec Sabina Issehnane et Serge Volkoff.

Avec la loi « Travail », où irait-on ? Débattons-en mercredi 30 mars
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 16:33

Ce mercredi 9 mars à 19h, La Fabrique made in Bagnolet nous invite dans ses (super) locaux pour parler de choses sérieuses et tenter de mettre des mots sur l'actualité sombre, et mieux « Comprendre la crise syrienne »,

avec Michel Morzière, président d’honneur de Revivre et Emmanuel Wallon, politique. Ingénieur de métier, il se consacre depuis plus de dix ans, via son association « Revivre », à l’aide aux anciens prisonniers d’opinion en Syrie et plus récemment à l’accueil des réfugiés syriens.

et Emmanuel Wallon, professeur de sociologie, article Le martyre de la jeunesse syrienne doit cesser, Le Monde, 29 janvier 2016 : http://e.wallon.free.fr/spip.php?article144

Entrée libre, à La Fabrique, 11 rue Paul-Vaillant-Couturier, Bagnolet

à lire ou voir pour mieux comprendre :

Ignace Dalle, La tragédie Syrienne
Salazar, Paroles armées
Hans Blumenberg, Naufrage avec spectateur
Ossama Mohammed, Eau argentée, Syrie, autoportrait

http://www.arte.tv/guide/fr/048385-000-A/eau-argentee-syrie-autoportrait

une pièce magnifique à soutenir et une expérience à vivre :

http://www.kisskissbankbank.com/winter-guests-experiences-d-exil

et une autre façon d'agir :

http://singa.fr/la-communaute/calm-comme-a-la-maison/

--

Université populaire de Bagnolet, 26, rue socrate, 93170 Bagnolet

"On n'est jamais intelligent tout seul !"

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 13:53
- Waouh ! C’est quoi ça ?
- C’est le recto d’un flyer...
- Mais on ne comprend rien !
- Ben si ! C’est comme un Rébus. Cela veut dire : “Dans Google, tape tcherno23 !
- tcherno23 ?
- tcherno23, c
’est un peu comme COP21 : avant que tu ne cherchais à savoir ce que cela signifiait, et que tu ne trouves, tu ne savais pas...


- Waouh ! Mais c’est quoi ça encore ?
- Ben, c’est c’est le verso du flyer, avec un FlashCode. Si tu as l’application FlashCode dans ton smartphone, tu approches l’objectif du carré noir, et, miracle, instantanément ton smartphone affiche la page internet qui va t’expliquer ce que c’est que cette histoire de tcherno23...
- Tu sais, la technologie ça me gonfle !
- Et ben, contente toi de lire ce qui suit : COMMUNIQUE Paris, le 10 février 2016

Tchernobyl, déjà 30 ans !
Mais toujours bien présent…


Pour commémorer le triste anniversaire de la catastrophe du 26 avril 1986,
l‘Association la Qualité de Vie organise une Conférence événementielle,
sur le thème : Le nucléaire est dangereux, cher et dépassé. Il est urgent
d’en sortir.

TCHERNOBYL DAY & NIGHT
Une conférence événementielle

Une grande journée d'information avec des intervenants incontournables ou pas, venant des différents mondes mobilisés : politique, associatif, recherche, industrie nucléaire…
Parmi eux : Denis BAUPIN, Vice-président de l’Assemblée nationale - Corinne LEPAGE, ex Ministre de l’environnement et ex Députée européenne – Michèle RIVASI, Députée européenne.


Pendant toute une journée, de 9 h à minuit, une trentaine de conférenciers et de spécialistes vont se relayer pour rappeler tous les dangers et dégâts du nucléaire, et affirmer qu'il est plus qu'urgent d'en sortir.
Le samedi 23 avril de 9 h à minuit
Mairie de PARIS 2ème

Cette Conférence événementielle se déroulera à Paris, le samedi 23 avril prochain, dans les salles des mariages et des expositions de la Mairie du 2éme, mises à disposition par le maire Jacques BOUTAULT, bien connu pour son engagement en faveur de l’écologie.


Les intervenants aborderont le plus complètement possible la question du nucléaire tant civil que militaire : la sécurité, la sûreté, la santé, la vie, l’environnement, l’économie, l’avenir, la société, la politique, l’histoire, le droit, l’éthique, la religion, les générations futures…

FUKUSHIMA, déjà 5 ans !
Mais toujours bien présent… et pour longtemps


Ce 23 avril prochain, nous commémorerons également le 5ème anniversaire de la catastrophe de Fukushima du 11 mars 2011. Cette catastrophe, toujours en cours et pour des dizaines d’années, est la dernière entrée dans l’histoire dramatique ouverte il y a 70 ans avec les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki, poursuivie à Mayak en Russie, à Three Mile Island aux Etats-Unis, à Tchernobyl en Ukraine...

BURE, "moins 10" ans ???

Et ce 23 avril, dans une sorte de Retour vers le futur, pourquoi ne pas “commémorer” les “MOINS 10 ans” de l’ouverture du projet CIGéo à BURE, comme l‘État le voudrait. Un projet de stockage géologique pharaonique aussi flou que fou, au coût exorbitant, aux conséquences humaines et environnementales criminelles et prévisibles. Un projet dont les premières années de la phase d’étude ont déjà connu deux morts, malgré les promesses de maîtrise des risques durant un siècle de travaux !

Retransmis en direct sur internet
Cet événement TCHERNOBYL DAY & NIGHT sera retransmis en direct sur internet. Le signal numérique sera disponible pour les web-medias, les ONG, les groupes antinucléaires ou non, qui souhaitent relayer l’événement, à l’occasion d’une réunion publique par exemple. A noter que les moments forts des opérations locales organisées par les groupes antinucléaires de l’hexagone pourront être reprises en duplex tout au long de la journée. Premier événement recensé : Brennilis.

Un site internet dédié
Les documents et enregistrements de toutes les interventions seront consultables ensuite en différé sur un site internet dédié qui par ailleurs donnera toutes les informations sur le programme, les horaires, les contenus, les intervenants…
Le contenu des exposés s’adresse aux citoyens et aux militants. Il sera donc accessible au plus grand nombre. Il ne s'agit pas d'un colloque de “scientifiques” pour des “scientifiques”...

Un contenu explosif
Les citoyens et les militants sauront tout de ces mots et expressions : Three Mile Island - Tchernobyl - Fukushima - Hiroshima et Nagasaki - Fessenheim - Flamanville - corium - plutonium - cesium - iode 131 - mensonge - grand carénage - périmètre d'application du PPI - INB - explosion - irradiation - contamination - faibles doses - cancers radioinduits - leucémies des moins de 15 ans - coût réel de l'électricité - faillite d'AREVA - avenir d'EDF - démantèlement - gestion des déchets nucléaires - entreposage - subsurface - stockage géologique – La Hague - Soulaines - Morvilliers - CIGéo à Bure - maîtrise des risques – ASSE - WIPP - ANDRA - EPR - ITER - ASTRID - Laser Mégajoule - IRSN - ASN - OPECST - énergies renouvelables - anthropocène - le nucléaire ne sauvera pas le climat - générations futures…
Chaque module sera suivi d’une séance de questions/réponses. Les questions étant recueillies dans la salle par écrit et via internet.

30 intervenants
Denis BAUPIN - Corinne LEPAGE - Michèle RIVASI – Yannick ROUSSELET - Youri BANDAJEVSKY - Michel FERNEX - Wladimir TCHERTKOFF- Roland DESBORDES - Jean-Claude AUTRET - Bernard LAPONCHE - Benjamin DESSUS – Jean-Claude ZERBIB - Yves LENOIR - Thierry RIBAULT - Kolin KOBAYASHI - Jean-Marie MATAGNE - Abraham BEHAR - Géraud BOURNET - Fulcieri MALTINI - Alain NICOLAS - Bertrand THUILLIER  - Jean Marc ROYER  - Guillaume BLAVETTE - Alain CORREA – Jean-Pierre REMMELE - Michel MARIE – Jean-Marc FLEURY – Jacques LERAY - Michel GUERITTE – (liste ouverte)
En modules vidéo : Monseigneur Marc STENGER – Annie THEBAUD MONY - Chantal L’HOIR - André PARIS - Denis FAUCONNIER – Stéphane LHOMME - (liste ouverte)

15 heures bien rythmées
Trois jeunes présentatrices, fraîchement émoulues de l'Académie Audiovisuelle de Richard Joffo dynamiseront les interventions.
La journée sera rythmée par des extraits des journaux télévisés de l'époque.
Un pianiste ponctuera les séquences.
Un humoriste est pressenti. On peut en effet rire de tout, même du nucléaire, mais bien sûr pas avec tout le monde…

Contacts :
Michel GUERITTE - Association la Qualité de Vie – 06 71 06 81 17 - michel.gueritte@neuf.fr
Alain CORREA - STOP EPR Ni à Penly, ni ailleurs - 06 70 90 37 88 - alain.correa@nanodata.com
Michel MARIE - CEDRA – 06 66 95 97 77 - cedra.org@orange.fr
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