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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 12:19

Rappel: Lundi 11 octobre à 20h, au Ciné 104 avenue Jean Lolive à Pantin, entrée libre

Projection : "Du poison dans l'eau du robinet"

Débat : Comment gérer l'eau autrement ?

 

Revenir à une gestion publique de l'eau 1sur2

 

Revenir à une gestion publique de l'eau 2sur2

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 11:48

Les militants des Verts et d'Europe Ecologie ont toujours été hostiles à la vidéo surveillance. Aux Lilas comme partout ailleurs, nous estimons que ce système qui s’appuie sur une technologie reliée à l’électronique, à la téléphonie et à l’informatique, ne peut être fiable tant ces systèmes évoluent vite, de manière anarchique et mal contrôlé, créant un vrai risque d’atteinte à liberté de chacun. La vidéo surveillance, ou vidéo protection pour parler plus politiquement correct, n’est toujours pas évaluée en terme de sécurité, son impact reste flou, ses résultats ne pouvant pas être corrélés avec les statistiques de la police, nationale ou municipale, encore moins avec la justice. A Londres où des milliers de caméra quadrille le territoire de la ville, le chef du Bureau des Images, Identification et Détections Visuelles de la police de Londres (VIIDO) déclarait déjà en 2008 « l’utilisation de cette technologie est un véritable fiasco, des milliards de livres ont été dépensés dans le matériel, mais on n’a pas réfléchi à la manière dont la police allait utiliser ces images et comment elles seraient présentées devant un tribunal ».

C’est dans ce contexte peu sûr, peu fiable et empirique, que la Ville des Lilas fait actuellement le choix d’installer la vidéo surveillance de trois sites, avec quatre caméras reliées à une salle d’exploitation. Le budget d’une étude d’impact a été voté en octobre 2007, celle-ci a été rendue en mai 2008, sans avoir été exploitée. Entre ces deux dates, une élection municipale. Pourtant en mars 2010, la société de service « Loopgrade » rend un rapport de synthèse très précis  « d’assistance à maîtrise d ‘ouvrage dans le cadre de la mise en place d’un système de vidéo protection aux Lilas ». Ce document décrit très précisément les systèmes d’exploitation, de fonctionnement et d’installation de ces 4 caméras. A l’absence de discussion au sein de l’équipe municipale, encore moins de concertation vis-à-vis de la population, un appel d’offre est lancé en mai, et dans la foulée un marché est signé en juillet entre la société Forclum et la Ville des Lilas.

Le débat est brièvement revenu au centre des discussions entre élus, durant le mois de juin 2010, au détour d’une délibération du conseil municipal proposant des conventions entre la Ville et les bailleurs d’immeubles amenés à être support de caméra. Evidemment les Verts ont voté contre. Comme on le voit, les débats n’ont vraiment existé qu’en mai 2008 à la lecture du rapport, depuis rien, voir même un certain flou et brouillard quand au choix et aux décisions effectives.

Pourtant une décision qui engage la municipalité dans une démarche qui peut portée atteinte à l’intimité, au droit et à l’éthique, ne peut être prise en l’absence de débat étayé par des données factuelles et sérieuses, discuté au sein de la population. De plus, une décision qui coûte 94000 euros à la Ville, remboursé à 50% par le gouvernement (quand ?...), ne peut être prise non plus sans comparaison avec des propositions alternatives à ce paravent technologique.

Il s’agit bien ici d’un leurre sur la sécurité promise aux habitants, une croyance en une technologie qui ne fait qu’entériner des choix gouvernementaux de déstructuration et de déshabillage du service public, ici la police, au profit de marchés hasardeux et inefficaces.

Evidemment, l’ensemble des élus des Lilas, les Verts comme les autres, sont soucieux de répondre à une société de plus en plus violente, de moins en moins fraternelle, dans laquelle de nombreuses personnes vivent avec un sentiment d’insécurité tenace. Ce sentiment est-il justifié, est-il mesuré ? Dans tous les cas il faut l’entendre, il est la traduction d’une réelle angoisse et d’un mal de vivre qui pollue et paralyse la vie de la Cité. Les Verts participent aux efforts qui peuvent réduire ce mal être, mais nous sommes certain que cela passera par un travail et un investissement humain, durable et solidaire ; et non par une technologie « cache sexe » qui contribuera toujours plus à l’isolement, à la peur, à l’angoisse des uns vis-à-vis des autres. Vivre ensemble, cela implique des droits et des devoirs de chacun vis-à-vis de son voisin, de la collectivité, vis-à-vis des individus, cela implique également des moyens financiers surement plus importants que 94000 euros. Cela implique évidemment profondément la justice et la police dans la vie de la collectivité, cela nous implique dans un projet de société où l’humain est cœur de nos envies, où la technique est une assistance mais pas une substitution, où la surveillance et la délation ne sont pas des outils, mais où plutôt les valeurs de responsabilité et de solidarité sont centrales.

Ce projet politique n’a pas besoin de charte éthique, ni déontologique encadrée par la loi.

Ce projet de société a juste besoin de bon sens, de justice et de droit, simplement une application des lois républicaines et les moyens pour les appliquer. Pas besoin d’avoir recours à un dossier administratif et technique d’autorisation préalable à l’installation, dans le cadre légal et obligatoire encadré par l’article 10 de la loi du 21 janvier 1995, comme s'il fallait une loi qui légifère sur une autre loi. La simple existence d’une charte déontologique, à ne pas confondre avec une garantie éthique, n’est-elle pas le signe véritable de l’incertitude du système proposé ?

Nous avons voté contre cette charte, lors du Conseil Municipal des Lilas du 29 septembre 2010, pour les raisons citées ci-dessus, mais aussi parce qu’elle ne fixe pas de règles du fonctionnement de la vidéo surveillance, et surtout qu’elle occulte le principe et les critères d’évaluation de l’expérimentation. En effet, l’installation des 4 caméras sur 3 sites est présentée comme une expérimentation. A titre indicatif, l’étude initiale de 2008 proposait l’implantation de x caméras, réparties sur 10 sites. Qui dit expérimentation dit évaluation, qui dit évaluation dit critères, qui dit critères dit comparaison factuelle de données, de statistiques, de faits. Aujourd’hui, afin d’évaluer l’expérimentation nous n’avons que très peu d’élément sur les croisements d’information entre police Nationale et police Municipale, ni sur les interventions des services communaux, ni sur un rapport des utilisateurs des sites surveillés, ni sur le déplacement de délits à travers le territoire communal et inter-communal, ni sur l’évolution des délits, ni sur leur gravité. Nous ne disposons que de quelques témoignages, quelques impressions. Finalement beaucoup d’intuition, de ressenti, qui laisse la porte ouverte aux excès et au clientélisme.

Avec d’aussi faibles éléments d’évaluation, nous ne sommes pas loin de penser que l’année d’expérimentation ressemble plus à une introduction progressive d’une installation beaucoup plus massive de caméras de surveillance à travers la ville des Lilas, qu’à une analyse possible sans conclusion préalable.

Quand la technique a besoin d’éthique, c’est bien que cette technologie peut être nuisible et nocive. Ethique : qui a trait aux règles de la morale…. Il s’agit effectivement d’une installation mal contrôlée où la morale peut être mise en défaut à partir du moment où on ne peut savoir qui regarde, qui observe qui, pourquoi, quand, qui décide d’intervenir, qui déclenche une procédure, quel est le rôle de la police Nationale, quelle relation entre justice et police, comment s’insère la vidéo surveillance dans un projet de sécurité global, quel est ce projet aux Lilas, dans l’intercommunalité, comment évoluent et se déplacent les délits… Tant de questions qui demeurent sans réponse et pour lesquelles en l’absence de cadre, de règle et d’un projet réfléchi, la technologie met en danger l’éthique, et où son mauvais usage peut porter atteinte au fondement même de la liberté individuelle. Une fois encore nous croyons que la réponse à l’insécurité viendra d’une démarche globale, sociale et humaine, et non du leurre d’une technique mal pensée.

Que ceux qui vivent des situations angoissantes, qui sont victimes d’actes violents et dangereux, ne se racontent pas d’histoire, la vidéo surveillance avec 4 caméras ou 44 caméras ne résoudront rien, ni leur stress légitime ni leurs peurs. Si des élus y croient, c’est parce que comme nous ils ont été mal informés, mais que par souci de bien faire, ou de vouloir faire plaisir à la population (attention au populisme camarade…), ils adoptent un système inadapté et inefficace face à un vrai problème de société où sécurité et insécurité sont amalgamé, mal identifié, mal analysé et mal combattu.

Les Verts participeront à toutes les initiatives et à toutes les décisions qui peuvent aider à rendre la vie meilleure aux gens, évidemment, mais sans faux semblant, sans mensonges, sans à priori, avec détermination, dans le respect de nos engagements de contribuer à bâtir une vie harmonieuse pour tous, dans une ville plus juste et plus solidaire.

 

Pour Les Verts-Europe Ecologie, Nicolas Karmochkine. Octobre 2010.

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 10:59

Lors du Conseil Municipal des Lilas du 29 septembre 2010, les élus Europe Ecologie- Les Verts n'ont pas voté plusieurs délibérations. Voici un résumé de nos interventions.

 

Comme sur des votes précédents, nous avons voté contre les travaux de reconstruction de l'église (délibération n°18, cette fois-ci un avenant au marché déjà voté), de même que nous avons voté contre la subvention à l'école privée Notre Dame du Rosaire (délibération n°39, en l'occurrence le solde de la subvention municipale).

Certes, la loi nous oblige à entretenir les bâtiments religieux devenus propriété de la commune depuis 1905, et à financer l'école privée en fonction du nombre d'élèves la fréquentant et habitant la commune.

Néanmoins, la « désobéissance civile » est pratiquée en d'autres occasions par la majorité du Conseil sur d'autres sujets, comme par exemple l'obligation d'accueillir les enfants lors des grèves scolaires. Dans ces 2 cas, elle nous semble préférable et justifiée par notre attachement à la laïcité, et au service public de l'éducation - dont on sait qu'il est chaque année un peu plus mis à mal par la RGPP, la Révision Générale de Politiques Publiques, et les suppressions de postes dans l'Education Nationale.

 

Quant à la délibération n°31 du conseil municipal de ce 29 septembre, elle semble favorable à la ville des Lilas et anodine en première lecture : acquisition d’un terrain de 500m2 auprès de l’Office Public de l'Habitat de Seine Saint-Denis à l’euro symbolique et ne pose donc pas de difficulté.

De manière générale , les acquisitions ou cessions de la ville à l’euro symbolique auprès d’institutions sont effectuées afin de permettre la réalisations de projet d’intérêt général pour la population, tel qu’un espace vert ou un équipement sportif par exemple.

En revanche, la note de présentation et ses informations sur la destination de ce terrain nous questionne: « entretien satisfaisant de la parcelle et réalisation, par le biais d’un bail, d’un bain rituel par la communauté israélite des Lilas sur une partie de celle-ci. »

L’ entretien satisfaisant de la parcelle, pourquoi pas, cela voulant dire clairement que l’oph n’assume pas sa mission par rapport à ses locataires et que la cession du terrain à 1€ permettra à la ville et son performant service espaces verts d’en assurer l’entretien (l’intérêt général est respecté car ces 500m2 d’espaces verts seront correctement entretenus pour la satisfaction de tous).

Quant au bail et au bain rituel couramment appelé Mikveh, il existe actuellement 9 mikvés à Paris dont un dans le 20ème arrondissement de Paris, 4 en Seine Saint-Denis, à Aubervilliers, Le Raincy, Noisy le Grand et Pierrefitte et un à Saint-Mandé dans le 94, pour citer les plus proches de notre ville. Le Mikveh est un bain rituel utilisé pour l’ablution nécessaire aux rites de pureté dans le judaïsme, c’est un des lieux centraux de la vie communautaire et religieuse juive avec la synagogue et la yeshiva.

Sur le fond, et pour lever toute ambiguïté, la pratique des cultes étant autorisée et libre dans notre pays, nous ne sommes pas opposés, loin de là, à ce que la communauté juive des Lilas, que nous respectons, crée un mikveh sur la ville, permettant ainsi aux membres de la communauté de pratiquer rituellement leur religion s’ils le désirent.

Mais nous sommes attachés au principe de laïcité en France, qui distingue le pouvoir politique des organisations religieuses - le pouvoir politique devant rester neutre - garantissant la liberté de culte. Ce principe affirme parallèlement la liberté de conscience et ne place aucune opinion au dessus des autres (religion, athéisme, agnosticisme ou libre pensée) construisant ainsi la liberté républicaine.

Le bail, dont nous présumons qu'il sera emphytéotique, et le bain rituel, ne sont pas pour nous d’intérêt général, mais d’intérêt particulier.

Le bail emphytéotique qui lierait la ville, propriétaire du terrain, avec l’association gérant le lieu, mettrait à nouveau la ville en situation de responsabilité, en cas de problèmes éventuels d’entretien ou d’effondrement de terrain par exemple, la loi de 1905 nous ayant déjà légué l’église (rappelons que nous avons voté contre sa reconstruction par la ville).

Nous remercions le maire pour la franchise de la note de présentation et pour ne pas avoir avancé masqué sur le devenir qu'il souhaitait donné au terrain. Nous pensons qu’il aurait été souhaitable de retirer cette délibération afin de se donner le temps de la réflexion quand au devenir de cette parcelle, et à l’éventuelle cogestion envisagée, et dans le cas contraire nous votons contre.

Nous n’avons rien contre la création d’un Mikvé aux Lilas, mais nous souhaitons que la communauté trouve un terrain ou un espace privé et gère son projet comme un projet privé. Sur cette parcelle, des alternatives d’intérêt général en liaison avec la communauté israélite des Lilas tel qu’un lieu de mémoire aux victimes de la Shoah et des persécutions nazis recueillerait bien évidemment notre adhésion.

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 11:13

Ils sont faucheurs d'OGM, démonteurs de panneaux publicitaires, clowns activistes, dégonfleurs de 4x4 de ville, enseignants désobéissant sur les bancs de l’école, inspecteurs citoyens de sites nucléaires, activistes écologistes, hébergeurs de sans-papiers, etc.

Ils pensent que ces luttes et ces  méthodes  sont plus que jamais indispensables, et que c'est ensemble, et dans l'action directe non-violente,  qu’ils rendront possible la transformation radicale de notre société, et de ce fait notre survie à tous dans un monde redevenu vivable.

 Les Désobéissants sont un collectif activiste qui forme à la désobéissance civile et accompagne ceux qui entendent se battre pour le bien commun. 

Xavier Renou en est l’un des membres fondateurs. Anciennement chargé de campagne à Greenpeace France, il est l’auteur de La privatisation de la violence (Agone, 2006), et du Petit manuel de désobéissance civile (Syllepse, 2009). Il est directeur de la collection Désobéir aux éditions du passager clandestin.

Venez le rencontrer et débattre avec lui de ces nouvelles actions.

 

 

à Gauche Autrement organise un débat public

 

 

et vous invite à y participer

 

 

le 7 octobre 2010

 

 

à partir de 20 h 30

 

 

à la Terrasse de la Maison des Associations

 

 

place Anatole France /  Pré-Saint-Gervais

 

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 19:40

Bonjour,

voila le tract que nous sortons ce week-end :

 

logoEE           Ecologie-Les Verts logo officiel

 

D’ici la fin de l’année, la communauté d’agglomération Est Ensemble devra se déterminer sur le mode de gestion du service de l’eau.

Parce que l’eau n’est pas est une marchandise, mais ressource naturelle qui appartient à tous,

 

Nous soutenons le passage à

une gestion publique de l’eau

 

Le coût pour l’usager est largement inférieur dans les expériences antérieures de régie publique telles que Grenoble, ou à Paris et dans l'agglomération Les Lacs de l’Essonne, passées en gestion publique récemment.

 

Prix du m3 à Paris : 0,96 € en régie publique

Prix du m3 aux Lilas : 1,73 € au SEDIF avec Véolia

(production et distribution de l'eau, hors assainissement et taxes)

-

Dans la communauté Est Ensemble, PS et PC ne se sont pas encore prononcés clairement en faveur d'une gestion publique. Nous souhaitons d'ores et déjà qu'un débat public s'ouvre sur cette question et qu'on ne se réfugie pas derrière des alibis techniques.

L’étude commandée par Est Ensemble à l’agence Calia n'a même pas envisagé sérieusement les modalités d'un passage en régie publique avec une eau fournie par EAU DE PARIS. Tiens donc !

Nous savons que si l'on décide aujourd'hui d'un passage en gestion publique, il faut deux ans pour qu'elle soit opérationnelle. On nous annonce une impossibilité juridique de se fournir en eau à partir du 1erjanvier 2011 autrement qu’en signant pour 12 ans avec le SEDIF. Mais Est Ensemble, qui avait signé une convention provisoire en 2010, devrait pouvoir bénéficier d’une procédure négociée, déterminée pour raisons techniques, et conforme à l’article 144 du code des marchés publics. Pourquoi ne pas explorer sérieusement des choix qui engagent le futur et ont déjà fait toutes leurs preuves ?

 

Exigeons que nos élu.es défendent l'intérêt général,

signons la pétition en ligne http://eau.estensemble.free.fr

 

Lundi 11 octobreà20h au Ciné 104, Avenue Jean Loliveà Pantin,après la projection du film « Du poison dans l'eau du robinet »

Débatons : Comment gérer l'eau autrement ?(entrée gratuite)

 

Soyons nombreux à la prochaine séance du

Conseil communautaire d'Est Ensemble le 19 octobre à 18h à Romainville, palais des fêtes, avenue Paul Vaillant Couturier (près de la mairie)

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 11:34

Depuis notre débat aux Lilas, d'autres réunions ont eu lieu dans est ensemble, notamment celle que nous vous avions annoncée, le jeudi 23 septembre à Bagnolet, mais aussi lundi 27 à Montreuil, autour de projections de « Water Makes Money », dont les premières ont lieu depuis le 23 septembre 2010 parallèlement dans de nombreuses villes et communes, françaises, allemandes et européennes. http://www.watermakesmoney.com/fr/premiere/appel-a-participer.html

Ce film est passionnant et très instructif sur les enjeux des multinationales de l'eau et la façon dont elles occupent le marché des collectivités territoriales.

Pour que notre bataille pour une gestion publique de l' Eau à est ensemble ne soit pas un voeu pieux et que notre souhait soit entendu par les élus communautaires: SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE : http://eau.estensemble.free.fr

Dès qu'il sera public, nous vous informerons aussi des éléments proposés par le rapport commandé par est ensemble sur le choix de gestion du service public de l'eau potable.

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 10:59

La mobilisation continue le 2 octobre


Le groupe local Europe Ecologie Le Pré Saint-Gervais-Les Lilas-Romainville se mobilise depuis mai dernier sur la question des retraites. La position d'Europe Ecologie-Les Verts a été exposée dans le tract distribué lors des dernières manifestations, ci-dessous :

 

Europe Ecologie tract Retraites

 

Europe Ecologie tract Retraitesfin

 

Notre groupe local est partie prenante du collectif lilasien de défense des retraites, rassemblant syndicats, organisations politiques de gauche et écologistes.

Après notre participation à la manifestation du 23 septembre, le collectif appelle à la manifestation de samedi 2 octobre:

 

Tract collectif retraites 28sept

 

A bientôt, j'espère !

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 16:23

L'Amap La Courgette Solidaire et Les Amis de la Conf poursuivent leur partenariat avec le Théâtre du Garde-Chasse pour un prochain Ciné-Club Eco-Citoyen

autour du film "Disparition des abeilles, la fin d'un mystère" le mardi 28 septembre 2010 à 19h.

 

Théâtre du Garde-Chasse
Ciné-club éco-citoyen en partenariat avecl'Amap La Courgette Solidaire et les Amis de la Conf’
Le mardi 28 septembre 2010
Dès 19 heures et toute la soirée, restauration avec des produits paysans et équitables.


A 19h30, projection du film « Disparition des abeilles, la fin d’un mystère », un documentaire de Natacha Calestréné et Gilles Luneau (51 mn).

Depuis une vingtaine d'années, un mal mystérieux frappe les abeilles. Les pertes se chiffrent en millions. Les conséquences en sont désastreuses : faute de pollinisation, les arbres ne produisent plus de fruits et tout l'écosystème est menacé. Natacha Calestrémé mène l'enquête afin de démasquer le vrai coupable de cette catastrophe écologique annoncée. Plusieurs pistes sont abordées par le documentaire. Les impulsions électromagnétiques émises par les antennes-relais semblent agir sur les abeilles comme des brouilleurs. La piste privilégiée est alors celle des pesticides. Tous les ingrédients sont ici réunis pour un polar écologique aux conséquences dramatiques pour l'avenir de la vie sur Terre.


A 20h30, débat : « Et si les abeilles disparaissaient ? Quelles conséquences pour l’écosystème ? »
Intervenants :
- Nicolas Gy, apiculteur à Marat (Haute-Marne).
- Andrée Cohen-Schurgast, Présidente de l’association « Le rucher des Lilas »
à l’occasion de la future installation d’une ruche aux Lilas.

Théâtre du Garde-Chasse
181 bis rue de Paris
93260 Les Lilas

Tarif : 4 €.

Venez nombreu.se.s ;-)

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 12:15

13 9 10aa©PS

 

Organisée par le groupe local Europe Ecologie en coordination avec le Collectif Eau d'Est-Ensemble, la Coordination « Eau Ile-de-France », A gauche autrement, du Pré Saint-Gervais, Les Alternatifs, des élus communistes de Montreuil, la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, le NPA, le Parti de Gauche, Alter-agglo93, Bondy autrement, le Collectif S-eau-S Ile-de-France, Les Verts - Europe Ecologie et le Groupe des élus Ecologie et Citoyenneté d'Est-Ensemble, la réunion publique aux Lilas, consacrée à la gestion de l'eau dans l'agglomération Est Ensemble a été un franc succès avec près d'une centaine de participants.

13 9 10cc©PS

 

A sa création, l'agglomération a pris la compétence eau, ce qui a entraîné automatiquement la sortie des villes du Syndicat des eaux d'Île-de-France (SEDIF). L'agglomération n'a pas souhaité adhérer immédiatement au SEDIF et une convention provisoire d'un an a été signée avec le SEDIF pour l'approvisionnement en eau. Une étude a été lancée dont une première phase a été rendue le 7 juillet au bureau de l'agglomération.Marie-Geneviève Lentaigne, co-présidente du Groupe des élus Ecologie et Citoyenneté d'Est Ensemble, animait le débat.

 

 Jean-Claude Oliva, président de la Coordination EAU Île-de-France qui regroupe usagers et associations locales, a mis en cause l'orientation "pro-SEDIF" de l'étude, basée sur des documents fournis par le SEDIF et son délégataire VEOLIA. Alors que la principale option alternative est la coopération avec Eau de Paris, aucune recherche technique n'a été effectuée de ce côté-là.

Anne Le Strat, présidente d'Eau de Paris, a confirmé que la régie parisienne n'avait pas été contactée officiellement par la communauté d'agglomération et qu'elle se tenait à la disposition des collectivités territoriales pour examiner avec elles les possibilités techniques.

13 9 10bb©PS

 

Anne Le Strat et Gabriel Amard, président de l'agglomération des Lacs de l'Essone, ont fait part de leurs expériences respectives et réussies de création d'une régie publique, qui peut ne pas être productrice de l'eau qu'elle distribue, mais maitrise ses investissements financiers et veille à maintenir en état son réseau, évitant les 12% de fuite du SEDIF.

Daniel Bernard, vice-président d'Est-Ensemble et maire-adjoint à Bagnolet, a souhaité que la première phase de l'étude soit remise à l'ensemble des conseillers communautaires, ce qui n'est pas encore le cas, plus de deux mois après sa remise au bureau!

Le calendrier prévu doit être bousculé pour permettre vraiment l'information et le débat avec la population: d'autant que l'étude a déjà pris du retard et qu'un report de quinze jours vient d'être annoncé pour le rendu de la seconde phase. Il n'y pas de contrainte administrative qui oblige à prendre une décision avant la fin de l'année, montre un document du SEDIF (révélé par la Coordination EAU mais pas "trouvé" par l'étude) qui laisse deux ans après la signature du nouveau contrat SEDIF VEOLIA, à l'agglomération Est Ensemble pour adhérer au SEDIF!

13 9 10dd©PS

Dominique Voynet, sénatrice-maire verte de Montreuil, a affirmé la volonté de dialogue avec les autres élus d'Est Ensemble, qui pour la plupart, n'ont pas encore officiellement pris position, mais confirmé aussi le pouvoir de conviction des partisants de la régie publique puisque une majorité de la population y est favorable, et que les positions de certains élus évoluent sur cette question. Elle a enfin souligné que les 9 villes n'étaient pas forcément solidaires dans ce choix, et que Montreuil ne souhaitait pas retourner au SEDIF, au fonctionnement caricatural et "infantilisant" pour les élus, car cela relève aussi de l'éthique et de la conception qu'ont les écologistes de la politique.

13 9 10ee©PS

La préparation de la soirée et la réunion ont été l'occasion de collecter plusieurs centaines de signatures à destination des élus de l'agglomération pour qu'ils s'engagent dans la voie d'une gestion publique de l'eau, un mouvement appelé à s'amplifier encore. L'exposition "la démocratie au fil de l'eau", réalisée par la Coordination EAU Île-de-France, a contribué aussi à l'édification des participants!

En outre, vous pouvez aussi voir la vidéo de "Bondy autrement" : http://www.dailymotion.com/video/xetg7g_la-gestion-de-l-eau-merite-bien-un_news

 

D'autres rendez-vous communs sont d'ores et déjà prévus: le 23 septembre à Bagnolet au Cin'Hoche et le 27 septembre à Montreuil au Méliès, pour la projection de "Water makes money" suivie d'un débat.

 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 12:57

Un point de vue de Pascal Canfin, député européen Europe écologie et Vincent Drezet, secrétaire national Union SNUI – SUD Trésor Solidaires, paru dans Le Monde.

L'harmonisation fiscale européenne pour sortir de la crise

Alors que les Etats européens sont en train de préparer leur budget pour l'année prochaine, ils sont aujourd'hui pris dans un piège. Doivent-ils diminuer les déficits en risquant d'entraîner l'Europe dans la récession ou doivent-ils soutenir l'activité en perdant le contrôle de leurs finances publiques ? Pour sortir de cette situation intenable une voie devrait s'imposer : mettre fin à l'absurde concurrence fiscale au sein de l'Union européenne pour aider les Etats à retrouver des marges de manoeuvre.

En Europe, malgré la mise en place d'un marché unique, les systèmes fiscaux qui sont toujours du ressort des Etats membres, se font concurrence. Conséquence, les impôts sur les "bases mobiles", susceptibles de se mouvoir au sein du marché unique au gré des politiques dites "d'attractivité fiscale", comme les capitaux, les bénéfices des grandes sociétés et les revenus des plus riches ont été allégés. Le taux moyen nominal d'imposition des bénéfices des sociétés dans l'Union européenne est ainsi passé de 44,3 % à 29,8 % entre 1986 et 2006, tandis que les bases immobiles, les ménages des classes moyennes et populaires et les petites et moyennes entreprises en paient les conséquences par la hausse de leurs propres impôts ou par une moindre qualité des services publics et de la protection sociale. Ainsi, une étude récente du Conseil des prélèvements obligatoires montre que le taux d'imposition implicite des très petites entreprises est de 28 % alors que celui des entreprises du Cac 40 n'est que de 8 %. L'Insee a démontré de son côté que le taux d'imposition sur le revenu des ultra riches était inférieur à celui des classes moyennes supérieures. La concurrence fiscale en Europe aboutit donc à des résultats régressifs.

Comment sortir de cette situation ? Nous proposons la mise en place d'un serpent fiscal européen à l'image du serpent monétaire qui dans les années 70 a ouvert la voie à la monnaie unique. Les taux d'imposition sur les bénéfices pourraient varier selon les pays mais à l'intérieur d'un corridor dont les limites hautes et basses iraient en se rapprochant progressivement. Cette harmonisation progressive des taux devrait aller de pair avec la mise en place d'un projet essentiel qui dort dans les cartons de la Commission européenne enterré jusqu'à présent par José Manuel Barroso : la création d'une assiette fiscale imposable unique en Europe pour toutes les sociétés présentes dans au moins deux pays européens. Aujourd'hui les grandes entreprises ne se gênent pas pour héberger leurs bénéfices dans leurs filiales domiciliées dans les pays les moins taxés. Avec l'assiette fiscale unique, ces jeux terriblement néfastes pour nos finances publiques ne seraient plus possibles.

Avec l'extension d'une fiscalité unique sur les revenus financiers, la mise en œuvre d'une fiscalité européenne sur les transactions financières et sur l'énergie et une coopération dans la lutte contre la fraude qu'il est nécessaire d'intensifier, la feuille de route de l'Europe fiscale serait toute tracée. C'est aujourd'hui une priorité pour défendre notre modèle social et permettre aux Etats de taxer de nouveau des facteurs économiques mobiles pour qu'ils contribuent à leur juste part aux charges communes.

Ce n'est pas un abandon de souveraineté mais au contraire la reconstitution d'une souveraineté publique collective. C'est le sens même de l'Europe : faire ensemble ce que nous ne pouvons plus faire tout seul. Et c'est urgent.

Pascal Canfin, député européen Europe écologie et Vincent Drezet, secrétaire national Union SNUI – SUD Trésor Solidaires

 

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L'écologie aux Lilas et au Pré ...

Pour une restauration scolaire de qualité, durable, équitable, accessible aux Lilas

Les zadistes de Gonesse ont-ils raison de s’opposer à une gare en plein champ ?

Une nouvelle ZAD près de chez vous

Pour le projet CARMA contre la reprise des travaux de la gare "Triangle de Gonesse"

Les Lilas écologie - en campagne pour gagner

Les Lilas Ecologie en campagne

Le gouvernement abandonne Europacity, pas l’artificialisation des terres agricoles

Il faut stopper EuropaCity - marche citoyenne de Gonesse à Matignon 4 et 5 octobre

Aux Lilas, les citoyens s’unissent pour produire de l’électricité verte

Les promoteurs, les arbres et la cité - lettre ouverte à BNP Paribas

Toxic Tour de Pantin à Romainville dimanche 16 juin 2019

Une Biorégion Ile-de-France résiliente en 2050

Merci aux 1779 Lilasiennes et Lilasiens qui ont voté " Pour le climat, tout doit changer ! "

Pollution de l’air dans les écoles et crèches franciliennes

Volonté politique de créer une régie publique de l’eau à Est Ensemble, mythe ou réalité ?

À la base … un revenu ?

Balade naturaliste Parcs de la Corniche des Forts et abords de la forêt de Romainville le 9 mars 2019 à 11h

La forêt de Romainville, un enjeu écologique et politique

La Forêt passe à l'attaque !

Plâtre et béton sur la Corniche

Agir ensemble pour les Coquelicots le 7 décembre

Marche pour le climat, Défendons la forêt de la Corniche des Forts

Destruction des océans, sur-pêche, pêche électrique... avec Bloom mardi 20 novembre

À Romainville, les habitants défendent une forêt sauvage contre une base de loisirs régionale

Marches pour le climat et la biodiversité 13 et 14 octobre

Les amis des coquelicots étaient bienvenus...

Amis des coquelicots, agissons ensemble vendredi 5 octobre à 18H30

La forêt urbaine de la Corniche des Forts - une chance unique à nos portes

Mobilisation citoyenne à la marche pour le climat samedi 8 septembre à Paris

Un coup de pouce Vert pour les Électrons solaires ! 

Le collectif Eau publique des Lilas invite au dialogue le 21 mars

Entre le nucléaire et la bougie, il y a l’intelligence - du 10 au 18 mars aux Lilas

En Ile de France, les énergies renouvelables citoyennes ont le vent en poupe...

Le Syctom a organisé une concertation réservée aux sachants – et après ?

Une enquête publique sur le PLU des Lilas… qui change la donne !

Une victoire pour l'eau publique en Île-de-France

L’eau publique, c’est maintenant !

L’Ouest de la Seine Saint-Denis se mobilise pour la création d’un service public de l’eau

Romainville : le Syctom lance une concertation préalable pour la modernisation du centre de transfert et de tri des déchets

Que sont ces CSR - Combustibles Solides de Récupération - qu’on veut brûler à Romainville ?

Ces parents qui mijotent une cantine publique

De nouvelles préconisations nutritionnelles... Pas d'usine, on cuisine !

À Romainville contre l’incinération

Une victoire de l'engagement citoyen aux cantines rebelles du 10 novembre

Derniers échos de la révision du PLU des Lilas

Les Sans Radio retrouvent les ondes

Europacity : le débat public se conclut sur des positions inconciliables

Le parc (George-Valbon La Courneuve) debout !

Grand Paris : non à la logique financière

Pour une gestion publique, démocratique et écologique de l'eau

Le revenu de base ? Débat mardi 14 juin 20h

C'était la Grande Parade Métèque 2016...

La nature : une solution au changement climatique en Île-de-France

Participer à la Grande Parade Métèque samedi 28 mai 2016

PLU des lilas: enfin un diagnostic et état initial de l'environnement ... à compléter

Avec la loi « Travail », où irait-on ? Débattons-en mercredi 30 mars

Réduire la place de la voiture des actes pas des paroles

La COP 21 aux Lilas

La nature est un champ de bataille

Alternatiba et le Ruban pour le climat des Lilas à la République

Un compost de quartier aux Lilas

Devoir d'asile : de l'Etat jusqu'aux Lilas

Un ruban pour le climat aux Lilas

Six propositions vertes pour une révision du PLU véritablement utile

La Grande Parade Métèque samedi 30 mai

Fête de la transition énergetique et citoyenne le 9 mai aux Lilas